Le cerveau conditionne notre comportement

Les dernières avancées technologiques en matière de matériel médical ont permis, depuis les années 1990, d’explorer le fonctionnement du cerveau humain. On a pu ainsi constater que le cerveau féminin ne fonctionnait pas de la même manière que le cerveau masculin, grâce aux images d’ordinateur produites par I.R.M. (Imagerie par Résonnance Magnétique) ou par les images issues du scanner.


Prenons quelques exemples concrets qui parleront à tout le monde :
L’attitude des hommes et des femmes qui vont aux toilettes dans un lieu public sont totalement dissemblables. Les hommes y vont pour une raison physiologique bien précise, les femmes s’y rendent à plusieurs pour papoter et faire des rencontres.

Les hommes maîtrisent parfaitement la télécommande de la télévision et « zappent » constamment. Les femmes aiment regarder les publicités.
En situation de stress, les hommes boivent (souvent trop) et se battent entre eux ; les femmes mangent du chocolat et vont faire du lèche-vitrine.
Les hommes ne retrouvent jamais rien dans leur chambre ou leur bureau, mais leurs DVD sont rangés par ordre alphabétique.

Les femmes peuvent retrouver les clés de la voiture cachées derrière le meuble mais rarement la route la plus directe pour une destination. Si une femme se perd en voiture, elle s’arrêtera et demandera son chemin. Pour un homme, cette attitude est un signe de faiblesse. Il continuera à tourner pendant des heures en prétendant reconnaître le chemin.
A travers tous ces exemples, on comprend vite que les hommes et les femmes vivent dans deux mondes parallèles et qu’il est de la plus grande nécessité de connaître le monde de l’autre si l’on ne veut pas s’énerver
sans cesse par manque de compréhension. En fait, l’homme et la femme ont été créés par Dieu pour vivre deux modes de vie différents en correspondance avec leur mission dans la famille. Ainsi, la femme a été créée avec des capacités adaptées à sa fonction de mère, gardienne du foyer et éducatrice des petits enfants. L’homme et la femme sont égaux devant Dieu mais ils ne sont pas identiques et leur position au sein de la famille n’est pas la même.


1° Les yeux et les oreilles


Les femmes sont de véritables radars : elles comprennent au premier coup d’oeil que quelqu’un a de la peine, de la joie ou de la colère. A l’homme, il faudra des pleurs, des cris, une gifle pour qu’il réalise qu’il y a un
problème chez une femme. Cela est dû au fait que les femmes ont des capacités sensorielles bien plus développées que les hommes. Pour être mères, Dieu les a pourvues de capacités à décoder les moindres
changements de visage et à pouvoir les interpréter exactement chez un bébé qui ne peut pas parler.

En conséquence, il est strictement inutile pour un homme de mentir à une femme, elle le saura tout de suite !
Le cerveau féminin est toujours en activité : cela est montré par un scanner cérébral d’un homme et d’une femme au repos. Le cerveau de l’homme qui dort produit 30% d’activité électrique, alors que celui de la femme qui dort en produit 90% ! Les femmes reçoivent constamment des informations de leur environnement et les analysent en permanence.


a) Les yeux


Le blanc des yeux est plus grand dans les yeux des femmes. Or, le blanc des yeux permet plus de mouvements oculaires et une direction plus précise du regard pour communiquer avec autrui de près, spécialement avec les enfants. L’angle de vision des femmes est de 45° de chaque côté et 45° de haut en bas. Ce qui fait que le regard des femmes est efficace à 180° ! Ceci pour surveiller la pièce où évoluent les enfants.


