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One thought on “L’invalidité du nouveau rite de consécration épiscopale depuis Vatican II – Adrien Abauzit”
Si je résume ce que j’ai compris (corrigez-moi sinon, merci :)) :
Il faut que l’épiscopat et la grâce du St-Esprit soient exprimés dans une formule univoque pour que la consécration épiscopale soit valide, et ce n’est pas le cas de la consécration épiscopale actuellement utilisée par la secte Vatican II. (Sacramentum Ordinis, Pie XII ; Apostolicae Curae, Léon XIII)
“Or, les effets que les ordinations diaconale, sacerdotale et épiscopale doivent produire et partant signifier, à savoir le pouvoir et la grâce, se trouvent, dans tous les rites en usage dans l’Église universelle, aux diverses époques et dans les différents pays, suffisamment indiqués par l’imposition des mains et les paroles qui la déterminent.” Pie XII.
“Nous décidons et décrétons ce qui suit : la matière et la seule matière des Ordres sacrés du diaconat, de la prêtrise et de l’épiscopat est l’imposition des mains ; de même, la seule forme sont les paroles qui déterminent l’application de cette matière, paroles qui signifient d’une façon univoque les effets sacramentels, à savoir le pouvoir d’ordre et la grâce de l’Esprit-Saint, paroles que l’Église accepte et emploie comme telles.” Pie XII.
“Dans le rite qui concerne la confection et l’administration de tout sacrement, on distingue avec raison entre la partie cérémoniale et la partie essentielle, qu’on appelle la matière et la forme. Chacun sait que les sacrements de la nouvelle loi, signes sensibles et efficaces d’une grâce invisible, doivent signifier la grâce qu’ils produisent et produire la grâce qu’ils signifient. Cette signification doit se trouver, il est vrai, dans tout le rite essentiel, c’est-à-dire dans la matière et la forme ; mais elle appartient particulièrement à la forme, car la matière est une partie indéterminée par elle-même, et c’est la forme qui la détermine.
Cette distinction devient plus évidente encore dans la collation du sacrement de l’Ordre, ou la matière, telle du moins que Nous la considérons ici, est l’imposition des mains ; celle-ci, assurément, n’a par elle-même aucune signification précise, et on l’emploie aussi bien pour certains Ordres que pour la Confirmation.
Or, jusqu’à nos jours, la plupart des anglicans ont regardé comme forme propre de l’ordination sacerdotale la formule : Reçois le Saint-Esprit ; mais ces paroles sont loin de signifier, d’une façon précise, le sacerdoce en temps qu’Ordre, la grâce qu’il confère en son pouvoir, qui est surtout le pouvoir de consacrer et d’offrir le vrai corps et le vrai sang du Seigneur, dans le sacrifice, qui n’est pas la simple commémoration du sacrifice accompli sur la Croix. Sans doute, on a ajouté plus tard à cette forme les mots : Pour l’office et la charge de prêtre ; mais c’est là une preuve de plus que les anglicans eux-mêmes considéraient cette forme comme défectueuse et impropre. Cette même addition, supposé qu’elle eût pu donner à la forme la signification requise, a été introduite trop tard ; car, un siècle s’était déjà écoulé depuis l’adoption de l’Ordinal d’Edouard et, par suite, la hiérarchie étant éteinte, le pouvoir d’ordonner n’existait plus.” Léon XIII.
“Il en est de même de la consécration épiscopale. En effet, non seulement les mots Pour l’office et la charge de l’évêque ont été ajoutés trop tard à la formule Reçois le Saint-Esprit, mais encore, comme Nous le dirons bientôt, ces paroles doivent être interprétées autrement que dans le rite catholique. Il ne sert de rien d’invoquer sur ce point la prière qui sert de préambule : Dieu tout-puissant, puisqu’on y a également retranché les mots qui désignent le sacerdoce suprême. En vérité, il serait étranger à la question d’examiner ici si l’épiscopat est le complément du sacerdoce ou un Ordre distinct ; rechercher si l’épiscopat conféré per saltum, c’est-à-dire à un homme qui n’est pas prêtre, produit ou non son effet, serait également inutile.
Il est hors de doute et il ressort de l’institution même du Christ que l’épiscopat fait véritablement partie du sacrement de l’Ordre et qu’il est un sacerdoce d’un degré supérieur ; c’est d’ailleurs ce qu’insinue le langage habituel des saints Pères et les termes usités dans notre rituel où il est appelé le sacerdoce suprême, le sommet du ministère sacré.
D’où il résulte que le sacrement de l’Ordre et le vrai sacerdoce du Christ ayant été entièrement bannis du rite anglican, et la consécration épiscopale du même rite ne conférant aucunement le sacerdoce, l’épiscopat ne peut non plus être vraiment et légitimement conféré, d’autant plus que, parmi les principales fonctions de l’épiscopat, se trouve celle d’ordonner les ministres pour la Sainte Eucharistie et le Saint Sacrifice.” Léon XIII.
