Mort de l’usurpateur du Saint Siège Jorge Mario Bergoglio dit “Pape François” – Kyrie Eleison – Te Deum

Le pseudo Pape François, né Jorge Mario Bergoglio, est décédé le lundi 21 avril 2025 à 7h35 du matin, dans sa résidence de la Domus Sanctae Marthae, au Vatican. Il s’est éteint à l’âge de 88 ans, après plusieurs années de santé déclinante. Son décès a été confirmé par le cardinal concilaire Kevin Farrell, lors d’une déclaration solennelle transmise par les canaux officiels du Vatican.
En février 2025, Bergoglio avait été hospitalisé durant 38 jours à la suite d’une pneumonie bilatérale sévère, ce qui avait fortement affecté ses capacités physiques. Malgré cette longue hospitalisation, il avait repris ses fonctions publiques, de manière restreinte. La veille de sa mort, le 20 avril, il avait toutefois tenu à délivrer sa “bénédiction Pascale” Urbi et Orbi depuis la basilique Saint-Pierre — lecture faite par un proche collaborateur — insistant une dernière fois sur l’appel à la paix dans le monde.
Conformément à ses volontés, ses funérailles seront célébrées dans une grande sobriété, et il sera inhumé à la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome, rompant une nouvelle fois avec la tradition qui veut que les souverains pontifes soient enterrés dans les cryptes vaticanes. Une veillée de prière publique est prévue place Saint-Pierre ce lundi soir, et son corps sera exposé à partir de mercredi.
En vertu des normes canoniques, un conclave devra se réunir entre le 6 et le 11 mai 2025 pour désigner son successeur. Son décès marque la fin d’un pontifica concilaire de plus de 12 ans, profondément marqué par une multitude d’hérésies et de blasphèmes qui ont permis à plusieurs catholiques d’ouvrir les yeux à travers le monde sur l’imposture concilaire.

Rendons grâce à Dieu d’avoir libéré le Vatican d’un hérétique et d’un blasphémateur public, et prions pour que ce pauvre homme ait eu la grâce de regretter ses actes et de s’être converti avant sa mort.
En attendant nous sommes tous sedevacantistes (!), profitons de ce Saint temps pour prier pour la Sainte Église afin que Dieu nous libère de l’occupation moderniste définitivement.
LE BILAN DE BERGOGLIO
Au moment où le Vicaire de Pachamama a été rappelé au jugement de Dieu, nous avons jugé utile de faire le bilan de son élection. À défaut d’énumérer la totalité des déclarations scandaleuses de cet imposteur, nous allons tenter – à travers cet article – d’exposer brièvement les trois principales hérésies professées par le faux pape François durant son pseudo-pontificat.

1) L’anticléricalisme
Dans sa lettre au peuple de Dieu datée du 20 août 2018, Bergoglio écrivait qu’il fallait « dire non, de façon catégorique, à toute forme de cléricalisme. »
Or, comme l’expliquait Mgr Gaume dans son livre : Mort au cléricalisme, ce terme ne désigne pas autre chose que le catholicisme.
C’est pourquoi, dans son encyclique Non abbiamo bisogno, le pape Pie XI expliquait que l’Italie ne pouvait pas être à la fois catholique et anticléricale, car l’anticléricalisme trouvait son origine dans la franc-maçonnerie et le libéralisme.
Notons cependant que l’anticléricalisme de Bergoglio se manifeste particulièrement dans sa manière de concevoir l’Église.
Par exemple, lors d’un discours prononcé à la basilique Saint-Jean-de-Latran le 7 mars 2019, Bergoglio a osé comparé l’Église à une « épouse surprise en flagrant délit d’adultère » (autrement dit, à une femme de basse vertu).
Cette métaphore est d’autant plus insultante que – comme le rappelait Saint Alphonse de Liguori dans son livre : Vérité de la foi – l’expression « d’église adultère » était utilisée par les protestants pour désigner l’Église catholique.
Au point que – dans un ouvrage intitulé : Lettre ouverte aux protestants – Saint François de Sales écrivait qu’il fallait avoir honte de dire que l’Église soit « adultère ».
Dans son encyclique Mortalium animos, Pie XI rappelait de même – en s’appuyant sur l’enseignement de Saint Cyprien – que l’ Église, étant l’épouse du Christ, ne pouvait pas commettre un adultère.
Dès le début de son pseudo-pontificat – dans une audience générale prononcée le 11 septembre 2013 – Bergoglio affirmait déjà que l’ Église avait des défauts. Cette réflexion témoigne de son incapacité à comprendre la véritable nature de l’ Église.
En effet, l’ Église ne peut pas avoir de défaut, puisqu’elle constitue une société parfaite (comme l’a expliqué Pie IX dans son Syllabus et Léon XIII dans son encyclique Immortale Dei).
Pourtant, lors d’une homélie prononcée le 23 mai 2019 pour l’ouverture de l’association Caritas internationalis, Bergoglio soutenait exactement le contraire en déclarant que Jésus ne voulait pas que l’Église soit un modèle parfait. Or, prétendre que l’Église ne serait pas une société parfaite, c’est faire injure à Notre Seigneur Jésus-Christ qui est son fondateur.