L’homme, quant à lui, possède une vision en tunnel : il voit uniquement de face et pour les objets lointains, ceci pour viser le gibier à la chasse et pouvoir tirer avec précision. L’homme est donc incapable de voir le café au milieu du placard. Il ne peut voir les détails qui sont sous ses yeux.


b) Les oreilles


Le cerveau et l’oreille d’une mère sont programmés pour entendre pleurer un bébé la nuit, tandis que l’homme continuera à dormir tranquillement. Une femme peut écouter une personne face à face tout en surveillant une conversation à deux, trois ou quatre personnes qui sont à côté. Un homme ne peut pas suivre une conversation si la télé ou la radio est allumée à côté de lui. Quand un homme parle au téléphone, il demande
toujours à l’entourage de se taire. La femme saisit le moindre changement de ton dans la voix de son interlocuteur. C’est pourquoi l’expression favorite des femmes est : « Change de ton avec moi, s’il te plaît ! »


c) La santé passe par le toucher


Les enfants des mères auxquelles on a appris à caresser et toucher leur bébé ont moins de rhumes et de grippes, moins de diarrhées, etc.. Les femmes névrosées guérissent d’autant plus vite qu’elles sont câlinées par
leur mari. La peau de la femme est très sensible alors que celle de l’homme est insensible pour pouvoir supporter les coups et blessures à la chasse et à la guerre. L’absence de câlins pour l’enfant de la part de sa mère entraîne
chez lui de la violence voire de la délinquance.


2° Le cerveau humain


En 1962, Roger Sperry a obtenu le prix Nobel pour avoir déterminé les rôles respectifs des deux hémisphères du cortex cérébral. L’hémisphère droit contrôle la partie gauche du corps et tout ce qui touche à la vision, la création artistique. L’hémisphère gauche contrôle la partie droite du corps et tout ce qui touche à la logique, la parole et le vocabulaire. Le cerveau féminin est plus petit que celui des hommes mais leur taux d’intelligence générale est de 3% supérieur à celui des hommes !

L’hémisphère gauche d’une fille se développe plus rapidement que celui d’un garçon : en conséquence une fille parle plus jeune et lit plus tôt que le garçon.
Les salles d’attente des orthophonistes sont encombrées de petits garçons.
Les deux hémisphères du cerveau sont connectés par un faisceau de fibres nerveuses appelé le « corpscalleux ». Cela a été découvert par le neurologue Roger Gorski, de l’Université de Californie à Los Angeles.

Ce « corps calleux » permet aux deux hémisphères (droite et gauche) de communiquer entre elles des informations.
Le « corps calleux » féminin est plus épais que celui du cerveau masculin (30% en plus). Cela permet aux femmes de faire passer plus d’informations d’un hémisphère à l’autre et surtout plus rapidement. D’autre part,
l’homme et la femme n’utilisent pas la même zone cérébrale pour faire la même chose. Autre élément en faveur de la supériorité des femmes : l’oestrogène (hormone féminine) excite les cellules nerveuses du cerveau pour créer des connexions de neurones, cela accélère d’autant plus le fonctionnement du cerveau des femmes.

Et plus les connexions sont rapides, plus l’élocution est développée et plus elles ont un besoin impérieux de parler. Le cerveau masculin, lui, est plus lent, spécialisé pour une seule tâche à la fois. Un homme qui lit est sourd à tout ce qui se passe et se dit autour de lui. Si vous parlez à un homme pendant qu’il se rase, vous pouvez être sûr qu’il se coupera. Si vous parlez à un homme au volant sur l’autoroute, vous pouvez être sûr qu’il manquera la sortie.


Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’homme est un homme et la femme est une femme à cause de leurs hormones et de leur chimie différentes. Sinon ce sont deux être humains ayant exactement la même nature
humaine. Le foetus est le résultat de 23 chromosomes masculins + 23 chromosomes féminins = 46 chromosomes.
Si le 23e chromosome des deux côtés est chromosome X : XX est une fille. Si le 23e d’un côté est un X et le 23e de l’autre côté est un Y alors XY est un garçon. Le foetus est sexué à partir de la huitième semaine. En fonction
de la proportion d’hormones masculines ou féminines (testostérones ou oestrogènes) le cerveau est plus ou moins masculinisé.


3° La parole chez la femme et le silence chez l’homme


Les hommes ne savent pas parler, les filles parlent plus tôt que les garçons et à trois ans une fille possède deux fois plus de vocabulaire que les garçons. Demandez à un garçon de cinq ans comment il va et sa grande
soeur vous répondra : « il va très bien, merci ! » Les chasseurs et les pêcheurs ne parlent pas entre eux : ils guettent le gibier ou le poisson. Quand les femmes se taisent, c’est qu’il y a un grave problème entre elles.

