Chronique : Connaître ses ennemis – Le livre noir de la gauche française par Xavier Moreau

Voici le dernier livre de Xavier Moreau (plus connu pour ses vidéos sur la Russie via la chaîne Youtube Stratpol) intitulé : LE LIVRE NOIR DE LA GAUCHE FRANÇAISE.

L’auteur, catholique conciliaire conservateur, revient sur la genèse de la gauche en France depuis le XVIII° siècle. Il montre pêle-mêle que la gauche, loin de son image d’apôtre de la paix et de la civilisation, a systématiquement provoqué la guerre et la ruine.

C’est de la gauche que le capitalisme destructeur est venu, tout comme la colonisation qui a épuisé notre pays. C’est encore la gauche qui est responsable de l’entrée en guerre de la France durant les deux conflits mondiaux, avec les conséquences catastrophiques que l’on sait.

Enfin, et l’on peut saluer le courage de l’auteur, Xavier Moreau fait le parallèle entre la pédophilie, particulièrement présente chez nos élites, et le gauchisme triomphant depuis Mai-68 qui a accompagné destruction des valeurs les plus élémentaires de la société.

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Catholiques de France

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3 thoughts on “Chronique : Connaître ses ennemis – Le livre noir de la gauche française par Xavier Moreau

  1. Euh…

    Moreau est gentil, mais Poutine qu’il admire tant il semble avoir déteint sur lui : il est plein de mansuétude pour une certaine « gauche », et intransigeant pour l’autre !

    On voit Laval avec Pétain : Laval fut le chef d’orchestre de la coalition anti-allemande destinée à empêcher tout expansionnisle germanique, puis celui qui voulut éviter une guerre qu’il savait devoir être désastreuse, enfin celui qui (selon le jugement même de de Gaulle), lorsque survint cette défaite qu’on avait rendu inévutable en démantelant sa politique puis en déclarant la guerre à l’Allemagne, « collabora » afin d’obtenir des compensations pour la France.

    Monsieur Moreau devrait regarder du côté des staliniens : ils ont envahi la Pologne avec l’Allemagne, ils ont fourni à l’Allemagne de quoi abattre la France, ils ont demandé aux communistes de France de saboter l’armement de nos soldats. Et quand à son tour l’Union soviétique fut envahie, elle fut sauvée in extremis par le déluge de biens et de transferts techniques venus de la City et de Wall Street.

    Ce n’est pas un admirateur de Staline qui rappellera les millions d’innocents victimes de Staline (même après la fin de la guerre).

    Quelques vérités, mais trop d’aveuglement.

  2. Je suis vieux et je lis beaucoup. J’ai entendu parler de ce livre et j’ai eu envie de le lire. Je l’ai cherché sur une des grandes « librairies à distance » qui vous livrent dès le lendemain. Introuvable. Sur une autre ! Même constat. J’ai pensé : « cet homme doit être gênant, puisqu’écrit en français, publié en France, à peine paru, on ne peut trouver son livre ». J’ai continué à le rechercher. Et enfin …

    La préface, l’introduction, et le chapitre 1 ne m’ont pas parus « exceptionnels ». Puis je me suis pris au jeu. Même si je n’aime pas bien la manière dont Xavier Moreau a écrit ce livre, je l’ai lu jusqu’au bout, chapitre par chapitre, paragraphe par paragraphe, ligne par ligne. Et je le recommande.

    Pourquoi cette non diffusion ? Qui dérange-t-il en période électorale ?

    J’avais lu auparavant Ukraine, là encore un livre qui ne nous parle pas de ce pays de manière convenue, mais tellement logiquement. J’ai maintenant hâte de lire son Soros.

    Cet auteur n’est pas n’importe qui. Il est Saint-cyrien. Il y avait dans mon lycée une préparatoire à cette école. Les Cyrards me paraissaient des êtres exceptionnels. Mais je désapprouvais la guerre qui se déroulait de l’autre côté de la Méditerranée, alors j’ai changé de rêve. Mais j’ai toujours du respect pour ceux qui « ont fait cette école ».

    Et puis, à l’âge de la retraite, j’ai découvert la Russie. Quel pays attachant !

    1. Assurément défendre Poutine en Occident n’est pas la meilleure manière d’être promu ! Et à coup sûr la russophobie est une dangereuse sottise : ce n’est certes pas la Russie qui menace la paix dans le monde.

      Jusque là on suivra avec profit Moreau, qui a mille fois raison de ne pas suivre cette pente consternante et autodestructrice.

      Du refus de la russophobie et de la poutinophobie, Moreau dérive hélas vers la poutinolâtrie, qui n’est pas anodine non plus : Poutine est un idolátre de Staline, le pire bourreau pourtant du peuple russe, mais qui après l’invasion allemande (22 juin 1941) osa s’appuyer sur le nationalisme russe pour sauver son régime et son idéal communiste. Ce mariage réussit, et implique mensonges et aveuglements chez les nationalistes russes aujourd’hui. Er chez ceux qui les suivent trop.

      Comment peut-on faire croire que Mitterrand était de gauche, lui formé par les œuvres de Maurras et surtout de Barrès, et qui, lorsqu’il adhéra au socialisme pour effacer son passé, s’attira cette pique du socialiste Guy Mollet : « Il [Mitterrand] a appris à parler socialiste. » Comment peut-on ne pas voir que Staline fut le plus grand bourreau du peuple russe, et que les communistes furent de l’automne 1939 à l’été 1941, sur ses ordres, les plus utiles alliés d’Hitler, avant d’oser, une fois l’I.R.S.S. attaquée, accuser par pire inversiin accusatoire le monde entier de l’avoir été ?

      Il y a cent précieuses vérités à trouver chez Moreau ; mais, si on le suit dans sa poutinolâtrie, on en tirera mille graves mensonges.

      Un peu d’esprit critique est nécessaire même pour lire des livres utiles.

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