Saint Pie X contre le sionisme : “Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif. »

Cet article nous éclaire sous deux aspects. D’une part, il montre l’incompatibilité entre la doctrine catholique et le sionisme, car le peuple juif n’a plus de signification d’un point de vue religieux après la venue sur Terre de Notre Seigneur Jésus-Christ. Les sympathies nationales-sionistes chez certains chrétiens sont donc en contradiction flagrante avec l’enseignement de l’Eglise. D’autre part, les paroles de Saint Pie X montre l’absurdité de la thèse accusant l’Eglise d’antisémitisme. Outre la courtoisie et la charité dont doivent faire preuve les chrétiens envers les juifs, à l’exemple de Saint Pie X, ce dernier rappelle que le Christ n’a pas persécuté les juifs. De plus, les persécutions n’ont commencé que trois siècles après la mort de NSJC. Le refus passé et actuel des juifs de reconnaître sa messianité ne peut donc être imputable à l’Eglise, seulement à eux-mêmes.

Entretien avec le Pape Saint Pie X rapporté par Théodore Herzl, père du sionisme, dans son journal le 25 janvier 1904 :

Je fus conduit chez le Pape en passant par un grand nombre de petits salons. Il me reçut debout et me tendit la main, que je ne baisai pas (…).
Je lui soumis brièvement mon affaire. Il répondit sur un ton sévère et catégorique (…) :

« Nous ne pouvons pas soutenir ce mouvement [sioniste]. Nous ne pourrons pas empêcher les juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pouvons en aucun cas soutenir cela. Même si elle n’a pas toujours été sainte, la terre de Jérusalem a été sanctifiée par la vie de Jésus-Christ. En tant que chef de l’Eglise, je ne peux vous dire autre chose. Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif. » (…)

Et voilà, pensai-je, le vieux conflit qui recommence entre Rome et Jérusalem ; lui représente Rome, moi Jérusalem. (…)

« – Mais que dites-vous, Saint-Père, de la situation actuelle ? demandai-je.

– Je sais bien qu’il est désagréable de voir les Turcs en possession de nos Lieux saints, répondit-il. Nous sommes forcés de le supporter. Mais soutenir les juifs pour qu’ils obtiennent eux, les Lieux saints, c’est une chose que nous ne pouvons pas faire. »

Je soulignai que notre motivation était la détresse des juifs, et que nous entendions laisser de côté les questions religieuses. Lire la suite sur medias-presse.info

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