Le cerveau des hommes est très compartimenté et a la capacité de séparer et stocker l’information dans la mémoire.
A la fin d’une journée pleine de problèmes, le cerveau d’un homme classe, range et stocke. Ensuite, il passe à autre chose : le journal, les mots croisés ou tout autre divertissement. Chez la femme, les problèmes continuent
d’être ressassés. Le seul moyen pour une femme de chasser les problèmes est d’en parler à quelqu’un pour qu’il L’ÉCOUTE et non pas pour qu’il lui donne des solutions.


Les hommes cherchent à résoudre des problèmes et à trouver des solutions en silence. Ils ne parlent que lorsqu’ils ont trouvé la solution pour communiquer à tous la conclusion de leurs délibérations. Les femmes
réfléchissent tout en parlant. Les femmes sont persuadées que parler sert à tisser des liens sociaux et amicaux, les hommes croient qu’elles leur demandent de résoudre leurs problèmes. Ceci est à la source de nombreux
quiproquos entre les hommes et les femmes.


Chacun des deux sexes a un nombre déterminé de mots à prononcer par jour. Une femme doit prononcer environ 8000 mots par jour, mais un homme peut prononcer 4000 mots pour jour au maximum, en moyenne. La
difficulté arrive le soir quand monsieur rentre du travail. Il a épuisé son stock de 4000 mots dans la journée et il n’a plus rien à dire à sa femme. Elle, par contre, a encore 4 ou 5000 à épuiser ! L’homme, lui, ne cherche que le
calme et le silence. C’est ici que doit intervenir la charité et l’esprit de sacrifice pour que monsieur s’oublie lui-même pour écouter sa femme attentivement, même s’il n’en a pas envie. C’est absolument vital pour l’équilibre du couple et l’épanouissement de la femme.

L’homme n’a qu’une seule chose à faire : ÉCOUTER SA FEMME PARLER.

Cela la rendra très heureuse et ce n’est pas si compliqué.
La première règle pour parler à un homme : restez simple ! Ne lui soumettez qu’une seule idée à la fois afin qu’il puisse y réfléchir. Les hommes sont capables de retrouver leur chemin d’un point A à un point B à
travers un dédale de petites rues, mais mettez-les au milieu d’un groupe de femmes qui discutent de plusieurs sujets à la fois et ils seront complètement perdus. Si vous voulez communiquer efficacement avec un homme, ne
l’interrompez jamais quand il parle ! Cela ne dure jamais longtemps et c’est toujours important.

Une femme se sert des mots comme des récompenses qu’elle distribue à son entourage. Si elle vous parle beaucoup, c’est qu’elle vous aime bien. Si elle ne vous parle pas, attention !
La femme utilise un langage indirect : elle avance à pas feutrés et elle tourne autour du pot. Si elle vous demande : « Tu veux un café ? », il faut traduire : « Je veux un café ! » Malheureusement, ce discours ne
fonctionne pas avec le cerveau des hommes, parce qu’ils n’en comprennent pas les règles. Un homme prend les mots au pied de la lettre. Un mot veut dire ce que dit sa définition dans le dictionnaire et pas autre chose, et pas
son contraire ! C’est pourquoi les phrases des hommes sont courtes, directes et précises .


Exemples de phrases de la plus directe à la plus indirecte :

« Tu as fait le café ?

Tu veux me faire un café après le déjeuner ?

Pourrais-tu me faire un café après le déjeuner ?

Est-ce que tu crois qu’on pourrait boire un café après le déjeuner ?

Ça ne serait pas génial de boire un café ensemble après le déjeuner ?

Tu n’aurais pas envie de boire un café après le déjeuner ? »


Autre exemple de langage indirect : « Pourrais-tu sortir les poubelles ?

« La réponse masculine sera immanquablement : « Oui, je peux le faire. »

Cela ne veut pas dire qu’il le fera. Traduit dans le langage direct, la question sera : « Veux-tu sortir les poubelles ? »

Et la réponse devra être oui ou non.

