Un système pour apprendre mieux et plus vite ?

L’époque où l’apprentissage finissait avec l’école est finie. Désormais, sur un plan tant professionnel que personnel, il est essentiel de continuer à développer ses connaissances tout au long de sa vie. Tant mieux : c’est une excellente manière de grandir en tant que personne. Notre capacité à apprendre des nouvelles choses n’est pas forcément liée à la quantité de temps que nous passons à lire un livre ou suivre un cours.

Ce qui fait toute la différence est la méthode que nous utilisons pour apprendre. Sur les bancs de l’école nous nous sommes souvent limités à restituer de la manière la plus fidèle possible ce que nos enseignants nous disaient. Celle-ci est une très mauvaise méthode d’apprentissage. Mais, sans avoir jamais vraiment appris à apprendre, nous continuons à l’utiliser même des décennies plus tard, sur notre lieu de travail.

Dans son livre « Super-apprentissage », Peter Hollins nous montre quelles sont les erreurs les plus communes à éviter, et quelles stratégies nous pouvons adopter pour booster notre capacité à comprendre, retenir et utiliser ce que nous apprenons ! La première erreur est de se limiter à une lecture ou à une écoute passives du contenu que vous souhaitez assimiler.

Dans ce cas, on se limite à parcourir le contenu du début à la fin, sans une stratégie ou une finalité précise. Pour éviter cette erreur, structurez vos cycles d’études autour de 5 étapes : Acquérir un aperçu synthétique avant de se plonger dans une étude détaillée. Prêter toute son attention, en s’appliquant de manière active : prenez des notes et posez-vous des questions.

Réviser ce que l’on vient d’apprendre avant de passer à autre chose, pour entrainer votre cerveau non seulement à mieux stocker l’information, mais aussi à mieux s’en souvenir plus tard. Consolider sa connaissance par la répétition : revoyez les concepts, les définitions, les problèmes et les idées, en faisant attention surtout à ce que vous trouvez plus difficile. Évaluer ce qu’on a appris, en essayant de le mettre en pratique ou en explicant ce que vous avez appris à une autre personne.

La deuxième erreur est d’aborder l’apprentissage avec une mentalité fixe, c’est à dire en croyant que ses propres qualités, ses talents, son intelligence, sont des traits génétiques innés. Il faut plutôt cultiver l’état d’esprit opposé, celui de la mentalité de croissance.

En effet, n’importe laquelle de vos capacités peut être développée par l’exercice et la pratique. C’est à travers le travail, l’effort, l’engagement, qu’une personne devient talentueuse ou intelligente. Une troisième erreur est celle de limiter notre manière d’apprendre à un seul « style » d’apprentissage, celui que nous préférons (visuel, auditif, verbal, physique, sociale…).

Il vaut mieux multiplier les stimuli sensoriels impliqués dans l’apprentissage, ainsi qu’amplifier la charge émotive associée. Plus nos émotions seront intenses, plus cela facile de mémoriser les informations assimilées.

Vous pouvez aussi vous aider par votre propre « style de pensée » : avez -vous plutôt un style abstrait ou concret ? séquentiel ou aléatoire ? Découvrez dans la nouvelle vidéo Mind Parachutes dans quel cas de figure vous vous trouvez, et comment vous pouvez en tirer le maximum d’avantages.

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