Comment bien se confesser ? Méthode détaillée

I. La Confession
a) Définition
La confession est l’accusation des péchés faite au prêtre pour en recevoir l’absolution.
b) Matière
Nous sommes tenus de nous confesser de tous les péchés mortels non confessés ou mal confessés, mais il est également bon de confesser les péchés véniels.
- Accusation des péchés mortels : chaque péché mortel non remis doit être confessé sans exception, y compris l’espèce, le nombre, et les circonstances aggravantes (exemple : vol d’un calice = vol et sacrilège).
- Examen de conscience : recherche soignée du nombre de péchés mortels. Si le nombre précis est inconnu, indiquer approximativement.
NB : Le secret de la confession La confession est adressée à Jésus-Christ dans la personne du confesseur, qui ne peut révéler aucun péché, même au prix de sa vie.
c) Confession sacrilège
Toute personne cachant un péché mortel par honte ou pour un autre motif commet un sacrilège et doit refaire ses confessions mal faites.

II. La Satisfaction
a) Définition
Satisfaction : du latin satis facere (« faire assez »). Elle consiste en une œuvre bonne imposée par le prêtre pour corriger le pécheur et expier la peine temporelle.
- Conseil : accomplir la pénitence sacramentelle le plus tôt possible, si le temps n’a pas été précisé.

III. Comment se confesser ?
Pour bien se confesser :
- Contrition : regret sincère des péchés, avec résolution d’éviter le péché.
- Accusation des péchés : confesser au moins les péchés graves.
- Accomplir la pénitence : en réparation, pour valider l’absolution.
Prière préparatoire
Mon Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, accordez-moi la grâce de bien connaître mes péchés et de m’en accuser avec regret et volonté de m’améliorer. Ainsi soit-il.

Examen de conscience
1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul… »
- Omissions : prière, sacrements, manque de confiance en Dieu…
- Respect humain : crainte d’afficher sa foi.
- Pratiques superstitieuses : spiritisme, fréquentations dangereuses.
2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »
- Emploi inutile du nom de Dieu, blasphèmes, serments faux.
- Irrespect : envers les objets consacrés ou vœux non tenus.
3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »
- Omissions volontaires de la Messe dominicale, distractions durant les Messes, travail sans nécessité.
4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »
- Manque de respect et d’obéissance envers les parents, négligence dans l’éducation des enfants.
5e Commandement : « Tu ne tueras point… »
- Violence, haine, vengeance, avortement, toxicomanie, refus de pardonner.
6e et 9e Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… »
- Pensées, paroles, actes impurs ; danses lascives, tenues provocantes.
7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas… »
- Vol, fraude, travail bâclé, endettement, exploitation des faibles.
8e Commandement : « Tu ne mentiras pas… »
- Mensonges, calomnies, faux témoignages, dissimulation, hypocrisie.
Commandements de l’Église
- Sanctifier les fêtes d’obligation : Noël, Ascension, etc.
- Confession annuelle et communion pascale
- Respect du jeûne et abstinence
Péchés capitaux
- Orgueil : vanité, recherche d’honneurs.
- Avarice : attachement excessif à l’argent.
- Luxure : impureté, comme pour les 6e et 9e commandements.
- Envie : jalousie du bonheur d’autrui.
- Gourmandise : excès dans la nourriture et les boissons.
- Colère : emportement, injures.
- Paresse : négligence des devoirs, oisiveté.