Et pour cause, car comme le disait si bien Saint Augustin dans son commentaire du Psaume 88 : « Que vous sert de confesser le Seigneur, d’honorer Dieu, de Le Louer, de reconnaître son Fils, de proclamer qu’il est assis à la droite du Père, si vous blasphémez son Église ? Si vous aviez un protecteur, auquel vous rendiez tous les jours vos devoirs, et si vous veniez à outrager son épouse par une accusation grave, oseriez-vous encore entrer dans la maison de cet homme ? »
2) L’indifférence en matière de religion
Dans son encyclique Mortalium animos, Pie XI définissait l’indifférence en matière de religion comme étant « la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables. » Ce souverain pontife condamna sévèrement cette hérésie en précisant également que « les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur » et que « se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. »
Or, nous savons que Bergoglio a professé cette hérésie à de multiples reprises.
Par exemple, dans sa « Bulle » Miséricordia Vultus du 11 avril 2015, il nous expliquait tranquillement qu’il fallait favoriser « la rencontre » avec les « nobles traditions religieuses ».
De plus, dans sa pseudo-encyclique Fratelli Tutti publiée le 3 octobre 2020, il enseignait également que « les différentes religions » contribueraient soi-disant « à la construction de la
fraternité », ainsi qu’à « la défense de la justice dans la société » sous prétexte que l’Église valoriserait « l’action de Dieu dans les autres religions ». Le 13 septembre 2024, lors d’un discours au collège junior de Singapour, il est même allé encore plus loin affirmant que : « Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. »
Ainsi, en partant du principe que toutes les fausses religions ne seraient pas intrinsèquement mauvaises et pernicieuses, Bergoglio s’est complètement éloigné de la religion divinement révélée (ce qui est la définition même de l’apostasie).
3) L’homosexualisme
À la page 264 de son autobiographie intitulée « Espère » sortie en janvier 2025, Bergoglio a osé écrire que : « l’homosexualité n’est pas un crime ».
Le 27 janvier 2023, dans une lettre destinée à James Martin, Bergoglio écrivait encore : « À ceux qui veulent criminaliser l’homosexualité, je dirais qu’ils se trompent. »
De plus, le 11 mars 2023, dans un entretien accordé à Jorge Fontevecchia pour le journal Perfil, Bergoglio une nouvelle fois déploré la criminalisation de l’homosexualité en déclarant : «Malheureusement, il y a plus ou moins 30 pays qui, aujourd’hui encore, criminalisent l’homosexualité, et sur ce 30 pays, une dizaine appliquent la peine de mort. C’est un fait très grave et je le dis très clairement. »
Pourtant, dans sa Bulle intitulée Horrendum Illud Scelus, publiée le 30 août 1568, le pape Saint Pie V (d’heureuse mémoire) enseignait que l’homosexualité constituait non Seulement un « crime horrible », « infâme » et « exécrable », mais aussi que celui qui s’en était rendu coupable devait être « immédiatement livré à l’autorité séculière pour être mis à mort ».
Saint Augustin écrivait de même : « Il est entendu que les crimes contre nature doivent être partout et toujours exécrés et punis, comme les crimes des sodomites. »
Donc, si l’on en croit Bergoglio, le pape Saint Pie V et Saint Augustin seraient tous les deux tombés dans l’erreur en criminalisant l’homosexualité. Visiblement, Bergoglio ne professait
pas la même religion que ces deux grands saints…
Par ailleurs, lors d’une interview diffusée dans le cadre d’un documentaire intitulé
« Francesco » (réalisé en 2020), Bergoglio s’est prononcé en faveur de l’union civile des homosexuels en disant ceci : « Les personnes homosexuelles ont des droits à être dans une famille, ils sont enfants de Dieu. On ne peut pas expulser quelqu’un d’une famille ou lui rendre la vie impossible pour cette raison. Ce que nous devons faire, c’est une loi d’union
civile, car ils ont le droit à une couverture légale. C’est ce que j’ai défendu. »
Du reste, le 26 juin 2016, dans une autre interview dans le cadre d’une conférence de presse pendant le retour du son voyage en Arménie, Bergoglio a également déclaré que les homosexuels ne devaient pas être discriminés, mais plutôt accompagnés pastoralement.
Bien évidemment, ce discours est en contradiction avec l’enseignement de l’Église. En effet,le 22 mars 1179, dans le 11ème canon du 3ème concile de Latran, le pape Alexandre III a décrété l’excommunication des homosexuels.
