L’EAU BÉNITE – Mgr GAUME

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Description

Nouvelle édition reliée cousue, couverture cartonnée rigide pelliculée brillante, papier fin ivoire.

Cette belle édition de qualité rassemblant trois autres titres de Mgr Gaume, fait suite à la précédente LE SIGNE DE LA CROIX- LE BENEDICITE – L’ANGELUS. Nous continuons ainsi cette œuvre de préservation et de transmission dans de belles éditions de qualité. Ces recueils seront très précieux pour les familles chrétiennes désireuses de garder les traditions les plus chères de l’Église militante, à transmettre aux générations montantes.

Par La Génuflexion le désir de l’auteur est de réhabiliter cette pratique antique, moins connue, et peut-être moins appréciée que le Signe de la Croixl’Eau Bénite et l’Angélus, bien que d’une égale importance. Dire ce qu’est la Génuflexion, son antiquité, — sa généralité, — sa signification, — son importance dans les temps actuels, — ses règles liturgiques : telle est la raison de cet opuscule.

L’Eau Bénite

C’est un remarquable traité des Sacramentaux de l’Église, qui a valu à l’auteur un Bref du pape Pie IX, proclamant que cet ouvrage est opportun

« surtout à l’époque actuelle, où l’impiété exerçant impunément ses ravages, les rênes semblent lâchées plus que jamais aux puissances de l’enfer. En effet, bien que la vénérable antiquité de l’Eau Bé­nite et la coutume de l’Église de l’employer dans presque toutes les bénédictions, et la vertu dont elle jouit de chasser les esprits immondes et de rendre vaines toutes les mé­chancetés et toutes les ruses de la perfidie sa­tanique, d’éloigner tout ce qui peut compro­mettre l’incolumité ou le repos des hommes, de purifier l’âme des fautes légères et de procurer la santé spirituelle et corporelle, doi­vent en recommander de la manière la plus pressante l’usage aux chrétiens ; toutefois, il est déplorable qu’au moment où la nécessité d’un si puissant secours est plus pressante, l’usage en soit presque partout négligé, ou du moins ne soit pratiqué par la plupart, ni avec la religion ni avec la foi qui convien­nent. »

Le Cimetière

C’est le dernier théâtre de la lutte acharnée du satanisme contre le christianisme. Après avoir chassé Dieu de la naissance de l’homme, en excluant le baptême ; après l’avoir chassé de son entrée dans la vie sociale, en excluant le mariage, le solidarisme le chasse aujourd’hui de la mort de l’homme, en éloignant de sa sépulture et de sa tombe le ministre d’une religion quelconque.

Cette scandaleuse ignominie, inconnue dans l’histoire, est, d’ailleurs, la conséquence logique des doctrines, mises en circulation à notre époque, et dont le solidarisme-enterreur est la dernière application. Ces doctrines, ou mieux, ces erreurs monstrueuses sont l’Athéisme, le Matérialisme, le Positivisme, le Socialisme, le Communisme et d’autres encore.

L’attaque opiniâtre du cimetière entre dans le plan de destruction universelle, conçu par la Révolution. En apprenant à connaître ce qu’est le cimetière, et réveillant notre foi sur les grandes vérités dont il est le prédicateur incorruptible, nous comprendrons que la haine acharnée de la Révolution doit être la mesure du courage, avec lequel nous défendrons ce lieu bénit, où nous devons tous reposer.

Toutes les traditions chrétiennes sont aujourd’hui anéanties et battues en brèche. Les défendre dans la famille, est un devoir capital. Sans famille chrétienne, point de société chrétienne. Telle est le but de ces ouvrage et de ses aînés : le Signe de la Croix, l’Eau bénite, l’Angélus, la Génuflexion, le Cimetière, le Bénédicité.

Auteur

Jean-Joseph Gaume, né à Fuans (Doubs) le 5 mai 1802 et mort le 19 novembre 1879, est un prêtre catholique, théologien et essayiste français.
Biographie

Jean-Joseph Gaume entre au séminaire de Besançon où il reçoit l’enseignement de son frère aîné, de l’abbé Doney et de l’abbé Gousset. Il est fortement imprégné des écrits de l’abbé Nicolas-Sylvestre Bergier (en particulier son Dictionnaire de théologie), et des influences mennaisienne et liguorienne.

Il est ordonné en 1825. Vicaire à Vesoul, il est nommé professeur de théologie au grand séminaire de Nevers en 1827 – sur recommandation de l’abbé Philippe Gerbet. Il est ensuite supérieur du petit séminaire de Nevers (1828-31), chanoine titulaire (1828), puis vicaire général de 1843 à 1852.

Il part pour Rome en 1841. Fait docteur en théologie à l’université de Prague, il est nommé protonotaire apostolique ad instar participantium en 1854 par Pie IX.

Livre

ISBN : 2-8162-0625-8
Nombre de pages : 396 (1 volume)
Format : 16×24
Type d’édition : Nouvelle édition recomposée
Langue : Français
Etat : Neuf

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