IV. Pour bien se confesser
En entrant dans le confessionnal :
- Se mettre à genoux à côté du prêtre, puis commencer ainsi :« Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai péché. »Le prêtre répond par une bénédiction :« Que Dieu soit dans votre cœur et sur vos lèvres afin que vous confessiez bien tous vos péchés. »
- Début du Confiteor (si affluence, réciter le Confiteor en entier avant d’entrer) :« Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours Vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean Baptiste, aux saints Apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous, mon Père, que j’ai beaucoup péché, par pensées, par paroles et par actions. C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. »
- Indiquer le délai depuis la dernière confession et mentionner si la pénitence précédente n’a pas été accomplie. Ensuite, formuler l’accusation :« Mon Père, je m’accuse de… »
- Fin de l’accusation :« Je m’accuse encore de tous les péchés que j’ai pu oublier, et de tous ceux de ma vie passée. J’en demande pardon à Dieu, et à vous, mon Père, pénitence et absolution, si vous m’en jugez digne. »
- Terminer le Confiteor :« C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie, toujours Vierge, saint Michel Archange, saint Jean Baptiste, les saints Apôtres Pierre et Paul, tous les saints, et vous, mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu. »
- Le prêtre offre ensuite conseils et encouragements à comprendre la miséricorde divine. Il peut conclure en désignant une pénitence :« Comme pénitence… » ou « En réparation… »Si la pénitence semble difficile, il est possible de le signaler au prêtre.
- Acte de contrition :« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît ; je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser, et de faire pénitence. »
- Le prêtre donne l’absolution, accompagné d’un signe de croix. Le pénitent fait également le signe de croix pour recevoir le pardon de Dieu, puis quitte le confessionnal avec la bénédiction :« Allez bien en paix ! »
- Accomplir la pénitence donnée par le prêtre.
Instruction pour la confession en temps de crise
Dans la crise de l’Église que nous traversons actuellement, nombreuses sont les difficultés pour accéder à des sacrements valides. En effet depuis le coup d’état de Vatican II par l’église concilaire, tout les sacrements sont douteux (sauf le baptême et encore c’est parfois le cas), donc invalides et la confession en fait partie. Bien qu’un acte de contrition parfait, donc un regret sincère et complet d’avoir offensé Dieu, puisse vous faire retrouver l’état de grâce auprès de Lui, seule la confession sincère et complète de vos péchés auprès d’un prêtre valide vous donne la certitude d’avoir retrouvé l’état de grâce. Aussi il faut s’assurer d’avoir recours pour ce sacrement à un prêtre validement ordonné avec le rituel d’ordination d’avant Vatican II (1968). Pour cela vous pouvez avoir recours à un des prêtres qui se trouve dans la liste des lieux de messes ici. En d’autre cas, sachez que La “Résistance” possède des prêtres et des évêques valident. La “Fraternité Saint Pie X” également regroupe de très nombreux prêtres à travers le monde dont la majorité sont validement ordonnés. Cela dit certains prêtres qui viennent de l’église concilaire et qui ont rejoint la FSSPX n’ont pas été réordonnés, donc demeurez prudents et demandez toujours aux prêtres deux choses : 1) Si il a été ordonné par un évêque sacré avec l’ancien rite. 2) Si lui même à été ordonné avec l’ancien rite d’ordination. Ensuite ce que l’on appelle les Eclesia Dei, à savoir l’institut du Christ-Roi, la Fraternité Saint Pierre et autres qui célèbrent des messes en latin, bien qu’ils aient de très belles soutanes, de beaux ornements, une très belle liturgie, avec pour la plupart des sermons moraux et édifiants, sont malheureusement tous, à de très rares exceptions ordonnés par de faux évêques avec le nouveau rite d’ordination de Vatican d’eux.
Explication
Les péchés pardonnés par l’absolution libèrent de la peine éternelle du péché mortel. Cependant, une peine temporelle reste ordinairement à expier, en cette vie ou en l’autre. La pénitence sacramentelle ne suffit pas à éliminer cette peine, d’où l’importance de suppléer par des œuvres de pénitence et de piété, ainsi que par les indulgences.
- Œuvres de pénitence et de piété : jeûnes, mortifications, actes de miséricorde, prières, usage des sacramentaux.
Les Sacramentaux
Les sacramentaux sont des objets bénits ou des rites religieux, tels que l’eau bénite et diverses bénédictions.
Les Indulgences
L’indulgence est une rémission de la peine temporelle due aux péchés, concédée par l’Église sous conditions. Elle applique les mérites et satisfactions de Jésus-Christ, de la Vierge Marie et des Saints, contenus dans le trésor de l’Église.
