Dermatose nodulaire : le scandale sanitaire et moral d’un abattage organisé
Depuis plusieurs semaines, le monde agricole est le théâtre d’un drame à la fois sanitaire, humain et politique : des centaines de vaches, pourtant en bonne santé et non dangereuses pour l’homme, sont abattues de force au nom de la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Derrière ce prétexte sanitaire se cache une opération brutale et absurde, menée dans une opacité troublante, avec des conséquences dévastatrices pour les éleveurs, les animaux et, à terme, pour notre souveraineté alimentaire.
Une politique d’abattage jugée absurde et inefficace
La dermatose nodulaire est une maladie virale bovine transmise par des insectes (tiques, mouches, moustiques), mais elle n’est ni transmissible à l’homme, ni véritablement dangereuse pour la santé animale, en particulier dans le cas des vaches laitières, qui guérissent souvent d’elles-mêmes. Pourtant, le gouvernement impose une politique d’abattage systématique, y compris dans des zones où la maladie est peu présente ou mal diagnostiquée.
Cette politique, selon de nombreux éleveurs et observateurs du terrain, n’a aucune justification scientifique solide. En effet, au lieu de chercher à maîtriser la diffusion du virus par une stratégie ciblée (vaccination, isolement, traitement), l’État choisit de supprimer aveuglément des cheptels entiers (ce qui en épistémologie ne serait être une réponse efficace), y compris des animaux non malades, causant un traumatisme considérable dans les campagnes françaises.
Une réponse disproportionnée et brutale de l’État
L’exemple le plus marquant de cette crise s’est déroulé en Ariège, où les forces de l’ordre sont intervenues avec une violence inouïe pour permettre l’abattage forcé d’un troupeau, malgré l’opposition des paysans et d’une foule de citoyens venus spontanément défendre la ferme concernée. Pendant trois jours, des centaines de personnes ont tenté de bloquer pacifiquement l’intervention. La réponse de l’État fut sans appel : usage massif de gaz lacrymogènes, grenades de désencerclement, intimidation des éleveurs, gazage des animaux eux-mêmes.


(Utilisation de nouveaux blindés militaires pour des opérations civiles, et gazage de civils et de bétail par hélicoptère)
Des images bouleversantes ont montré des CRS gazant une ferme entière, au point que les vaches et même les poneys présents ont été pris de panique. Les manifestants, dont beaucoup étaient des mères de famille, des retraités, des jeunes, ont été traités comme des criminels, alors qu’ils ne faisaient que défendre leur outil de travail et leur dignité.
Un silence médiatique et politique assourdissant
L’un des aspects les plus choquants de cette affaire réside dans l’omerta médiatique qui l’a entourée. Hormis quelques médias indépendants, la presse nationale a largement ignoré l’affaire, ou l’a relayée avec des informations tronquées, émanant directement des préfectures ou du ministère de l’Agriculture. Des campagnes de désinformation ont été menées pour briser le mouvement, allant jusqu’à annoncer à tort que les éleveurs avaient renoncé à leur résistance.
Dans le même temps, les responsables politiques — toutes tendances confondues — ont brillé par leur absence. Aucun grand parti, aucune figure de premier plan ne s’est déplacée sur place pour soutenir les agriculteurs, à l’exception notable de quelques députés isolés. Ce silence en dit long sur l’abandon du monde rural par la classe dirigeante.
Le rôle trouble des élites agricoles et vétérinaires
À cela s’ajoute la trahison de certaines élites agricoles. Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, à la tête d’une entreprise d’alimentation pour bétail au Brésil, apparaît comme l’un des complices de cette politique destructrice. Alors que le cheptel français est sacrifié, les intérêts industriels orientent l’agriculture française vers une dépendance accrue aux importations étrangères.
Même au sein de l’ordre des vétérinaires, des pressions inacceptables sont exercées sur ceux qui refusent de collaborer à l’abattage. Plusieurs vétérinaires courageux, refusant d’exécuter des animaux sains, risquent des sanctions professionnelles. Une inversion morale complète : ceux qui respectent leur vocation à soigner sont réprimés, tandis que ceux qui obéissent aveuglément sont promus.
