Une ville identifiée comme Sodome a été détruite par une explosion cosmique

Plus le temps passe, plus la science donne des preuves de l’existence de Dieu et de la véracité de la Bible.

En septembre 2021, des scientifiques ont démontré qu’une ville du Jourdain nommée Tell el-Hammam, qui présente beaucoup de similitudes avec Sodome, a été pulvérisée vers 1650 avant NSJC par une météorite.

La ville de Tell el-Hammam possédait notamment des murs hauts et épais, comme l’antique Sodome.

La destruction de cette dernière par le feu du ciel trouverait donc une explication plus précise sur le plan scientifique, ce qui accréditerait la thèse que le récit biblique relate des évènements historiques et non une mythologie inventée comme veulent le faire croire les médias habituels.

Un article publié le 20 septembre de cette année par Nature, décrit la destruction d’une ville située dans la vallée du Jourdain, près de la Mer Morte, par une formidable explosion. Il semble bien que ce site puisse être identifié avec la ville biblique de Sodome.

L’article de Nature est intitulé « Une explosion cosmique de la taille de Toungouska a détruit Tell el-Hammam, une ville de l’âge du bronze moyen située dans la vallée du Jourdain, près de la mer Morte ».

Toungouska est situé en Sibérie centrale. Le 30 juin 1908, une onde sonore d’une énergie équivalent à 1000 fois la bombe d’Hiroshima a dévasté la forêt sur un rayon de 20 km, ses dégâts se faisant ressentir jusqu’à 100 km.

La publication de Nature présente des preuves qu’une ville antique prospère a été instantanément détruite par une explosion cosmique vers 1650 avant J.-C., ce qui pourrait correspondre à l’histoire biblique de la destruction de Sodome.

L’article a été rédigé par 21 professionnels de différents domaines, dont des archéologues, des géologues, des géochimistes, des géo-morphologues, des minéralogistes, des paléobotanistes, des sédimentologues, des experts en influence cosmique et des médecins.

« Nous considérons qu’il est possible que les traditions orales concernant la destruction de cette ville urbaine par un objet cosmique soient la source de la version écrite de Sodome dans la Genèse », explique le document. « Nous considérons également que les détails relatés dans la Genèse correspondent raisonnablement aux détails connus d’un événement d’impact cosmique. »

Tell el-Hammam est en ruines, mais des fouilles archéologiques et des études de ses vestiges sont en cours depuis 2005.

Les résultats de la recherche sont cohérents avec l’histoire bien connue de la destruction de Sodome, dans laquelle le Seigneur punit la ville par le feu et le soufre à cause du péché de sodomie auquel elle a donné son nom.

Explication de la catastrophe

D’après les scientifiques, des roches venant du cosmos ont explosé à une distance de 1 à 5 kilomètres de la surface de la terre. La température au cœur de l’explosion a atteint plus de 300 000°C et a rapidement fait fondre tout ce qui était en céramique, en argile et en plâtre. La température de la surface de la terre à Sodome a pu dépasser 1 850 °C.

Après l’explosion, une rafale de vent de 900 à 1200 km/h a balayé toute la ville et a tout détruit sur son passage. La puissance de l’explosion était 1 000 fois supérieure à celle de la bombe d’Hiroshima.

Au cours des fouilles, les chercheurs ont mis au jour des restes de céramique dans le sédiment, et des sphères de métaux fondus tels que le platine, l’iridium, le nickel, l’or, l’argent, le zircon, la chromite et le quartz, ainsi que des grains de zircon épars. Des restes humains ont été trouvés, présentant des fragmentations osseuses complètes et des dislocations articulaires.

Lien avec la Bible

Les scientifiques affirment que la catastrophe a mis fin à une civilisation et, compte tenu de l’emplacement de Tell el-Hammam, de son contexte temporel et de son mode de destruction, certains spécialistes pensent qu’il s’agit très probablement de Sodome, la ville biblique.

Le responsable du projet de fouilles, Steven Collins, soutient cette idée et explique qu’en raison de la géographie, de la taille de la ville et de son ancienneté, les preuves sont indiscutables et tout correspond parfaitement aux descriptions bibliques.