L’Église, dans sa profonde connaissance des hommes fait dire aux femmes lors de l’échange des consentements de mariage : « X, veux-tu
m’épouser ? » et non pas : « X, pourrais-tu m’épouser ? »


En plus du langage indirect, les femmes parlent avec leurs émotions et non avec leurs idées : « Tu n’es jamais d’accord avec moi. » « Tu dis toujours la même chose ! » En même temps qu’elle exprime ses émotions par un langage excessif et exagéré, la femme change d’expression de visage quand elle écoute un discours qui l’atteint personnellement. Les hommes, eux, écoutent comme des statues impassibles car ils ne veulent pas montrer leurs émotions (cela est interprété comme un signe de faiblesse) et ils réagissent par des grognements.
Tout l’art de la femme est de savoir interpréter les grognements…


4° Capacité spatiale, carte routière et créneaux


Être doté de la capacité spatiale signifie être capable de visualiser la forme des choses, leurs dimensions, les proportions, les coordonnées, le mouvement, la vitesse, etc… C’est aussi être capable d’imaginer les objets
en trois dimensions (géométrie). L’intérêt pour les hommes de posséder ces capacités réside dans l’aptitude à déterminer le mouvement d’une cible pour l’atteindre à la chasse ou à la guerre. Le professeur Camilla Benbow,
professeur de psychologie de l’Université d’Iowa, a passé au scanner le cerveau de plus d’un million de garçons et filles pour étudier leur capacité spatiale. Les différences entre les deux sexes sont manifestes à partir de quatre ans. Les filles excellent dans la vision en deux dimensions (plan), les garçons dans la vision en trois dimensions (profondeur et perspectives) : d’où le plus grand nombre de garçons doués pour le football, le golf,
le tir à l’arc, etc… Les hommes de 7 à 77 ans adorent jouer !


Blagues : Quelle différence y a-t-il entre un homme et un petit garçon ? Le prix de leurs jouets !
Savez-vous pourquoi Moïse a tourné en rond dans le désert pendant 40 ans ? Parce qu’étant un homme, il n’a jamais voulu demander son chemin…


La capacité spatiale permet à l’homme de faire pivoter le plan d’une maison ou d’une carte routière dans sa tête et de savoir dans quelle direction il se dirige. Il retrouve son chemin sans problème pour revenir à son point de départ. Une femme ne peut pas se diriger avec une carte routière en deux dimensions (pour cela, les GPS sont une aide précieuse pour toutes les conductrices !).

Elle est aussi incapable de faire un créneau correctement. Dans l’enseignement, les femmes dominent les postes de professeur de français et les lettres (rapport avec les gens) alors que les hommes excellent en mathématiques et en sciences (relation spatiale entre les choses).


5° Pensée, attitude et émotion


Les garçons aiment les choses alors que les filles aiment les gens. Une expérience intéressante a été faite sur des enfants de cinq ans des deux sexes. On leur a donné une jumelle avec des images différentes dans chaque viseur : dans le viseur de gauche on fait défiler des visages humains et dans le viseur de droite on fait défiler des objets.

Après le visionnage des images, les filles parlent des visages, les garçons parlent des objets. En classe primaire, une nouvelle fille est tout de suite accueillie par les autres et toutes connaissent son nom et son prénom.
Le nouveau garçon est traité par l’indifférence des autres garçons et il ne sera intégré dans le groupe que si la hiérarchie a le sentiment qu’il pourra être utile en étant bon dans un domaine utile à tous : foot, jeu de piste,
travail scolaire, etc… A la fin de la première journée, personne ne connaît le prénom du nouveau, mais tous savent s’il est un bon élève ou/et un bon joueur de foot. C’est une règle chez les garçons de s’organiser autour
d’un caïd, d’un chef de clan, d’un sizainier, d’un chef de patrouille, etc…

Chacun doit se battre pour être reconnu par les autres dans sa spécialité (rôle des badges dans le scoutisme). La compétition offre la possibilité au plus fort de devenir le chef.


Donnez un téléphone en jouet à une fille et elle appellera toutes ses amies pour leur raconter sa vie. Donnez le même jouet à un garçon et il le démontera pour voir comment ça marche. Le cerveau du garçon est programmé pour le bricolage. Les groupes de filles ne fonctionnent pas du tout de la même manière que les groupes de garçons.

