đź’ŁLes AVEUX CHOQUANTS du “pape” FRANÇOIS
Il y a une dizaine de jours sortait l’autobiographie du “pape” François. Mais qui est le “pape” François alias Bergoglio ? D’oĂą viennent ses idĂ©es, et quelles sont-elles ? Ses influences de jeunesse, et les plus rĂ©centes ? Monsieur l’abbĂ© Dutertre lui donne la parole Ă l’occasion d’un coup d’Ĺ“il sur cet ouvrage, au cours duquel Bergoglio se livre sans tabou. Ainsi, on n’accusera plus les sĂ©dĂ©vacantistes de travestir les idĂ©es du “pape”.
Les aveux choquants du “pape” François : une autobiographie qui dĂ©voile une vision rĂ©volutionnaire de l’Église
Depuis le 15 janvier, l’autobiographie du “pape” François, intitulĂ©e EspĂ©rer, suscite une vive polĂ©mique parmi les catholiques attachĂ©s Ă la tradition. Dans cette analyse, nous revenons sur les propos du souverain pontife, qui rĂ©vèlent une vision moderne et subversive, de la foi catholique.
Une influence doctrinale marquée par le progressisme
L’autobiographie de Bergoglio met en lumière l’influence intellectuelle de penseurs progressistes, tels que Romano Guardini, Primo Mazzolari et Lorenzo Milani. Ces figures sont connues pour leur vision Ă©volutionniste de la foi et leur remise en question de la tradition catholique. Loin d’ĂŞtre un dĂ©fenseur de la continuitĂ© doctrinale, François semble adhĂ©rer Ă une approche qui conçoit l’Église comme une institution en perpĂ©tuelle adaptation aux circonstances sociales et politiques.
Une vision politique et sociale alignĂ©e sur l’idĂ©ologie de gauche
L’ouvrage met en avant des positions très affirmĂ©es sur les questions sociĂ©tales et politiques. Bergoglio prĂ´ne un pacifisme radical, rejetant la notion de guerre juste, pourtant dĂ©fendue par la doctrine catholique traditionnelle. Il milite Ă©galement pour une ouverture totale aux migrants et soutient une redistribution sociale proche des idĂ©aux marxistes. Ces positions rejoignent celles d’une certaine gauche politique et rĂ©vèlent une volontĂ© de transformer l’Église en un organe d’engagement social et humanitaire plutĂ´t qu’en une institution spirituelle centrĂ©e sur le salut des âmes.
Un regard controversé sur les questions morales
L’un des passages les plus controversĂ©s de l’autobiographie concerne l’attitude de Bergoglio envers l’homosexualitĂ© et les unions civiles. François affirme sans ambiguĂŻtĂ© que “l’homosexualitĂ© n’est pas un crime, mais un fait humain” et soutient que les homosexuels devraient pouvoir ĂŞtre parrain ou marraine de baptĂŞme, ce qui contredit les enseignements traditionnels de l’Église. Cette position trouve un Ă©cho dans sa dĂ©cision d’autoriser certaines formes de bĂ©nĂ©diction des unions homosexuelles via Fiducia Supplicans, bien que le Vatican se dĂ©fende d’appeler cela un mariage religieux.
Une attaque en règle contre la tradition et la messe tridentine
L’hostilitĂ© du “pape” François envers la messe traditionnelle en latin est rĂ©affirmĂ©e dans son autobiographie. Il dĂ©crit les fidèles attachĂ©s Ă cette forme liturgique comme des “rigides” et associe cet attachement Ă une “dĂ©viation affective” ou Ă un “dĂ©sĂ©quilibre psychologique”. Cette critique radicale s’inscrit dans la continuitĂ© de Traditionis Custodes, document ayant drastiquement restreint l’accès Ă la messe tridentine.
Un dépassement assumé de la doctrine catholique
Bergoglio va plus loin en remettant en cause la rigiditĂ© de la doctrine catholique. Il dĂ©fend une vision dans laquelle la foi est une rĂ©alitĂ© Ă©volutive, adaptĂ©e aux nouvelles comprĂ©hensions de l’homme et de la sociĂ©tĂ©. Cette approche rejoint les thĂ©ories modernistes condamnĂ©es par l’encyclique Pascendi Dominici Gregis de saint Pie X, qui dĂ©nonçait la tendance Ă relativiser la vĂ©ritĂ© doctrinale au profit d’une adaptation permanente aux modes du temps.
Une redéfinition du rôle du pape
Enfin, l’ouvrage laisse transparaĂ®tre une conception nouvelle du pontificat. François conçoit la papautĂ© comme un “service de communion Ă©cumĂ©nique”, oĂą le pape ne serait plus le garant de la foi mais un simple facilitateur de dialogue entre les diverses communautĂ©s chrĂ©tiennes. Cette vision correspond Ă une dĂ©construction de l’autoritĂ© pontificale telle qu’elle a toujours Ă©tĂ© dĂ©finie dans la tradition catholique.
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La seule arme de guerre qui nous est proposée en tant que catholiques est la prière… car nous imitons le Christ, nous cherchons à Lui ressembler. Notre foi est vivante car elle est animée par l’Esprit-Saint. Oui, avec Jésus, nous espérons pour ceux qui n’ont plus d’espérance, avec Jésus nous aimons ses ennemis et nous aimons le Christ pour eux, oui nous avons foi en la rédemption de l’humanité…. Même si la tempête est grande, ce que le Seigneur a promis Il l’accomplit.
Confiance en Dieu.
Voilà le cœur des doctrines de la foi.
Et oui, l’Église à travers le comportement du Pape François, a la même attitude que Jésus, comme le bon berger, Elle sort des sentiers battus, Elle va vers les collines escarpées, chercher les brebis perdues…. « … votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » ( Matthieu 18, 14)
Oublie t Elle pour autant les autres brebis ? … non, elles sont dans la montagne ou au désert attendant patiemment, se nourrissant ou se sacrifiant comme le Seigneur l’a vécu, comme le Seigneur leur a appris à travers la voix des apôtres.
Quand Elle retrouve la brebis perdue, lui fait Elle la morale, la punit Elle ?… non, Elle la porte sur ses épaules, comme le bon berger, comme le Seigneur … Elle est toute joyeuse ! (réf. Luc 15, 5)
Bien sûr qu’Elle défend « la continuité doctrinale » de la foi puisqu’Elle incarne ainsi la foi !
Ainsi, Le Seigneur s’adapte aux brebis récalcitrantes à travers l’Église, à travers, entre autres, le comportement du pape François … qui s’adapte en effet pour rejoindre les brebis égarées…là où elles sont, dans les « circonstances sociales et politiques » où elles vivent !
« … La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit…. » (Ezekiel 34, 16)