Quand l’occultisme emprunte le langage de la science : “le profilage”

Visage féminin et interface numérique symbolisant l’occultisme empruntant le langage de la science à travers le profilage.

Durée de lecture : 11–17 minutes

Sommaire

“Envoyez-nous simplement une photo de votre visage. En quelques jours, nous vous dirons quel métier est fait pour vous, pourquoi vos relations échouent, si votre entourage est toxique ou encore quels sont vos traumatismes.”

Aujourd’hui, les pratiques divinatoires ne se présentent plus toujours sous les traits d’une voyante avec un jeu de tarot ou une boule de cristal.

Certaines revêtent désormais un vocabulaire scientifique : profilage, analyse comportementale, lecture des micro-expressions, etc…

Comment discerner ce qui relève d’une véritable observation humaine et ce qui prétend accéder à une connaissance qui dépasse les moyens naturels ?
Catholiques de France propose des articles de formation spirituelle pour aider les fidèles à discerner les pratiques incompatibles avec la foi catholique.

Si vous avez un doute sur une pratique médical ou sur une approche thérapeutique n’hésitez pas à consultez les ressources disponibles sur : https://sosdiscernement.org/

Les pratiques divinatoires utilisent souvent un « support »

Praticien utilisant un pendule au-dessus de cartes divinatoires comme support de voyance.

Lorsque l’on évoque l’occultisme, beaucoup imaginent spontanément une voyante, un jeu de tarot ou une boule de cristal. Pourtant, ces objets ne sont pas le cœur de la pratique.
Dans la plupart des pratiques ésotériques, le support n’est qu’un intermédiaire. Il peut prendre des formes très diverses :

  • un jeu de tarot ;
  • un pendule ;
  • une planche Ouija ;
  • un prénom, une date de naissance ;
  • ou encore une photographie,

Le support change, mais le mécanisme reste le même.

Un support incapable de révéler ce qui est caché


Le praticien affirme pouvoir accéder, grâce à ce support, à des informations qui ne sont pas accessibles par les moyens ordinaires de la connaissance humaine. Il prétend révéler des éléments cachés : le passé d’une personne, ses blessures, ses intentions profondes, son avenir, les sentiments d’un proche ou encore les décisions qu’elle devrait prendre.

Or, une question fondamentale s’impose : comment une simple photographie, un jeu de cartes ou un pendule pourraient-ils contenir de telles informations ?
Naturellement, ils ne le peuvent pas.

Une photographie est un support matériel qui montre uniquement l’apparence d’une personne à un instant donné. Un jeu de cartes n’est qu’un assemblage de cartons imprimés. Un pendule est un objet inerte. Aucun de ces supports ne possède, par lui-même, la capacité de révéler ce qui est invisible ou caché.

Pourquoi l’Église condamne-t-elle les pratiques divinatoires ?

C’est précisément pour cette raison que l’Église catholique met en garde depuis toujours contre les pratiques divinatoires. Le problème n’est pas l’objet lui-même, mais la prétention d’accéder à une connaissance cachée par des moyens qui ne viennent pas de Dieu. Les Pères de l’Église comme de nombreux exorcistes rappellent que ces pratiques peuvent ouvrir la porte à une influence spirituelle mauvaise venant du démon.
Dans l’Ancien Testament, Dieu avertit clairement son peuple :

« Qu’on ne trouve chez toi personne qui (…) pratique divination, magie, augures, sorcellerie. » (Deutéronome 18, 10-12)

Cette interdiction ne vise pas seulement certaines techniques particulières. Elle rappelle un principe plus profond : l’homme ne doit pas chercher, par des voies occultes, à obtenir des connaissances que Dieu ne lui donne pas par les moyens ordinaires de la raison, de l’expérience ou de la révélation.

Pour un catholique, la véritable question n’est donc pas : « Quel est la technique utilisée ? », mais plutôt :
« Cette pratique prétend-elle me révéler des informations auxquelles je ne pourrais normalement pas avoir accès ? »

Si la réponse est oui, alors le discernement s’impose. Car l’occultisme change d’apparence au fil des époques, mais son principe demeure toujours le même : promettre un accès privilégié à l’invisible.

Le « profilage » : une discipline bien réelle… parfois détournée

Le mot profilage impressionne. Il évoque les enquêtes criminelles, les négociations internationales ou encore les services de renseignement. Et pour cause : le profilage existe bel et bien.

Dans son sens le plus rigoureux, il consiste à analyser des comportements observables afin de mieux comprendre le fonctionnement d’une personne. Il peut être utilisé dans différents domaines : les enquêtes judiciaires, les ressources humaines, le recrutement, la négociation ou encore la prévention des risques.