Les filles coopèrent entre elles et ne veulent pas de chefs ni de compétitions pour être reconnue la meilleure de ceci ou de cela. Le groupe n’est que la circonstance pour développer des conversations
et des liens affectifs.


L’émotion est bien localisée dans le cerveau du garçon : elle se situe dans deux zones précises de l’hémisphère droit. Par contre la fille ne possède aucune zone déterminée de l’émotion, celle-ci envahit donc tout le cerveau et obnubile la pensée quand l’émotion est trop forte.

L’homme peut déconnecter sa zone émotionnelle pour se protéger, pas la femme, en cela beaucoup plus vulnérable. Sous le coup de l’émotion, un homme émotif peut réagir et se déployer aussi violemment qu’un reptile (cerveau reptilien, cerveau primitif et agressif) ; une femme émotive préfèrera en parler.


Les femmes estiment les relations humaines, les hommes estiment le travail. L’homme est un chasseur de repas qui résout les problèmes. C’est un raccourci caricatural mais qui dit bien l’essentiel du fonctionnement
masculin. La femme, elle, est une gardienne du nid qui arrange confortablement le logis et éduque les enfants qui y vivent.

Toutes les études réalisées dans les années 90 partout dans le monde montrent que 80% des hommes considèrent le travail comme la chose la plus importante de leur vie, 80% des femmes estiment que c’est la
famille. Si une femme n’est pas heureuse dans ses relations humaines, elle ne peut pas se concentrer sur son travail. Si un homme n’est pas heureux dans son travail, il ne peut pas se concentrer sur ses relations humaines.
Si une femme dit à son mari qu’elle voudrait qu’il l’aime plus, que va-t-il faire ? Tondre la pelouse, repeindre la cuisine, refaire le toit : bref, il fait des choses pour sa femme. C’est sa manière à lui de prouver qu’il l’aime.


Seulement ce n’est pas du tout comme cela que sa femme voudrait de l’amour, il y a un immense malentendu entre eux qui peut tourner au drame si rien n’est fait pour y remédier. La femme veut de la tendresse, de la CONVERSATION et de l’ÉCOUTE. Ce n’est pas très difficile ni exigeant. Mais c’est une nécessité impérative et absolue ! L’homme a besoin, quant à lui, que sa femme lui dise qu’il réussit dans les choses qu’il fait pour elle
et que c’est bien.


Les hommes (le clergé encore plus !) ne veulent pas reconnaître qu’ils ont eu tort, qu’ils se sont trompés. Reconnaître ses torts correspond pour l’homme à avouer son échec parce qu’il n’a pas été capable de faire
correctement son travail, valeur suprême de sa vie. Il croit que sa femme ne l’aimera plus s’il lui avoue sa faiblesse, son erreur, son échec. Alors que c’est tout le contraire qui se passe !

Une femme aime davantage son mari quand il commence à reconnaître ses torts. La plupart des femmes ignorent qu’un homme, quand il est seul
en voiture, est capable de s’arrêter pour demander sa route. Mais le faire, alors qu’elle se trouve à côté de lui, lui donne un sentiment d’échec parce qu’il a été incapable de l’emmener là où il devait. Quand une femme
dit : « Demandons notre chemin », son mari comprend : « Tu es nul. Tu n’as pas le sens de l’orientation et tu ne sais pas lire une carte ! »

Même offrir un livre de bricolage à un homme pour son anniversaire est souvent interprété par lui comme : « Tu n’es pas assez bon ». Si l’homme pratique la vertu d’humilité et comprend que sa femme ne veut que l’aider et l’améliorer, il arrivera à faire des progrès spectaculaires.


De manière générale, se comprendre mutuellement entre hommes et femmes est de nécessité vitale soit pour la vie en famille soit pour la vie professionnelle. L’efficacité de la collaboration dépend de cette compréhension. 50% des disputes seront éliminées par ce moyen. Les autres 50% seront éliminés par l’étude des différents tempéraments humains et savoir comment les gérer.

Source : N° 45- Tour de David- Septembre-Décembre 2008

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