Les enjeux profonds : souveraineté alimentaire et servitude technocratique
Ce drame révèle un enjeu bien plus large que le simple sort d’un troupeau. Il s’agit de la souveraineté alimentaire de la France. En détruisant ses cheptels, en cassant ses filières, en soumettant les paysans à des réglementations absurdes et à la violence d’État, le gouvernement prépare le terrain à une dépendance structurelle aux marchés internationaux, notamment brésiliens ou américains.
La France, pays de bocage et de terroirs, devient peu à peu une zone administrée, où l’agriculture familiale disparaît au profit d’un système agro-industriel mondialisé, contrôlé par des multinationales et des lobbies technocratiques. Ce basculement est politique, moral, et civilisationnel.
Une résistance populaire en germe
Face à cette folie organisée, une résistance paysanne et citoyenne est en train d’émerger. Ce mouvement est encore fragile, parfois désorganisé, mais il manifeste un sursaut. Pour la première fois depuis longtemps, des syndicats agricoles rivaux, des simples citoyens, des patriotes, des jeunes ruraux, se sont unis dans l’action.
Cette résistance ne demande pas l’impossible : elle réclame l’arrêt des abattages arbitraires, la reconnaissance du bon sens paysan, une politique sanitaire fondée sur des données scientifiques réelles et non sur la peur ou l’idéologie. Mais elle appelle aussi à une prise de conscience plus large : défendre les paysans, c’est défendre la France.
Une crise agricole planifiée : le rouleau compresseur mondialiste
La crise agricole que traverse actuellement la France ne peut être comprise si l’on s’en tient à une simple analyse conjoncturelle ou économique. Elle s’inscrit dans un projet plus vaste et plus pernicieux : celui d’un démantèlement planifié de l’agriculture paysanne au profit d’un modèle globalisé, industriel, dépendant et ultra-réglementé. En imposant aux éleveurs français des normes sanitaires absurdes comme l’abattage massif des troupeaux suspectés de dermatose nodulaire sans réel fondement scientifique, ou en les soumettant à une fiscalité et une bureaucratie asphyxiantes, l’État joue un rôle d’exécutant zélé d’un agenda décidé ailleurs. Cette orientation est confirmée par les accords de libre-échange comme le Mercosur, qui permet l’importation massive de viande sud-américaine produite sans aucune des contraintes imposées aux éleveurs français. Ce dumping réglementaire ruine les exploitations locales tout en détruisant les équilibres écologiques. À cela s’ajoute l’agenda « vert » promu par l’Union européenne et l’ONU, qui sous prétexte d’écologie ou de lutte contre le réchauffement climatique, vise à réduire la souveraineté alimentaire des nations et à reléguer les agriculteurs traditionnels à la marginalité, au nom d’une transformation « durable » entièrement sous contrôle technocratique. Le soulèvement paysan actuel, bien plus grave qu’on ne le pense, révèle un rejet croissant de ce système, et marque l’éveil d’une résistance populaire contre une logique de dépossession systématique orchestrée par les puissances mondialistes.
Prions avec ferveur pour nos paysans : que cette crise puisse les ramener à Dieu, afin qu’ils cessent d’amasser des châtiments sur leur tête par leurs jurons systématiques et le travail du dimanche, comme l’a rappelé la Très Sainte Vierge Marie à La Salette. Que Dieu leur accorde la force nécessaire pour mener ce combat, qui constitue sans doute le dernier bastion avant une mise au pas totale de notre nation.
AJOUTEZ VOTRE COURRIEL POUR RECEVOIR NOS ACTUALITÉS

Bonjour, je ne suis pas sûre de comprendre votre intention derrière la prière pour les paysans. Attrirbuer leurs difficultés à un langage fleuri, qui n’est, par ailleurs, pas l’apanage de tous, me paraît exagéré. Tandis que leur reprocher de travailler le dimanche révèle une méconnaissance de la profession : les animaux ne jeûnent pas le dimanche et n’attendent pas le lundi pour mettre bas, le temps n’est pas toujours au beau fixe : s’il pleut le lundi mais que le dimanche le soleil est présent, la récolte s’impose…
Cordialement,
C.