LE MYSTÈRE DU DÉICIDE – Pierre Joly

« Car, il est manifeste queNotre Dieu est tellement offensé par les péchés » 1

Sainte Judith.

« Jésus-Christ est mort comme homme, car comme Dieu il ne pouvait ni souffrir ni mourir. » 2

Catéchisme de Saint Pie X.

Saint Pierre ne craignait pas de dire aux juifs : « Vous avez même tué l’auteur de la vie » (Actes 3 ; 15). Pourtant, Saint Paul décrivait Dieu comme étant « le Roi des siècles, immortel » (1 Timothée 1 ; 17). Mais comment un Dieu immortel peut-Il être tué ? Telle est la question généralement posée par les juifs et les mahométans (pour qui le déicide est inconcevable).

Pour répondre à cette question, nous préciserons dans un premier temps que, lorsque nous confessons que Dieu est mort, il faut bien comprendre ici que le fait de tuer Dieu désigne en réalité une manière de l’offenser gravement. Dans la Sainte Écriture, Dieu parle lui-même d’adultère et de fornication, non pas seulement pour condamner les péchés de la chair, mais aussi parfois pour dénoncer le péché d’idolâtrie. 3 Il en va de même pour le déicide que Saint Paul dénonce en ces termes : « Car il est impossible à ceux qui ont été une fois illuminés, qui ont goûté le don du ciel, qui ont été faits participants de l’Esprit-Saint, qui ont goûté également la bonne parole de Dieu et les vertus du siècle à venir, et qui, après cela, sont tombés, d’être renouvelés par la pénitence, crucifiant en eux-mêmes de nouveau le Fils de Dieu, et l’exposant à l’ignominie. » (Hébreux 6 ; 4-6). Ainsi, puisque les péchés mortels constituent une offense envers Dieu, nous pouvons en déduire que le déicide ne consiste pas à tuer Dieu dans un sens charnelle (comme si l’Eternel pouvait cesser d’exister) mais à Le tuer de manière spirituelle, c’est-à-dire dans notre âme (comme si chaque péché mortel correspondait à une façon particulière de L’abandonner, de Le renier ou de Le trahir).

Le Catéchisme Romain enseigne d’ailleurs à ce sujet : « Nous devons donc regarder comme coupables de cette horrible faute, ceux qui continuent à retomber dans leurs péchés. Puisque ce sont nos crimes qui ont fait subir à Notre-Seigneur Jésus-Christ le supplice de la Croix, à coup sûr ceux qui se plongent dans les désordres et dans le mal « crucifient de nouveau dans leur cœur, autant qu’il est en eux, le Fils de Dieu par leurs péchés, et Le couvrent de confusion. » (Hébreux 6 ; 6). Et il faut le reconnaître, notre crime à nous dans ce cas est plus grand que celui des Juifs. Car eux, au témoignage de l’Apôtre, « s’ils avaient connu le Roi de gloire, ils ne L’auraient jamais crucifié. Nous, au contraire, nous faisons profession de Le connaître. » (1 Corinthiens 2 ; 8). Etlorsque nous Le renions par nos actes, nous portons en quelque sorte sur Lui nos mains déicides. » 4

Saint Jean-Marie Vianney ajoutera également sur ce point : « Pouvons-nous, mes frères, concevoir un crime plus horrible que celui des juifs, quand ils firent mourir le Fils de Dieu qu’ils attendaient depuis quatre mille ans, lui qui avait été l’admiration des prophètes, l’espérance des patriarches, la consolation des justes, la joie du ciel, le trésor de la terre, le bonheur de l’univers ? […] Qu’apercevons nous dans la passion de Jésus-Christ ? N’est-ce pas un Dieu trahi, abandonné même de ses disciples ; un Dieu mis en parallèle avec un infâme voleur ? Un Dieu exposé à la fureur du libertinage et traité comme un roi de théâtre ? Enfin, n’est-ce pas un dieu crucifié sur une croix ? Tout cela, vous en conviendrez, était bien humiliant et bien cruel dans la mort de Jésus-Christ. Cependant, mes frères, je ne crains pas de vous dire que ce qui se passe tous les jours parmi les chrétiens, est encore bien plus sensible à Jésus-Christ, que tout ce que les juifs ont pu lui faire souffrir. […] Ah ! Nous pouvons bien le dire, mes frères, la passion que les juifs firent souffrir à Jésus-Christ, n’était presque rien en comparaison de celle que les chrétiens lui font endurer par les outrages du péché mortel. » 5

