Saint Jean l’Evangéliste, apôtre et « Théologien »: un géant trop méconnu

En comparaison avec Saint Pierre ou Saint Paul, la vie de Saint Jean est beaucoup moins connue, en partie car elle est très peu mentionnée après la Pentecôte dans les Ecritures. Pourtant, chacun reconnaît à son oeuvre, notamment son Evangile et le Livre de l’Apocalypse, une importance fondamentale dans la Révélation Divine.

Les écrits de Saint Jean sont le reflet de son immense savoir théologique, lui-même fruit d’une vie de méditation et d’étude. L’Evangéliste peut se prévaloir d’avoir été tour à tour le disciple de Saint Jean-Baptiste, de Notre Seigneur Jésus-Christ, et de Notre-Dame, tout en étant aussi le protecteur de cette dernière après la Passion.

L’apostolat de Saint Jean n’a pas été fondamentalement de créer des Eglises, mais d’organiser les premières communautés monastiques, en particulier à Ephèse où il a longtemps résidé en compagnie de la Très Sainte Vierge Marie. Seul apôtre à ne pas avoir succomber à son martyre, il prend à la fin de sa vie, sous le règne de Domitien, la tête des Eglises d’Asie face aux persécutions anti-chrétiennes.

Sa mort sous Trajan, ponctuée d’une probable assomption et de nombreux miracles attestés sur sa tome, clôt la Révélation, à laquelle le disciple bien-aimé et patron des théologiens a contribué de la plus haute des manières.

Voici un belle exposé d’un conciliaire qui résume très bien les choses :

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Catholiques de France

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