Maxence Hecquard – La crise de l’Église est prophétisée dans la Bible !
Découvrez une analyse profonde avec Adrien Abauzit et Maxence Hecquard sur la crise actuelle de l’Église et ses liens avec les prophéties bibliques. Cette discussion éclaire les enjeux spirituels et historiques derrière les turbulences rencontrées par l’Église, en s’appuyant sur des interprétations et des perspectives théologiques.
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Une crise aux conséquences aussi durables et profondes s’apparente à une “transmutation pathogène”.
Tout a déjà été dit sur les origines philosophiques et théologiques ante-conciliaires, sur les composantes magistérielles intra-conciliaires, ainsi que sur les conséquences doctrinales, liturgiques, pastorales et spirituelles post-conciliaires, et il n’est pas question d’y revenir ici.
Mais tout n’a pas été dit sur la toile de fond anthropologique et civilisationnelle, ou culturelle et historique : en réalité, depuis 1914, le monde occidental dans son ensemble ne va pas bien, et il ne faut pas compter sur le protestantisme libéral, ni sur son petit frère, le catholicisme libéral, pour qu’il aille moins mal.
Dans ce contexte, non seulement il convient d’envisager toute une histoire de la crise de l’Eglise en recourant à l’analyse du déploiement des paramètres qualitatifs de cette crise dans le temps long, mais en outre il convient d’envisager toute une histoire du déni clérical officiel sur le fait que le Concile n’a pas remédié à la crise de l’Eglise, mais a, au contraire, aggravé cette crise de l’Eglise, jusqu’à aujourd’hui.
En effet, l’ouverture de l’après-Concile, en 1965, a été, dans les faits, une ouverture sur une espèce d’auto-dépassement indéfini, laxiste ou, pour le moins, suiviste, de l’Eglise du Concile, et non une ouverture sur une perspective de stabilisation surnaturelle et théologale du nouveau régime ecclésial.
Dans cet ordre d’idées, quand on en arrive au pontificat actuel, c’est que la crise dont il est question ici ne découle pas seulement de problèmes d’adaptation liturgique et pastorale, mais découle avant tout d’un changement d’orientation doctrinale et spirituelle. “Ici Abou Dhabi, je voudrais parler à la Pachamama”.
En gros, nous sommes ici en présence
– d’une inversion des priorités : la priorité ne réside plus à l’intérieur de la contemplation, mais se situe à l’intérieur de l’action, de l’action transformatrice des structures et des relations dans l’Eglise et de l’Eglise, hier conciliaire et demain synodale, d’où toute une praxis verbale d’élargissement de l’espace de la tente,
et
– d’une subversion des fondamentaux : “oui” à l’Écriture et “oui” à la composante patristique de la Tradition, mais à condition que ce “oui” soit subordonné en permanence à un “oui” globalement approbateur de la conception dominante de l’évolution et de l’orientation de la conscience de l’homme et du devenir du monde, ou à un parti pris de bienveillance voire de connivence au service de cette conception dominante.
Cette crise fonctionne à l’apostasie du christianisme catholique, en tant que contrariant et dissonant face à l’esprit du monde, avant tout dans le domaine de la religion, l’esprit d’Assise ne remédiant en rien au relativisme interreligieux ambiant, et à l’idolâtrie du christianisme catholique contemporain, en tant que de moins en moins identitairement catholique et de plus en plus fraternitairement contemporain.
Le plus impressionnant, c’est la quasi absence de “forces de rappel”, au service du rappel des fondamentaux et du rejet de leur répudiation, au sein même de l’Eglise du Concile, devenue, en un sens, l’Eglise de François : trouverait-on aujourd’hui ne serait-ce que douze cardinaux, qui accepteraient de se mettre en danger et qui dénonceraient l’actualisation et l’amplification “inclusiviste” de l’escroquerie qui est à l’oeuvre, alors que ces cardinaux, sous les papes précédents, ont fait semblant de ne pas voir où se situe le problème ?
Une conception spécieuse de “l’unité”, de l’unité dans l’Eglise et de l’unité de l’Eglise, ne fonctionne-t-elle pas à l’inhibition de l’instinct de conservation, pour ne pas dire de l’instinct de survie, chez bien des clercs ?
Qui êtes vous « Benoît Yzern » ?
Votre flux de paroles sur les réseaux ne dit de vous qu’un cerveau rempli. .. qui s’oppose en permanence à la réalité qui est, entre autres mais en priorité : le Seigneur Jésus, tête de la sainte Église, nous a envoyé le Pape François comme successeur de saint Pierre. Qui êtes vous pour vous dédouaner de l’obéissance ? Qui êtes vous pour vous imposer en juge de l’Église doublement millénaire ? Comment pouvons nous encore vous écouter vous qui ne croyez plus en la rédemption de l’humanité par cet enfant né dans une crèche et posé sur la paille avant d’offrir sa vie ? N’est ce pas Lui et Lui-seul venu jusqu’à nous …par la voix des apôtres et aujourd’hui par le successeur de saint Pierre, nous devons accueillir sa Parole comme la Vierge l’a reçu. C’est le cœur de la religion catholique et personne n’en est dispensé.