Pie XI expliquera enfin sur cette question : « Toute âme aimant Dieu avec ferveur, quand elle jette un regard sur le passé, peut voir et contempler dans ses méditations le Christ travaillant pour l’homme, affligé, souffrant les plus dures épreuves, pour nous autres hommes et pour notre salut, presque abattu par la tristesse, l’angoisse et les opprobres ; bien plus, « broyé sous le poids de nos crimes, il nous guérit par ses meurtrissures » [Isaïe 53 ; 5]. Tout cela, les âmes pieuses ont d’autant plus de raison de le méditer que ce sont les péchés et les crimes des hommes commis en n’importe quel temps qui ont causé la mort du Fils de Dieu ; ces mêmes fautes, maintenant encore, causeraient la mort du Christ, entraîneraient les mêmes douleurs et les mêmes afflictions, puisque chacune d’elles, ainsi qu’on l’admet, est censée renouveler à sa manière la Passion du Seigneur : « Crucifiant de nouveau pour leur part le Fils de Dieu et le livrant à l’ignominie. » [Hébreux 6 ; 6] Que si, à cause de nos péchés futurs, mais prévus, l’âme du Christ devint triste jusqu’à la mort, elle a, sans nul doute, recueilli quelque consolation, prévue elle aussi, de nos actes de réparation, alors qu’ « un ange venant du ciel lui apparut » [Luc 22 ; 43], pour consoler son cœur accablé de dégoût et d’angoisse. » 6

De ce fait, il serait donc erroné de croire que seuls les juifs se sont rendus coupable de déicide, même s’il est vrai que ces derniers ont joué un rôle crucial dans la Passion du Christ, comme l’a écrit Saint Paul : « Car, mes frères, vous êtes devenus les imitateurs des églises de Dieu qui sont en Judée, unies au Christ Jésus ; puisque vous avez souffert de ceux de votre nation ce qu’elles ont souffert elles-mêmes des Juifs, qui ont tué même le Seigneur Jésus et les prophètes ; qui nous ont persécutés ; qui ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes ; nous empêchant de parler aux nations pour qu’elles soient sauvées, afin de combler toujours la mesure de leurs péchés ; car la colère de Dieu est venue sur eux jusqu’à la fin. » (1 Thessaloniciens 2 ; 14-15).

Par ailleurs, lorsque nous professons que Dieu est mort, nous ne voulons pas dire par là que la substance divine (qui a habité corporellement dans la chair du Christ) aurait été anéantie, mais que la nature humaine du Christ (dans laquelle subsistait réellement cette nature divine) a enduré toutes les souffrances de la crucifixion. En conséquence, c’est donc cette nature humaine qui fut anéantie par la crucifixion, comme le dit Saint Paul : « Ayez en vous les sentiments qu’avait en lui le Christ Jésus, qui, étant dans la forme de Dieu, n’a pas cru que ce fût une usurpation de se faire égal à Dieu ; mais il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, ayant été fait semblable aux hommes, et reconnu pour homme par les dehors. Il s’est humilié lui-même, s’étant fait obéissant jusqu’à la mort de la croix. » (Philippiens 2 ; 5-8). Dès lors, il serait hérétique de dire que le Christ s’est dépouillé de sa divinité pendant sa crucifixion…

Vigile : « Si quelqu’un, à propos du passage de l’Apôtre dans l’épitre aux Hébreux [Chapitre 5, verset 7], où il est dit que le Christ a connu par expérience ce qu’était obéir, et présenté, dans un grand cri et des larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, attribue ce passage au Christ comme dépouillé de sa divinité, […] qu’il soit anathème» 7

Saint Cyrille d’Alexandrie expliquait l’Incarnation en ces termes :