- Indulgence plénière : remet toute la peine temporelle.
- Indulgence partielle : remet une partie de la peine temporelle.
Conditions pour obtenir une indulgence : être en état de grâce et accomplir les œuvres prescrites.
Les cinq étapes de la confession
Pour une confession complète :
- Examen de conscience : rappel des péchés depuis la dernière confession.
- Douleur des péchés : regret sincère.
- Ferme propos : engagement à ne plus pécher.
- Confession : exposition sincère au prêtre.
- Satisfaction ou pénitence : accomplir l’action réparatrice.
Examen de conscience
L’examen de conscience consiste à se rappeler les péchés commis depuis la dernière confession bien faite. Ces péchés peuvent avoir été commis :
- Par pensées : intentions ou désirs contraires aux enseignements de Dieu.
- Par paroles : paroles offensantes, mensonges, calomnies.
- Par actions : actes contraires aux commandements de Dieu et aux devoirs de son état.
- Par omissions : négligences dans l’accomplissement du bien.
Cet examen prend en compte :
- Les commandements de Dieu : observer si l’on a respecté les directives divines.
- Les préceptes de l’Église : s’assurer du respect des règles religieuses, comme les jours de jeûne et de prière.
- Les devoirs de son état : remplir les obligations inhérentes à son état de vie (familial, professionnel, spirituel).
Astuce pratique : Il est recommandé de s’appuyer sur une liste de référence, comme celles que l’on trouve dans les catéchismes, les missels, ou le Livre Bleu.
Après avoir terminé cet examen, il est important de prendre quelques minutes pour regretter sincèrement les péchés identifiés. Cette réflexion et ce regret constituent une étape essentielle de préparation à la confession, afin de recevoir l’absolution avec un cœur contrit et sincère.
Examen de conscience détaillé pour adulte

Sainte Vierge Marie, ma Mère, daignez m’obtenir une vraie douleur d’avoir offensé le Bon Dieu… le ferme propos de m’en corriger… et la grâce de faire une bonne confession. Saint Joseph, daignez intercéder pour moi auprès de Jésus et de Marie. Mon bon Ange gardien, daignez me rappeler mes péchés et m’aider à les bien accuser sans fausse honte.
Commandements de Dieu
1er Commandement
(prières, religion)
Un seul Dieu tu adoreras, et aimeras parfaitement
Manqué à mes prières, les avoir mal faites. Craint de me montrer chrétien, par respect humain. Négligé de m’instruire des vérités de la religion, doutes volontaires : consentis, en pensées, en paroles. Lu des livres, sites internet, journaux, vidéos impies. Parlé, agi contre la religion. Murmuré contre Dieu et sa Providence. Appartenu à des sociétés impies (franc-maçonnerie, communisme, groupe de yoga, mindfulness, sectes hérétiques, etc.). Pratiqué des superstitions, consulté les cartes et les devins. Avoir tenté Dieu.
Péchés contre la Foi : Refuser d’admettre une ou plusieurs vérités révélées par Dieu, enseignées comme telles par l’Église. Refuser d’accepter la Révélation une fois connue, ou refuser d’en étudier les preuves de crédibilité, ou renoncer à la vraie Foi.
Péchés contre l’Espérance : Manquer de confiance en la bonté et providence de Dieu. Prétendre qu’il soit impossible de vivre en vrai chrétien quoiqu’on en demande la grâce. Ne pas reconnaître que Dieu aide celui qui Le prie humblement et se confie en Sa Bonté et Sa Toute Puissance comme Il nous l’a promis. En sens inverse : pécher par présomption en abusant de la Bonté de Dieu, se flattant d’en avoir le pardon quoique l’on fasse, confondant Bonté et bonasserie…
Péchés contre la Charité : Refuser d’aimer Dieu par dessus tout. Passer des semaines et des mois sans faire le plus petit acte d’amour de Dieu, sans tenir compte de Lui. Indifférence religieuse. Athéisme. Matérialisme. Impiété. Laïcité (ne pas reconnaître les droits de Dieu et du Christ Roi sur la société comme sur les individus). Sacrilèges et profanant les choses saintes, en particulier : confessions et communions sacrilèges. Charité envers le prochain : refusant de voir Dieu dans nos frères, d’aimer Dieu dans le prochain, enfant de Dieu comme nous. Mépriser, détester, se moquer du prochain.