Malheureusement, le discours de Bergoglio sur la décriminalisation de l’homosexualité a eu des conséquences catastrophiques. Et pour cause car, le 2 mars 2022, Hermann Glettler (un pseudo-évêque autrichien) a décidé d’exposer une gigantesque photo impudique d’un militant LGBT nommé David Apakidze, dans l’église Saint Jean Népomucène à Innsbruck (en Autriche). Voilà donc le résultat de l’accompagnement pastoral prôné par Bergoglio…
En conclusion, le seul bilan que nous pouvons tirer du pseudo-pontificat de François, c’est celui de la propagation, au sein des diocèses du monde entier, d’une apostasie sans précédent dans toute l’histoire de l’Église. Jamais la foi catholique n’a été autant foulée au pied que depuis l’intronisation de Bergoglio au Vatican. Nous ne connaissons pas l’identité de celui qui succèdera à cet imposteur, mais la seule chose que nous pouvons dire, c’est qu’il sera difficile pour lui de faire pire…
Pierre Joly
Pauvres de vous …
Le Seigneur saura reconnaître les siens !
Rendez vous devant le Bon Dieu.
Adieu
Nous sommes à Dieu…l’Église est à Dieu.
Les membres du clergé ce sont ceux qui ont reçu la foi – en héritage – …
« Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.» ( Matthieu 10, 8 )
Les catholiques …”universel, indiquant compréhension, et, tout, dont le radical paraît être le même que solide…”
Vous prenez comme référence des hommes qui ont renoncer à Dieu au lieu de vous référer, comme le pape François, à Dieu Lui même, à Sa Parole !
« l’ Église ne peut pas avoir de défaut »
Ne soyons pas aveugles ! … Les « 15 maladies de la curie romaine » entre autres, ne sont pas des lubies … mais, décriées par ce pape, ce sont des réalités actuelles qui font obstacle à la Vérité ! … qui nous empêchent de regarder le Christ à travers l’Église ! ( je ne vais pas faire l’inventaire ici des horreurs commises par des hommes qui ont tout reçu gratuitement de Dieu et qui ont rendu l’Église opaque) « la perfection » telle qu’elle a été dépréciée par François est celle qui se soucie des apparences et non de la vie intérieure incarnée qui trouve sa perfection en Jésus ! Et uniquement en Jésus !
Parlons donc de saint Augustin puisque vous l’utilisez pour discréditer François … ses paroles sont limpides et vous essayez quand même : « Que vous sert de confesser le Seigneur, d’honorer Dieu, de Le Louer, de reconnaître son Fils, de proclamer qu’il est assis à la droite du Père, si vous blasphémez son Église ? »
C’est exactement ce que vous faites en méprisant ouvertement le pape François.
« Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème !
Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. »
Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups…. »(Matthieu 26)
De quel côté êtes-vous vous ?
« Vous prenez comme référence des hommes qui ont renoncé à Dieu » dites-vous. Pourtant cet article se réfère à Mgr Gaume, à Pie XI, à Saint Alphonse de Liguori, à Saint François de Sales, à Saint Cyprien de Carthage, à Pie IX, à Léon XIII, à Saint Augustin et à Saint Pie V. Tous ces hommes auraient donc renoncé à Dieu selon vous ? Ce que vous dites est absurde… Quant aux horreurs auxquels vous faites allusion, nous n’y sommes pour rien si votre clergé est rempli de pédérastes. L’Église n’est pas responsable de tous ces crimes. Elle en est au contraire la première victime. Du reste, blasphémer l’Église, c’est exactement ce qu’a fait François en la décrivant comme une épouse adultère. Saint François de Sales disait : « Notre Seigneur est le chef de l’Église (Éphésiens, 1 : 22) ; n’a-t-on point honte d’oser dire que le corps d’un chef si saint soit adultère, profane, corrompu ? » Je vous laisse méditer sur ces paroles…
« Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche.
Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur. » (Isaïe 55, 6-8)
Bien sûr que la situation de l’Église actuelle est ambiguë car le démon cherche à tout détruire.
Même si l’anticléricalisme trouve son origine dans la franc-maçonnerie, celle ci s’est introduit dans le clergé, c’est une réalité, pourtant le pape François a eu à cœur la Volonté du Père : Que tous les hommes soient sauvés…qu’ils aient la Vie en abondance.
C’est si triste de justifier ainsi l’abandon de l’Église et l’abandon du pape François alors qu’il n’a eu de cesse de mettre en lumière la Vérité, de nous permettre de distinguer l’ivraie et le blé, d’aller chercher les brebis perdues, d’avancer en eau profonde, de laisser Dieu agir à travers son cœur, de s’exprimer avec le langage de Jésus, d’avoir le comportement du Christ Jésus en tant de circonstances face aux pauvres pécheurs que nous sommes, il a libéré la Parole de Dieu en ne s’appuyant que sur la Pierre d’Angle, contre vents et marées, dans une grande confiance en Dieu et sa puissance, il a béni tous les Hommes afin que Dieu puisse toucher leur cœur et sauver chacun de nous.. alors un peu de respect !
Vous n’avez donc jamais vu le Christ en croix ?… Isaïe l’a pourtant décrit cette Église, Corps du Christ : « .. le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire.
Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.
Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. »
Rendons grâce à Dieu !
Attention aux quelques erreurs d’orthographe. J en ai vu au moins une dans la partie anricléricalisme , 2ème paragraphe. Déja que les sédévacantistes ne sont pas très appréciés alors si on peut s éviter des critiques …en udp