« C’est ainsi que nous disons qu’il a souffert et qu’il est ressuscité, non pas que le Verbe de Dieu ait souffert en sa propre nature les coups, les trous des clous et les autres blessures (car la divinité est impassible, puisqu’elle est incorporelle) ; mais puisque le corps qui est devenu le sien propre, a souffert tout cela, on dit encore une fois que c’est lui (le Verbe) qui a souffert pour nous : l’impassible était dans le corps qui souffrait et c’est de la même façon que nous pensons au sujet de sa mort. Car le Verbe de Dieu est par nature immortel, incorruptible, vie et vivifiant. Mais encore une fois, puisque son propre corps a, par la grâce de Dieu, goûté la mort pour tout homme, comme le dit Saint Paul (Hébreux 2 ; 9), on dit qu’il a souffert la mort pour nous : non qu’il ait fait l’expérience de la mort en ce qui regarde sa propre nature (ce serait folie de dire cela ou de le penser), mais parce que, comme je l’ai dit à l’instant, sa chair a goûté la mort. Ainsi, sa chair étant ressuscitée, on parle de la résurrection du Verbe, non point que le Verbe soit tombé dans la corruption, certes, mais encore une fois, parce que son corps est ressuscité… » 8

« Si quelqu’un ne confesse pas que le Verbe de Dieu a souffert dans la chair, qu’il a été crucifié dans la chair, qu’il goûté la mort dans la chair et qu’il a été le premier-né d’entre les morts, en tant qu’il est la vie et vivifiant comme Dieu, qu’il soit anathème. » 9

En effet, comme nous l’apprend le Catéchisme Romain : « Les propriétés des deux natures furent conservées dans la Personne unique de Jésus-Christ. Par conséquent, ce qui, en Lui, était passible et mortel, demeura passible et mortel ; et ce qui était impassible et immortel, c’est-à-dire la nature divine, ne perdit rien de ses qualités essentielles. » 10

Dans un de ses sermons, Saint Jean-Marie Vianney rappelait d’ailleurs cette doctrine de la manière suivante : « Peut-être même quelques-uns ignorent le jour où le bon Dieu est mort, qu’il est ressuscité et qu’il est monté au ciel. Cela vous étonne, hélas ! Il y en a plus de deux qui ne savent pas combien et qui ne savent pas comment Dieu a souffert et comment il est mort ; c’est-à-dire, qui ne savent pas que Dieu a souffert et est mort comme homme et non comme Dieu, puisque comme Dieu il ne pouvait ni souffrir ni mourir. Combien croient que les trois personnes de la Sainte Trinité ont souffert et sont mortes ? » 11

Par conséquent, la mort de Dieu doit donc être comprise comme une offense infinie envers le Créateur qui, à travers la passion du Christ, fut humilié à un point tel que même les éléments naturels ont été ébranlés…

« En effet, dès lors que nous croyons que Jésus-Christ est véritablement mort, »– dit le Catéchisme Romain – « il n’est plus difficile de nous persuader qu’Il a été enseveli. Si donc on a ajouté ces mots, c’est d’abord afin de supprimer tout prétexte de doute sur sa mort, car l’une des plus grandes preuves de la mort d’un homme, c’est le fait même de sa sépulture. C’est en second lieu afin de rendre plus sensible et plus éclatant le miracle de sa Résurrection. Mais par ces paroles nous ne reconnaissons pas seulement que le Corps de Jésus-Christ a été enseveli, nous admettons de plus, et surtout ainsi que l’Église nous le propose à croire, que c’est un Dieu qui a reçu la sépulture, comme nous disons en toute vérité, selon la règle de la Foi catholique, que Dieu est mort, que Dieu est né d’une Vierge. Et de fait, puisque la Divinité de Jésus-Christ n’a pas été séparée de son Corps renfermé dans le tombeau, nous avons le droit de dire que Dieu a été enseveli. […] Et, pour tout dire en un mot, Celui qui a souffert pour nous, c’est Jésus-Christ, Dieu et homme tout ensemble. Oui, c’est le Créateur qui souffre pour ses créatures ; c’est le Maître qui souffre pour ses esclaves. C’est Celui qui a créé les Anges, les hommes, le ciel et tous les éléments, enfin « Celui en qui, par qui, et de qui toutes ces choses subsistent. » (Romains 11 ; 36) Il ne faut donc pas nous étonner que lorsque l’Auteur de la nature fut si violemment agité par tant de tourments, l’édifice tout entier n’ait été ébranlé, et que, selon le récit de l’Écriture, « la terre ait tremblé, que les rochers se soient fendus, que les ténèbres aient couvert toute la surface de la terre, et que le soleil se soit obscurci. » (Matthieu 27 ; 51). Mais si ces créatures muettes et insensibles ont pleuré la mort de leur Créateur, quelles larmes ne doivent pas verser les Fidèles, et de quelle douleur ne doivent-ils pas être pénétrés, eux qui sont « les pierres vivantes » (Luc 23 ; 44) de la maison de Dieu ? » 12