Un profileur ne « lit » pas dans les pensées. Il observe des faits : la manière dont une personne s’exprime, réagit face au stress, interagit avec les autres ou prend des décisions. Son travail repose sur l’observation, le contexte, les échanges et l’expérience de personne en mouvement, et assez proche pour permettre l’observation.

Autrement dit, un véritable profilage nécessite des informations. Une photographie, à elle seule, ne constitue pas un matériau suffisant pour dresser un portrait psychologique fiable.

Les promesses du profilage à partir d’une photographie

Pourtant, depuis quelques années, de nouvelles offres apparaissent sur Internet sous l’étiquette de « profilage ». Elles promettent, à partir d’une simple photographie ou d’une courte vidéo, de répondre aux questions les plus intimes.

Ainsi, certaines prestations affirment pouvoir :
• déterminer si vous avez vécu un traumatisme dans votre enfance ;
• expliquer pourquoi vos relations amoureuses ou familiales sont difficiles ;
• identifier les mécanismes de défense que vous avez développés ;
• révéler vos véritables motivations profondes ;
• établir votre portrait psychologique complet ;
• dire quel métier est fait pour vous ou réaliser un véritable bilan de compétences ;
• analyser votre relation avec votre conjoint, un collègue ou votre supérieur hiérarchique ;
• identifier les personnes « toxiques » de votre entourage ;
• ou encore répondre à des questions très personnelles à partir d’une simple photographie.

Présentées ainsi, ces promesses peuvent sembler impressionnantes. Elles s’appuient souvent sur un vocabulaire scientifique : micro-expressions, morphopsychologie, psychologie, neurosciences, physiologie, biologie, voire sur l’affirmation d’utiliser des centaines de méthodes différentes.

Certaines offres affirment analyser les “micro-expressions” d’une personne à partir d’une simple photographie. Cette affirmation est problématique. Une micro-expression n’est pas une caractéristique figée du visage, mais un mouvement musculaire involontaire et extrêmement bref.
Par définition, une photographie étant une image fixe, elle ne permet pas d’observer ce mouvement. Elle peut montrer une expression faciale à un instant donné, mais pas une micro-expression.

Mais une question essentielle doit être posée :

Comment une photographie pourrait-elle contenir toutes ces informations ?

Illusionniste entouré de flammes et faisant léviter des sphères, symbole d’informations prétendument révélées à partir d’une photographie.

La réponse est simple : elle ne les contient pas.

Une photographie montre uniquement ce qui est visible à un instant précis : un visage, une posture, une expression. Elle ne donne aucun accès à l’histoire de la personne, à son enfance, à ses expériences, à ses compétences professionnelles, à ses relations familiales ou à ses pensées.

Prenons quelques exemples.

Aucun psychologue ne peut diagnostiquer un traumatisme en observant une photographie. Un traumatisme se comprend à travers le récit de vie, les symptômes, les expériences vécues et des entretiens approfondis.

De la même manière, un bilan de compétences ne se résume pas à l’observation d’un visage. Il mobilise généralement plusieurs heures d’entretiens, des questionnaires, des tests, une analyse du parcours professionnel, des motivations et des aptitudes. Prétendre déterminer le métier idéal à partir d’une photo revient à ignorer tout ce travail.

Il en va de même pour les relations humaines. Une personne manipulatrice ne se reconnaît pas à ses traits physiques, mais à ses comportements répétés dans le temps. Les difficultés relationnelles ne sont pas inscrites sur un visage : elles s’expliquent par une multitude de facteurs – histoire personnelle, communication, environnement, expériences de vie – qu’aucune photographie ne peut révéler.

Le véritable profilage consiste à analyser des comportements observables. Lorsqu’une méthode prétend accéder, à partir d’un simple support matériel, à des informations invisibles et inaccessibles par les moyens ordinaires de la connaissance, elle ne relève plus du profilage tel qu’il est reconnu dans les disciplines comportementales.
C’est précisément cette frontière qu’il est essentiel de savoir discerner.

Quand le profilage devient un argument marketing

Les pratiques pseudo-scientifiques ont rarement recours au hasard dans leur communication. Elles utilisent des techniques de persuasion bien connues en marketing et en psychologie sociale afin d’inspirer confiance.

L’accumulation de disciplines

L’une des premières techniques consiste à impressionner le lecteur en énumérant un grand nombre de disciplines.
Il n’est pas rare de lire des affirmations telles que :
« Notre méthode repose sur plus de 500 disciplines : psychologie, médecine, biologie, physiologie, anatomie, neurosciences, physique, sciences médico-légales… »

À première vue, cette accumulation semble rassurante. Plus une méthode paraît complexe, plus elle semble crédible.
Pourtant, une question simple suffit à prendre du recul : Comment ces disciplines sont-elles concrètement utilisées ?