2ème Commandement
(jurements, blasphèmes)
Le nom de Dieu ne jureras – ni sans raison, ni faussement
Fait des serments faux ou inutiles – Imprécations contre moi-même ou contre d’autres – Manqué de respect à l’égard du nom de Dieu ou des Saints – Blasphémé en murmurant contre Dieu dans les épreuves – Manqué à des vœux.
3ème Commandement
(messe, travail)
Les dimanches sanctifieras – En servant Dieu dévotement
À ce commandement se rapportent les 1er et 2ème commandements de l’Église. Manqué à la messe par ma faute ; arrivé en retard ; assisté sans respect. – Travaillé ou fait travailler sans nécessité et sans permission. Ne pas avoir prié le dimanche ; ne pas s’être instruit de la Religion – Avoir profané cette journée par des réunions ou amusements dangereux pour la Foi ou les mœurs.
4ème Commandement
(parents, maîtres)
Tes père et mère honoreras – Les assistant fidèlement
En tant que fils et fille : Manqué de respect – Causé du chagrin à mes parents – Négligé de les assister durant leur vie et surtout au moment de la mort : avoir négligé de prier pour eux durant leur vie, pendant leurs peines et surtout après leur mort – N’avoir pas tenu compte de leurs sages avis.
En tant que parent : Ne pas avoir fait prier mes enfants ; ne pas avoir fait le choix d’une école catholique ; avoir été négligent pour que les enfants prient, connaissent leur catéchisme et leur histoire sainte…, communient et se confessent dès l’âge de raison. – Ne pas les avoir surveillés, repris, corrigés. – Leur avoir donné de mauvais exemples. – Les avoir laissés dans des maisons, des emplois, des régions où leur foi et les mœurs étaient exposés. – Avoir contrarié un appel de Dieu, ou péché par négligence, ou manque de discrétion dans leur choix d’état de vie.
En tant qu’époux, épouse : Manque de support mutuel – Maltraité – Avoir critiqué son conjoint devant les enfants.
Subalternes (salariés, étudiants, militaires, etc.) : Manque de respect, d’obéissance à mes supérieurs. – Fait du tort par des critiques injustes ou d’autre manière – Négligé mon service ; commis des abus de confiance.
Supérieurs (patrons, cadres, officiers, etc.) : Manqué à la justice commutative, en ne donnant pas ce qui était dû, à la justice sociale (assurance, sécurité sociale, etc.) en punissant injustement. – Manqué à la charité, en ne procurant pas les secours nécessaires. – Ne pas avoir veillé à la moralité ; ni donné les facilités pour accomplir les devoirs religieux – N’avoir pas traité ses inférieurs avec bonté, équité, charité.
5ème Commandement
(colères, violences, scandales)
Homicide point ne seras – Sans droit ni volontairement
M’être mis en colère ; voulu me venger ; souhaité du mal – Haine, rancunes, refusé de pardonner – Injurié, frappé, blessé – Impatiences – Mauvais conseils – Scandalisé par paroles… actions. – Infanticide – Avortement (participation sous toutes ses formes à cet homicide : conseils, aide, etc.) — Euthanasie – Imprudence grave au Code de la route, de façon volontaire (même s’il n’est rien arrivé).
6ème et 9ème Commandements
(impureté : pensées, paroles, actions)
L’impureté ne commettras – De corps ni de consentement.
Désirs mauvais repousseras. Pour garder ton corps chastement.
