La Suède, pionnière des droits des transgenres, fait un pas en arrière

En Suède, depuis 1972, des milliers d’adultes, puis d’adolescents, ont changé de sexe. La dysphorie de genre – une maladie psychiatrique – survient parfois chez l’enfant et, de manière quasi-systématique, disparaît en fin d’adolescence. Mais c’était sans compter sur la propagande LGBT et les associations (sans compter les prédateurs) qui entretiennent une pathologie psychologique transitoire jusqu’à pousser ces enfants ou jeunes adultes au changement de sexe, c’est à dire à une mutilation définitive et irréversible.

Pris dans la tourmente délirante LGBT qui s’abat sur le monde depuis quelques décennies et va en s’accélérant, la très libérale Suède a vu, de 2009 à 2018, le nombre de jeunes entre 13 et 17 ans souhaitant changer de sexe augmenter de 1500 % ! En 2001, c’est 12 personnes de moins de 25 ans qui changèrent de sexe ; en 2018, c’est désormais 1 859 ! Dont un nombre de plus en plus élevé de filles de 13 à 17 ans voulant devenir des garçons.

De phénomène rarissime, touchant quelques individus dès la petite enfance, la dysphorie de genre est devenue une pathologie de masse, apparaissant avec l’adolescence. Prétexter la simple libération de la parole est encore une explication militante, car l’on sait le rôle majeur joué par l’Internet dans la création et l’alimentation de telles lubies dans la psychologie fragile d’un préadolescent. De même que sur leur sexualité et certaines pratiques, comme la quasi systématique épilation pubienne chez les jeunes filles et, désormais, les femmes.

Pour raconter ce qui est arrivé à sa fille, Asa préfère montrer l’album où elle l’a prise en photo, chaque mois, à partir de ses 14 ans. « Voilà l’époque où Johanna s’est mise à couper ses cheveux très court, à mettre un bandage de poitrine pour l’aplatir », commence-t-elle. Les clichés se succèdent, le sourire disparaît, le visage s’émacie : « Elle est tombée malade, l’anorexie. À l’hôpital, j’ai remarqué qu’elle suivait des comptes transgenres sur les réseaux sociaux. Elle m’a annoncé qu’elle souffrait de dysphorie de genre, qu’elle ne supportait plus son corps… Elle a décidé de devenir Kasper, un garçon. »

Son visage alors apparaît plus affirmé, cheveux teints, air viril. Et puis, à 19 ans, Johanna réapparaît en fille, lueur énigmatique dans le regard : « C’est un voyage qui a duré deux longues années, s’émeut Asa. Ma fille a changé de genre, d’identité, mais elle a ensuite eu l’immense courage d’avouer son erreur. Je suis très fière d’elle. » (Le Figaro)

Mais les excès se faisant en général rattraper par le réel, les zélés suédois se sont faits doubler par leurs propres outrances. Depuis mars 2021, le plus prestigieux hôpital de Suède et l’un des plus grands, l’hôpital Karolinska de Stockholm, a décidé de revoir son protocole et de ne plus donner d’hormones aux mineurs. Enfin !, a-t-on envie de dire, après des décennies d’un activisme ayant perdu la raison.

Selon plusieurs études, les preuves de l’efficacité de ces traitements ne seraient pas suffisantes. Pire, les traitements hormonaux sont également très gravement suspectés de favoriser un certain nombre de pathologies comme des maladies cardiovasculaires ou des cancers. Brusquer un corps, le contraindre à devenir l’exact inverse du sexe assigné par le code génétique, ne peut être que néfaste et contraire à la bonne physiologie du corps humain. Si la tête ne suit pas le corps, c’est à la tête de se soigner.

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