La médecine soigne les maladies. La biologie étudie le vivant. La physique décrit les lois de la matière. Les neurosciences explorent le fonctionnement du cerveau.
Ces disciplines poursuivent des objectifs très différents et utilisent des méthodes propres. Les juxtaposer ne démontre en rien qu’elles permettent, ensemble, de révéler la personnalité d’un inconnu à partir d’une photographie.

Énumérer des disciplines n’est pas une démonstration scientifique. C’est un procédé rhétorique destiné à produire une impression de sérieux.

Le vocabulaire scientifique

Autre procédé fréquent : employer des termes techniques.
– Micro-expressions.
– Morphopsychologie.
– Neurosciences.
– Analyse comportementale.
– Physiologie.
– Psychologie.
Le grand public ne maîtrise pas toujours la signification exacte de ces notions. Leur simple évocation suffit souvent à donner une apparence de rigueur.

Pourtant, utiliser un vocabulaire scientifique ne transforme pas une méthode en méthode scientifique.

Une véritable démarche scientifique explique précisément :
• comment les observations sont réalisées ;
• comment les conclusions sont établies ;
• comment elles peuvent être vérifiées ;
• et quelles sont les limites de la méthode.

Lorsque ces explications sont absentes, le jargon devient avant tout un outil de communication.

L’effet d’autorité

Professionnelle consultant un ouvrage dans une bibliothèque, illustrant l’effet d’autorité associé à l’apparence d’expertise.

Les sites mettent également en avant l’expertise supposée du praticien :
• « 25 ans d’expérience » ;
• « experte reconnue » ;
• « méthode unique » ;
• « utilisée dans les affaires, la politique ou les négociations ».

Ces affirmations peuvent être exactes ou non. Mais, à elles seules, elles ne prouvent pas que les conclusions proposées sont valides.

C’est ce que les psychologues appellent l’effet d’autorité : nous accordons spontanément davantage de crédit à une affirmation lorsqu’elle semble provenir d’un expert.

Pourtant, en science, une idée n’est pas vraie parce qu’elle est formulée par une personne expérimentée. Elle est crédible parce qu’elle peut être expliquée, reproduite et vérifiée.

Les témoignages

Les témoignages constituent un autre levier de persuasion très puissant.
« Tout était exact. »
« Elle a changé ma vie. »
« J’ai enfin compris pourquoi je souffrais. »

Ces récits peuvent être sincères, mais ils ne démontrent pas la validité d’une méthode.
Ils montrent uniquement que les personnes concernées ont eu le sentiment d’avoir été aidées. Or, une impression de justesse n’est pas une preuve.

La promesse d’une méthode unique

Enfin, beaucoup de ces offres mettent en avant une méthode présentée comme exceptionnelle, exclusive ou révolutionnaire.
L’objectif est simple : convaincre le lecteur qu’il ne trouvera cette expertise nulle part ailleurs.
Là encore, la prudence s’impose.

Les connaissances scientifiques progressent grâce au débat, à la confrontation des résultats et à la possibilité pour d’autres chercheurs de reproduire les observations.

Une méthode qui ne repose que sur l’expertise personnelle d’un seul individu, sans validation indépendante, mérite toujours d’être examinée avec discernement.

Pourquoi ces analyses de profilage paraissent-elles parfois si justes ?

Même lorsqu’une méthode n’a aucun fondement scientifique, il est fréquent que les personnes qui y ont recours aient le sentiment qu’elle décrit parfaitement leur personnalité.
Ce phénomène est bien connu des psychologues.

L’effet Barnum

L’effet Barnum désigne notre tendance à reconnaître comme très personnelles des descriptions qui sont en réalité suffisamment générales pour s’appliquer à un grand nombre de personnes.

Par exemple :
« Vous êtes quelqu’un de sensible, mais vous avez appris à cacher vos émotions. Vous aimez être apprécié, tout en ayant besoin de moments de solitude. »

Beaucoup de lecteurs auront l’impression que ce portrait leur correspond parfaitement.
Pourtant, il pourrait convenir à des milliers de personnes.

Le biais de confirmation

Notre cerveau retient naturellement les affirmations qui confirment ce que nous pensons déjà.
À l’inverse, il oublie plus facilement les erreurs ou les prédictions inexactes.

Ainsi, lorsqu’une analyse comporte dix affirmations dont sept sont vagues, deux sont fausses et une semble très juste, c’est souvent cette dernière qui restera gravée dans la mémoire.

La validation subjective

Enfin, chacun interprète les propos en fonction de son histoire personnelle.
Une phrase volontairement ouverte peut recevoir un sens très différent selon le vécu du lecteur. C’est lui qui complète inconsciemment les informations manquantes. Il a alors le sentiment que l’analyse est d’une précision étonnante, alors qu’il participe lui-même à lui donner son sens.

Profilage : où se situe la frontière ?