Or, comme Dieu a le pouvoir de changer le mal en bien, le déicide a finalement permis d’opérer le salut d’un grand nombre d’âmes…

« Enfin, » – précise le Catéchisme Romain – « ajoutons que la Résurrection du Sauveur était nécessaire pour achever le mystère de notre Salut et de notre Rédemption. Par sa mort, Jésus-Christ nous avait délivrés de nos péchés ; par sa Résurrection, Il nous rendait ces biens précieux que le péché nous avait fait perdre. Voilà pourquoi l’Apôtre n’a pas manqué de dire : « Jésus-Christ a été livré pour nos péchés, et Il est ressuscité Pour notre justification. » (Romain 4 ; 25). Afin que l’œuvre de notre salut fût complète, la Résurrection de Notre-Seigneur était donc nécessaire, aussi bien que sa mort. Par tout ce que nous avons dit jusqu’ici, il est facile d’apprécier les avantages considérables que la Résurrection de Notre-Seigneur nous a procurés. Et d’abord, nous voyons dans ce prodige un Dieu immortel, plein de gloire, vainqueur de la mort et du démon, car tous ces titres appartiennent à Jésus-Christ ; nous le croyons fermement, et nous faisons profession de le croire. Ensuite, la Résurrection du Sauveur nous mérite et nous assure notre propre résurrection. D’une part elle en est la cause efficiente, et d’autre part elle est le modèle d’après lequel nous devons tous ressusciter. Voici en effet ce que nous affirme l’Apôtre en parlant de la résurrection des corps : « La mort est venue par un homme, et la résurrection des morts arrivera aussi par un homme. » (1 Corinthiens 15 ; 21). Tant il est vrai que tout ce que Dieu a fait dans le mystère de notre rédemption, Il l’a fait en se servant de l’humanité de son Fils comme d’un moyen efficace. Ainsi, sa résurrection a été comme un instrument pour opérer la nôtre. Et nous disons encore qu’elle est le modèle de la nôtre, parce qu’elle est la plus parfaite. De même que le corps de Jésus-Christ, en ressuscitant, s’est élevé dans sa transformation à une gloire immortelle, de même aussi nos corps, aujourd’hui faibles et mortels, seront, après la résurrection, revêtus de gloire et d’immortalité. « Car, dit l’Apôtre, nous attendons le Sauveur Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui réformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps de gloire. » (Philippiens 3 ; 20-21). » 13