Un certain Dom Bott (? je ne sais comment ça s’écrit) a repris littéralement l’inscription d’une statue du IIIème siècle pour la transformer en formule de consécration épiscopale, celle qui est utilisée aujourd’hui. J’ai trouvé vite fait cette version :
“Et maintenant, Seigneur, répands sur celui que tu as choisi, la force qui vient de toi,
l’Esprit souverain que tu as donné à ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ,
l’Esprit qu’il a lui-même communiqué aux saints Apôtres qui établirent
l’Église en chaque lieu comme ton sanctuaire,
à la louange incessante et à la gloire de ton Nom.”
L’esprit souverain en question a un paquet de sens différents et n’est donc pas univoque, mais équivoque. Univoque signifie un seul sens, et équivoque plusieurs sens. Selon le Dom Bot en question, on peut d’ailleurs omettre sans faire exprès et sans invalidité de l’ordination les termes “esprit souverain”, ou d’autres mots ! Dans les domaines importants, la précision est pourtant de mise, mais enfin, le Dom Bot a l’air d’aimer tronquer, y compris le rite copte.
Version sans “esprit souverain” :
“Et maintenant, Seigneur, répands sur celui que tu as choisi, la force qui vient de toi,
(…) que tu as donné à ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ,
l’Esprit qu’il a lui-même communiqué aux saints Apôtres qui établirent
l’Église en chaque lieu comme ton sanctuaire,
à la louange incessante et à la gloire de ton Nom.”
On ne sait pas d’ailleurs qu’est-ce qui signifie l’épiscopat dans cette formule. Si c’est Répands l’esprit ou pareillement “Reçois l’esprit” du rite anglican, ce n’est pas suffisant comme l’enseigne plus haut Léon XIII, pour permettre la possibilité de transmettre l’Ordre ou l’Episcopat.
Je remet Léon XIII en version raccourcie de ci-dessus pour plus de clarté :
“Reçois le Saint-Esprit ; mais ces paroles sont loin de signifier, d’une façon précise, le sacerdoce en temps qu’Ordre ) Sans doute, on a ajouté plus tard à cette forme les mots : Pour l’office et la charge de prêtre ; mais c’est là une preuve de plus que les anglicans eux-mêmes considéraient cette forme comme défectueuse et impropre.
Cette même addition, supposé qu’elle eût pu donner à la forme la signification requise, a été introduite trop tard ; car, un siècle s’était déjà écoulé depuis l’adoption de l’Ordinal d’Edouard et, par suite, la hiérarchie étant éteinte, le pouvoir d’ordonner n’existait plus.
Il en est de même de la consécration épiscopale. En effet, les mots Pour l’office et la charge de l’évêque ont été ajoutés trop tard à la formule Reçois le Saint-Esprit. Il ne sert de rien d’invoquer sur ce point la prière qui sert de préambule : Dieu tout-puissant, puisqu’on y a également retranché les mots qui désignent le sacerdoce suprême.
Il ressort de l’institution même du Christ que l’épiscopat fait véritablement partie du sacrement de l’Ordre et qu’il est un sacerdoce d’un degré supérieur ; c’est d’ailleurs ce qu’insinue le langage habituel des saints Pères et les termes usités dans notre rituel où il est appelé le sacerdoce suprême, le sommet du ministère sacré. ”
Pour faire accepter aux clercs de l’époque un rite équivoque, peu précis et qui ne parle pas d’épiscopat, Dom Bot les a trompé en leur présentant un rite copte tronqué de ce que signifiait l’épiscopat. La façon dont cela a été tronqué ne peut relever d’une erreur de copiste, comme le dit M. Abauzit, contrairement à ce que dit l’aveuglement volontaire des dominicains d’Avrillé. En effet, une erreur peut bien tronquer un mot ou un bout de phrase, mais pas viser exactement, comme l’a pourtant fait ce Dom Bot, près à tronquer précisément et sciemment le rite copte pour faire accepter et passer sa formule.
Grâce à lui, l’institut du Christ-Roi prêtre ou la Fraternité st Pierre, par exemple, adorera des morceaux de pain lors des messes faites par ses “prêtres” ordonnés par ses “évêques”.
Après la donation du soi-disant épiscopat, j’ai regardé la suite de la “prière d’ordination” :
“Père, toi qui connais le cœur de chacun, donne à celui que tu as choisi pour l’épiscopat
de remplir sans défaillance la fonction de grand prêtre et de pasteur de ton peuple saint en te servant jour et nuit.”
On ne dit pas ici de recevoir l’esprit pour l’office et la charge d’évêque. J’ai eu un doute, mais non, c’est juste une prière ici, et la fin du “rite” est semblable, et non la volonté de faire recevoir l’épiscopat.