Arrivés à ce stade, une question s’impose naturellement. C’est précisément ce qui doit interpeller le catholique. Pour approfondir ces questions de discernement et de vie chrétienne, consultez également notre rubrique Formation spirituelle.
Si une photographie ne contient pas ces informations, et si le profilage ne permet pas d’y accéder, d’où viennent-elles ?

En effet, les prestations que nous venons de décrire ne prétendent pas seulement observer des comportements. Elles affirment révéler des réalités invisibles : un traumatisme d’enfance, des motivations profondes, la compatibilité avec un métier, les intentions d’une autre personne ou encore les mécanismes psychologiques les plus intimes.
Or, ces informations ne sont ni visibles sur une photographie, ni accessibles par une méthode scientifique connue. C’est précisément ce qui doit interpeller le catholique.

Peu importe le nom de la technique ou des techniques utilisées : nous sommes ici dans une pratique d’occultisme, et les conséquences sur les âmes sont connues.

Profilage : Les risques spirituels

Les conséquences sont particulièrement lourdes, car le fait de faire appel de plein gré à ces praticiens équivaut à ratifier un pacte avec le démon. Ces pratiques entraînent des malédictions familiales qui peuvent prendre des formes variées : problèmes professionnels, affectifs ou de santé à répétition, jusqu’à l’extinction de la lignée. Ces malédictions peuvent se répercuter sur les enfants et petits-enfants des personnes ayant eu recours à des actes impliquant l’occulte.

Si vous avez eu recours à ce type de profilage

Peut-être découvrez-vous ces lignes après avoir eu recours à ce type de prestation. Peut-être était-ce par curiosité, par détresse ou simplement parce que vous pensiez avoir affaire à une méthode scientifique.
Avant toute chose, ne cédez ni à la peur ni au découragement.

« Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. » (Rm 5, 20)

Si vous prenez aujourd’hui conscience que vous avez posé un acte contraire au premier commandement, la première démarche est donc de recevoir le sacrement de la confession avec une sincère contrition. Il est essentiel de confesser ce péché contre le 1er commandement, afin de couper les liens nous reliant au démon.

La Messe revêt une importance particulière. Faire passer Dieu en premier suppose de lui rendre un culte digne. D’où l’importance d’assister à une Messe valide, célébrée par un ministre validement ordonné, tout en veillant à ce que le sacrifice ne soit pas profané. La Messe ne saurait donc être célébrée en communion avec une personne non catholique, sans quoi cela reviendrait à outrager Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Comme le rappelle saint Louis-Marie Grignion de Montfort, on ne peut prétendre aimer la Sainte Vierge tout en outrageant, par ses actes, Jésus-Christ, son Fils. D’où l’importance du choix de notre lieu de Messe : est-il bien « non una cum » ?

Il est également bon de redoubler en actes de réparation. À cette fin, le chapelet des Saintes Plaies constitue un basique afin de réparer les péchés non expiés.

Savoir discerner pour se garder des faux prophètes

Loup dissimulé parmi un troupeau de moutons, illustrant la nécessité de discerner les faux prophètes.

Notre-Seigneur nous avait pourtant avertis :

« Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais qui, au-dedans, sont des loups ravisseurs. » (Mt 7, 15)

Cet avertissement demeure d’une grande actualité.
Dans le monde professionnel, au sein d’associations, lors de formations ou d’ateliers de développement personnel, certaines propositions peuvent revêtir une apparence séduisante tout en cachant en leur sein des pratiques occultes inconciliables avec la foi catholique.
C’est pourquoi il est plus nécessaire que jamais de se former, d’approfondir la doctrine de l’Église, de cultiver un véritable discernement.

Nos fréquentations ne sont jamais neutres. Elles influencent notre manière de penser, de prier et d’agir. Rechercher la compagnie de catholiques fidèles à l’enseignement de l’Église, demander conseil à un prêtre formé à ces sujets.

Dans une époque où les erreurs se présentent souvent sous les apparences du bien, le catholique est appelé à faire preuve de discernement.

Si vous avez un doute sur une pratique médical ou sur une approche thérapeutique n’hésitez pas à consultez les ressources disponibles sur : https://sosdiscernement.org/

Pour aller plus loin :
Pour poursuivre votre formation, vous pouvez également découvrir les ouvrages et objets proposés dans notre boutique.

  • Kenneth McAll, Généalogie et Eucharistie : chemin de guérison des racines familiales, – Éditions Bénédictines, 2007.
  • Père Philippe-Marie Métais-Fontenel, La guérison des racines familiales. Tome 1 : Théologie biblique, Éditions Bénédictines.
  • Père John Hampsch, La guérison de vos racines familiales : une solution divine pour les problèmes difficiles à résoudre, Éditions Bénédictines, 2002.
  • Chanoine Augustin Crampon, La Sainte Bible d’après les textes originaux, texte de 1923, réédition recomposée 2024, Éditions D.F.T. Disponible dans la boutique :

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