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3 thoughts on “Mise au point sur l’imposture des communautés Ecclesia Dei- 🎙 Adrien Abauzit”
Ne trouvez-vous pas que vous devriez vous interroger? Le principal avocat sur le net de la défense de la foi catholique, chargé de vous ouvrir les yeux, est un défenseur borgne.
Ce n’est peut-être pas une imposture, mais c’est au minimum de l’ambivalence porteuse d’incohérence.
Ces “conciliaires traditionnels” sont-ils pour ou contre la poursuite de la soumission de l’Eglise et des fidèles aux conceptions ecclésiales officielles des relations avec les confessions chrétiennes non catholiques, des relations avec les religions non chrétiennes, des relations avec telle vision dominante des aspirations de l’homme de ce temps, et des relations avec telle vision dominante de l’orientation du monde de ce temps, ces conceptions sévissant dans l’Eglise catholique depuis le Concile Vatican II, et, a fortiori, depuis Francois ?
S’ils sont contre, ils n’ont qu’à l’exprimer et l’objecter, au point de provoquer une interrogation légitime sur le caractère “conciliaire” de leur positionnement, et s’ils sont pour, ils n’ont qu’à l’afficher et l’assumer, au point de susciter un questionnement tout aussi légitime sur le caractère “traditionnel” du même positionnement.
En d’autres termes, la question à se poser et à leur poser est somme toute assez simple, et ne porte pas sur des questions canoniques ou liturgiques, aussi importantes ces questions soient-elles, mais porte sur ce qui constitue le fond de l’affaire, qui est situé au croisement du doctrinal et du pastoral.
Le plus intéressant, sous l’angle de l’analyse du “conditionnement” ou de l’emballage programmatique et du “conditionnement” ou de l’encodage psychologique, c’est ce que le déploiement du contenu d’un tel “équilibre dans le déséquilibre” révèle, et ici on est bien obligé de se poser la question de savoir si l’on n’est pas en présence des conséquences de la volonté de maintenir en vie, à tout prix, une double respectabilité.
Ne trouvez-vous pas que vous devriez vous interroger? Le principal avocat sur le net de la défense de la foi catholique, chargé de vous ouvrir les yeux, est un défenseur borgne.
…mais en quoi est- il ” borgne” ?
Ce n’est peut-être pas une imposture, mais c’est au minimum de l’ambivalence porteuse d’incohérence.
Ces “conciliaires traditionnels” sont-ils pour ou contre la poursuite de la soumission de l’Eglise et des fidèles aux conceptions ecclésiales officielles des relations avec les confessions chrétiennes non catholiques, des relations avec les religions non chrétiennes, des relations avec telle vision dominante des aspirations de l’homme de ce temps, et des relations avec telle vision dominante de l’orientation du monde de ce temps, ces conceptions sévissant dans l’Eglise catholique depuis le Concile Vatican II, et, a fortiori, depuis Francois ?
S’ils sont contre, ils n’ont qu’à l’exprimer et l’objecter, au point de provoquer une interrogation légitime sur le caractère “conciliaire” de leur positionnement, et s’ils sont pour, ils n’ont qu’à l’afficher et l’assumer, au point de susciter un questionnement tout aussi légitime sur le caractère “traditionnel” du même positionnement.
En d’autres termes, la question à se poser et à leur poser est somme toute assez simple, et ne porte pas sur des questions canoniques ou liturgiques, aussi importantes ces questions soient-elles, mais porte sur ce qui constitue le fond de l’affaire, qui est situé au croisement du doctrinal et du pastoral.
Le plus intéressant, sous l’angle de l’analyse du “conditionnement” ou de l’emballage programmatique et du “conditionnement” ou de l’encodage psychologique, c’est ce que le déploiement du contenu d’un tel “équilibre dans le déséquilibre” révèle, et ici on est bien obligé de se poser la question de savoir si l’on n’est pas en présence des conséquences de la volonté de maintenir en vie, à tout prix, une double respectabilité.
Quoi qu’il en coûte, Francisco regnante ?