Si je résume ce que j’ai compris (corrigez-moi sinon, merci :)) :
Il faut que l’épiscopat et la grâce du St-Esprit soient exprimés dans une formule univoque pour que la consécration épiscopale soit valide, et ce n’est pas le cas de la consécration épiscopale actuellement utilisée par la secte Vatican II. (Sacramentum Ordinis, Pie XII ; Apostolicae Curae, Léon XIII)
“Or, les effets que les ordinations diaconale, sacerdotale et épiscopale doivent produire et partant signifier, à savoir le pouvoir et la grâce, se trouvent, dans tous les rites en usage dans l’Église universelle, aux diverses époques et dans les différents pays, suffisamment indiqués par l’imposition des mains et les paroles qui la déterminent.” Pie XII.
“Nous décidons et décrétons ce qui suit : la matière et la seule matière des Ordres sacrés du diaconat, de la prêtrise et de l’épiscopat est l’imposition des mains ; de même, la seule forme sont les paroles qui déterminent l’application de cette matière, paroles qui signifient d’une façon univoque les effets sacramentels, à savoir le pouvoir d’ordre et la grâce de l’Esprit-Saint, paroles que l’Église accepte et emploie comme telles.” Pie XII.
“Dans le rite qui concerne la confection et l’administration de tout sacrement, on distingue avec raison entre la partie cérémoniale et la partie essentielle, qu’on appelle la matière et la forme. Chacun sait que les sacrements de la nouvelle loi, signes sensibles et efficaces d’une grâce invisible, doivent signifier la grâce qu’ils produisent et produire la grâce qu’ils signifient. Cette signification doit se trouver, il est vrai, dans tout le rite essentiel, c’est-à-dire dans la matière et la forme ; mais elle appartient particulièrement à la forme, car la matière est une partie indéterminée par elle-même, et c’est la forme qui la détermine.
Cette distinction devient plus évidente encore dans la collation du sacrement de l’Ordre, ou la matière, telle du moins que Nous la considérons ici, est l’imposition des mains ; celle-ci, assurément, n’a par elle-même aucune signification précise, et on l’emploie aussi bien pour certains Ordres que pour la Confirmation.
Or, jusqu’à nos jours, la plupart des anglicans ont regardé comme forme propre de l’ordination sacerdotale la formule : Reçois le Saint-Esprit ; mais ces paroles sont loin de signifier, d’une façon précise, le sacerdoce en temps qu’Ordre, la grâce qu’il confère en son pouvoir, qui est surtout le pouvoir de consacrer et d’offrir le vrai corps et le vrai sang du Seigneur, dans le sacrifice, qui n’est pas la simple commémoration du sacrifice accompli sur la Croix. Sans doute, on a ajouté plus tard à cette forme les mots : Pour l’office et la charge de prêtre ; mais c’est là une preuve de plus que les anglicans eux-mêmes considéraient cette forme comme défectueuse et impropre. Cette même addition, supposé qu’elle eût pu donner à la forme la signification requise, a été introduite trop tard ; car, un siècle s’était déjà écoulé depuis l’adoption de l’Ordinal d’Edouard et, par suite, la hiérarchie étant éteinte, le pouvoir d’ordonner n’existait plus.” Léon XIII.
“Il en est de même de la consécration épiscopale. En effet, non seulement les mots Pour l’office et la charge de l’évêque ont été ajoutés trop tard à la formule Reçois le Saint-Esprit, mais encore, comme Nous le dirons bientôt, ces paroles doivent être interprétées autrement que dans le rite catholique. Il ne sert de rien d’invoquer sur ce point la prière qui sert de préambule : Dieu tout-puissant, puisqu’on y a également retranché les mots qui désignent le sacerdoce suprême. En vérité, il serait étranger à la question d’examiner ici si l’épiscopat est le complément du sacerdoce ou un Ordre distinct ; rechercher si l’épiscopat conféré per saltum, c’est-à-dire à un homme qui n’est pas prêtre, produit ou non son effet, serait également inutile.
Il est hors de doute et il ressort de l’institution même du Christ que l’épiscopat fait véritablement partie du sacrement de l’Ordre et qu’il est un sacerdoce d’un degré supérieur ; c’est d’ailleurs ce qu’insinue le langage habituel des saints Pères et les termes usités dans notre rituel où il est appelé le sacerdoce suprême, le sommet du ministère sacré.
D’où il résulte que le sacrement de l’Ordre et le vrai sacerdoce du Christ ayant été entièrement bannis du rite anglican, et la consécration épiscopale du même rite ne conférant aucunement le sacerdoce, l’épiscopat ne peut non plus être vraiment et légitimement conféré, d’autant plus que, parmi les principales fonctions de l’épiscopat, se trouve celle d’ordonner les ministres pour la Sainte Eucharistie et le Saint Sacrifice.” Léon XIII.