Bien plus, nous pouvons même dire que la passion de Jésus-Christ a été la clef qui a permis d’ouvrir les portes du royaume des cieux, car toujours selon le catéchisme Romain : « En premier lieu, Jésus-Christ, par ses souffrances, nous a délivrés du péché. « Il nous a aimés, dit Saint Jean et Il nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1 ; 5). Et encore, comme dit l’Apôtre : « Il nous a fait revivre avec Lui, nous remettant tous nos péchés, effaçant l’arrêt de condamnation écrit et porté contre nous, l’abolissant et l’attachant à la Croix. » (Colossiens 2 ; 13-14). Ensuite, Il nous a arrachés à la tyrannie du démon. « Voici maintenant le jugement du monde, dit le Sauveur Lui-même, et le prince de ce monde va en être chassé, et Moi, quand j’aurai été élevé de la terre, J’attirerai tout à Moi. » (Jean 12 ; 30). En troisième lieu, Il a payé la peine qui était due pour nos péchés. De plus, comme on ne pouvait offrir à Dieu un sacrifice qui fût plus digne ou plus agréable, Il nous a réconciliés avec son Père, Il L’a apaisé, et nous L’a rendu favorable (2 Corinthiens 5 ; 18). Enfin, en enlevant nos péchés, Il nous a ouvert la porte du cielque le péché commun à tous les hommes avait fermée. C’est ce que l’Apôtre nous marque bien dans ces paroles : Nous avons la confiance d’entrer dans le Sanctuaire, par le Sang de Jésus-Christ (Hébreux 10 ; 19). Et l’Ancien testament ne manquait pas de symboles et de figures qui exprimaient la même vérité. Ainsi, les citoyens qui ne pouvaient rentrer dans leur pays qu’à la mort du grand prêtre (Nombres 35 ; 25), étaient l’image des Justes à qui l’entrée dans la Céleste Patrie était interdite, malgré toute leur sainteté, jusqu’à la Mort du Souverain et Eternel Pontife, Jésus-Christ. Mais depuis que le Rédempteur l’a subie, cette Mort, les portes du ciel sont ouvertes à tous ceux qui, purifiés par les Sacrements, et possédant la Foi, l’Espérance et la Charité, deviennent participants des mérites de sa Passion» 14

Pour conclure, nous laisserons le mot de la fin à Saint Alphonse de Liguori : « Saint Pierre dit que tout notre salut est en Jésus-Christ (Actes 4 ; 12). C’est lui qui, par le moyen de la croix, où il a sacrifié sa vie pour nous, nous a ouvert la voie pour espérer de Dieu tous les biens, si nous sommes fidèles à ses préceptes. » 15


1 Livre de Judith, Chapitre 11, verset 8.

2 Catéchisme de la doctrine chrétienne publié par ordre de S.S le pape Pie X (1912), Partie I, Chapitre IV, Question 89, p. 25-26

3 Nous lisons par exemple dans nos textes sacrés : « Le Seigneur dit alors à Moïse : Voilà que toi, tu dormiras avec tes pères, et ce peuple, se levant, forniquera avec des dieux étrangers dans la terre dans laquelle il va entrer pour y habiter : là, il m’abandonnera, et il rendra vaine mon alliance que j’ai faite avec lui. » (Deutéronome 31 ; 16). Ou encore : « En quoi pourrai-je vous être propice ? Vos fils m’ont abandonné, ils jurent par ceux qui ne sont point des dieux : je les ai rassasiés, et ils ont commis l’adultère, et dans la maison d’une femme de mauvaise vie, ils se livraient à la débauche. » (Jérémie 5 ; 7).

4 Catéchisme du concile de Trente, Partie I, Chapitre V, § III.

5 Sermons du Vénérable Serviteur de Dieu Jean-Baptiste-Marie Vianney Curé d’Ars. Tome I, éd. Victor Lecoffre (1883), Sermon du Vendredi Saint, p. 394-395-401

6 Encyclique Miserentissimus Redemptor (8 mai 1928).

7 Constitution Inter innumeras sollicitudines à l’empereur Justinien sur les Trois Chapitres (14 mai 553), Condamnation des erreurs du Nestorianisme concernant l’humanité du Christ, Canon 5. 

8 1ère session du concile d’Ephèse (22 juin 431), 2ème lettre à Nestorius sur l’Incarnation du Fils de Dieu.

9 1ère session du concile d’Ephèse (22 juin 431), 3ème lettre à Nestorius sur l’union des natures dans le Christ, Canon 12.

10 Catéchisme du concile de Trente, Partie I, Chapitre V, § I.

11 Sermons du Vénérable Serviteur de Dieu Jean-Baptiste-Marie Vianney Curé d’Ars. Tome I, éd. Victor Lecoffre (1883), Sermon du IIème Dimanche après l’Épiphanie, p. 176

12 Catéchisme du concile de Trente, Partie I, Chapitre V, § II et III.

13 Catéchisme du concile de Trente, Partie I, Chapitre V, § IV.

14 Catéchisme du concile de Trente, Partie I, Chapitre V, § V.

15 Considérations sur la Passion de Jésus-Christ, Chapitre X, § I.

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