M’être arrêté volontairement à des pensées, à des désirs contraire à la pureté – Conversations et chansons légères, déshonnêtes – Affiches, presse, mauvais spectacles – Regards, familiarités coupables – Actions déshonnêtes, seul ou avec d’autres. Liaisons ou fréquentations coupables. Consultations de sites internet contraires aux bonnes mœurs. Fraudes dans l’usage du mariage (empêcher la procréation) – refus injustifié du dû conjugal. – La fornication (relations sexuelles entre homme et femme) en dehors du mariage est toujours un péché mortel (même entre fiancés). Si l’un ou les deux sont mariés, le péché se double d’adultère (simple ou double) ce que l’on doit accuser. Adultère – Divorce – Inceste – Homosexualité – Bestialité.
7ème et 10ème Commandements
(vols, désirs de voler)
Le bien d’autrui tu ne prendras
– Ni retiendras injustement
Bien d’autrui ne convoiteras
– Pour l’avoir malhonnêtement.
Désiré prendre le bien d’autrui – Commis ou aidé à commettre des injustices, des fraudes, des vols – Causé du dommage – Pas restitué – Pas payé mes dettes – Faire tort dans les ventes, contrats, transactions, etc.
8ème Commandement
(mensonges, médisances, calomnies)
Faux témoignage ne diras – Ni mentiras aucunement
D’avoir menti – Jugé téméraire ment – Dit du mal du prochain – Calomnié – Faux témoignages – Secrets violés : correspondance privée lue, etc.
Commandements de l’Église
1er et 2ème Commandements
(voir 3ème Commandement de Dieu)
Les fêtes tu sanctifieras
– Qui te sont de commandement.
Les dimanches Messe entendras
– Et les fêtes pareillement.
3ème et 4ème Commandements
(confession, communion)
Tous tes péchés confesseras
– À tout le moins une fois l’an.
Ton créateur tu recevras
– Au moins à Pâques humblement.
De ne pas avoir communié, au moins à Pâques – D’avoir fait des communions sacrilèges.
5ème et 6ème Commandements
(jeûne, abstinence)
Carême – De la viande ne mangeras
– Les jours défendus mêmement
Discipline actuelle : jeûne (1 repas pas jour) : mercredi des cendres et vendredi-saint – abstinence (pas de viande) : mercredi des cendres et tous les vendredis de l’année.
Avoir, sans raison légitime et sans permission, manqué au jeûne – mangé de la viande les jours défendus – avoir manqué au jeûne eucharistique (au moins trois heures avant la communion).
7ème Commandement
(ancienne loi de l’index)
Avoir lu ou conservé des livres, revues, journaux ou publications électroniques défendus expressément par l’Église, contre la Foi ou les mœurs.
Péchés Capitaux
Orgueil : Agi par orgueil – Dépenses et luxes exagérés – Méprisé les autres – M’être complu dans des pensées de vanité – Susceptibilités – Être esclave du « qu’en dira-t-on ? » et de la mode.
Avarice : Être trop attaché à l’argent – N’avoir pas fait l’aumône selon mes moyens – N’avoir pas payé le denier du culte – Jeux d’argent (voir 7ème et 10ème Commandements de Dieu).
Luxure : (voir les 6ème et 9ème Commandements de Dieu).
Envie : Avoir entretenu des sentiments de jalousie – Cherché à nuire aux autres par envie – M’être réjoui du mal ou attristé du bien d’autrui.
Gourmandise : Excès dans le manger, dans le boire.
Ivresse : Combien de fois ? (Si l’ivresse est passée à l’état d’habitude, avez-vous essayé un traitement médical pour vous en corriger ?)
Colère : (voir le 5ème Commandement de Dieu).
Paresse : Au lever – Dans le travail – Dans les devoirs religieux.
Devoirs d’état
Avoir manqué aux obligations spéciales de mon état. Négliger gravement ses obligations professionnelles : professeurs, élèves et étudiants, médecins, infirmiers, avocats, notaires, militaires, etc.
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Avoir manqué au jeûne eucharistique : au moins une heure avant la communion ???!!
Bonjour,je vous remercie beaucoup pour l’article”comment bien se confesser,méthode détaillée”.
j’ai relevé une erreur,le jeûne eucharistique selon Pie XII est de 3 heures avant la communion et non pas une heure,comme c’est mentionné.
Merci,saint Carême.