Un certain Dom Bott (? je ne sais comment ça s’écrit) a repris littéralement l’inscription d’une statue du IIIème siècle pour la transformer en formule de consécration épiscopale, celle qui est utilisée aujourd’hui. J’ai trouvé vite fait cette version :
“Et maintenant, Seigneur, répands sur celui que tu as choisi, la force qui vient de toi,
l’Esprit souverain que tu as donné à ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ,
l’Esprit qu’il a lui-même communiqué aux saints Apôtres qui établirent
l’Église en chaque lieu comme ton sanctuaire,
à la louange incessante et à la gloire de ton Nom.”
L’esprit souverain en question a un paquet de sens différents et n’est donc pas univoque, mais équivoque. Univoque signifie un seul sens, et équivoque plusieurs sens. Selon le Dom Bot en question, on peut d’ailleurs omettre sans faire exprès et sans invalidité de l’ordination les termes “esprit souverain”, ou d’autres mots ! Dans les domaines importants, la précision est pourtant de mise, mais enfin, le Dom Bot a l’air d’aimer tronquer, y compris le rite copte.
Version sans “esprit souverain” :
“Et maintenant, Seigneur, répands sur celui que tu as choisi, la force qui vient de toi,
(…) que tu as donné à ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ,
l’Esprit qu’il a lui-même communiqué aux saints Apôtres qui établirent
l’Église en chaque lieu comme ton sanctuaire,
à la louange incessante et à la gloire de ton Nom.”
On ne sait pas d’ailleurs qu’est-ce qui signifie l’épiscopat dans cette formule. Si c’est Répands l’esprit ou pareillement “Reçois l’esprit” du rite anglican, ce n’est pas suffisant comme l’enseigne plus haut Léon XIII, pour permettre la possibilité de transmettre l’Ordre ou l’Episcopat.
Je remet Léon XIII en version raccourcie de ci-dessus pour plus de clarté :
“Reçois le Saint-Esprit ; mais ces paroles sont loin de signifier, d’une façon précise, le sacerdoce en temps qu’Ordre ) Sans doute, on a ajouté plus tard à cette forme les mots : Pour l’office et la charge de prêtre ; mais c’est là une preuve de plus que les anglicans eux-mêmes considéraient cette forme comme défectueuse et impropre.
Cette même addition, supposé qu’elle eût pu donner à la forme la signification requise, a été introduite trop tard ; car, un siècle s’était déjà écoulé depuis l’adoption de l’Ordinal d’Edouard et, par suite, la hiérarchie étant éteinte, le pouvoir d’ordonner n’existait plus.
Il en est de même de la consécration épiscopale. En effet, les mots Pour l’office et la charge de l’évêque ont été ajoutés trop tard à la formule Reçois le Saint-Esprit. Il ne sert de rien d’invoquer sur ce point la prière qui sert de préambule : Dieu tout-puissant, puisqu’on y a également retranché les mots qui désignent le sacerdoce suprême.
Il ressort de l’institution même du Christ que l’épiscopat fait véritablement partie du sacrement de l’Ordre et qu’il est un sacerdoce d’un degré supérieur ; c’est d’ailleurs ce qu’insinue le langage habituel des saints Pères et les termes usités dans notre rituel où il est appelé le sacerdoce suprême, le sommet du ministère sacré. ”
Pour faire accepter aux clercs de l’époque un rite équivoque, peu précis et qui ne parle pas d’épiscopat, Dom Bot les a trompé en leur présentant un rite copte tronqué de ce que signifiait l’épiscopat. La façon dont cela a été tronqué ne peut relever d’une erreur de copiste, comme le dit M. Abauzit, contrairement à ce que dit l’aveuglement volontaire des dominicains d’Avrillé. En effet, une erreur peut bien tronquer un mot ou un bout de phrase, mais pas viser exactement, comme l’a pourtant fait ce Dom Bot, près à tronquer précisément et sciemment le rite copte pour faire accepter et passer sa formule.
Grâce à lui, l’institut du Christ-Roi prêtre ou la Fraternité st Pierre, par exemple, adorera des morceaux de pain lors des messes faites par ses “prêtres” ordonnés par ses “évêques”.
Après la donation du soi-disant épiscopat, j’ai regardé la suite de la “prière d’ordination” :
“Père, toi qui connais le cœur de chacun, donne à celui que tu as choisi pour l’épiscopat
de remplir sans défaillance la fonction de grand prêtre et de pasteur de ton peuple saint en te servant jour et nuit.”
On ne dit pas ici de recevoir l’esprit pour l’office et la charge d’évêque. J’ai eu un doute, mais non, c’est juste une prière ici, et la fin du “rite” est semblable, et non la volonté de faire recevoir l’épiscopat.