Par exemple, la ville de Tell el-Hammam a été soudainement abandonnée et présente de nombreuses similitudes avec Sodome, comme des murs de 10 mètres de haut et de 5,2 mètres d’épaisseur, sachant que la ville de Sodome est décrite dans la Bible comme ayant des murs hauts et épais car elle constituait une importante route commerciale.

(Sources : https://fsspx.news/fr/news-events/news/un-ville-identifiee-comme-sodome-ete-detruite-par-une-explosion-cosmique-69618)

Catholiques de France

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3 thoughts on “Une ville identifiée comme Sodome a été détruite par une explosion cosmique

  1. Citons le bénédictin Pierre-Maurice Bogaert :
    https://www.persee.fr/doc/thlou_0080-2654_2003_num_34_1_3272

    Entendons-nous bien. Nous ne reprocherons pas aux auteurs de travailler dans une perspective non religieuse. Ce serait plutôt le contraire. (…) Que les livres historiques de la Bible ne soient pas dus à «une quelconque révélation miraculeuse» (l’inspiration est autre chose), je suis prêt à souscrire à cette affirmation avec la très grande majorité des biblistes. Mais l’opération réductrice consistant à ne retenir de l’histoire biblique que ce que l’archéologie peut en démontrer n’est qu’un fondamentalisme scientiste, contre-pied du fondamentalisme religieux. Mais à force de lutter contre le concordisme [sic – littéralisme conviendrait mieux], on en oublierait les évidences. Jéricho était inoccupée au temps de Josué et de l’installation, c’est certain. Mais les ruines de Jéricho étaient bien là. Elles pouvaient donner lieu à un récit étiologique avant Josias. (…) Il est injuste de faire dépendre l’autorité de la Bible de la vérification archéologique de chacun des faits qu’elle rapporte. Il faut le dire contre les fondamentalistes de la religion et de la politique, mais aussi contre les scientistes de l’archéologie à qui les premiers ont prêté la main. Les uns demandent trop et ne peuvent qu’être frustrés ; quant aux autres, on se demande ce qu’ils cherchent.

    Ce théologien avertissait du danger de suivre ainsi l’exemple du protestantisme dans la lecture littérale de la Bible.

    Confirmant que Jéricho n’était pas habitée au temps de Josias, que, en Palestine, les camélidés furent domestiqués à une date rendant anachroniques les récits de l’A. T., il dénonça ce littéralisme comme le frère ennemi et le complice de fait du matérialisme.

    Que l’on cherche seulement les résultats archéologiques quant à Tall el Hamman : on comprendra alors combien il est suicidaire pour la foi de prétendre qu’ils prouveraient, ou même seraient compatibles avec le récit biblique.

  2. Correction d’un sérieux lapsus : le théologien bénédictin Pierre-Maurice Bogaert confirma que Jéricho était inhabitée au temps de Josué.

    La volonté de prendre à la lettre le récit biblique n’est pas catholique : on peut s’en rendre compte par l’enseignement des universités (qui étaient toutes exclusivement catholiques) au Moyen-Âge. On y enseignait la science des Grecs, et même la possibilité de l’héliocentrisme (thèse jamais oublié avant Copernic) pourtant incompatibles avec un tel littéralisme. Ce fut l’Église qui soutint Copernic (et Galiliée ne fut condamné que pour avoir usurpé le nihil obstat). Au sein de l’Église, seule une minorité était littéraliste. Léon XIII et Pie XII explicitèrent que la Bible, si elle était d’une autorité incomparable puisque enseignant la vérité religieuse et donc aussi la vérité morale, n’était pas un traité scientifique et ne rapportait, sur les questions scientifiques, que les mythes et traditions populaires d’alors. Et bien sûr ils disaient qu’il en allait des questions historiques comme des autres sujets scientifiques. Ils étaient ainsi en harmonie avec cette Église de toujours qui, non seulement depuis Origène mais ensuite de saint Augustin au concile de Trente en passant par saint Thomas d’Aquin, avait toujours refusé de telles confusions, et toujours accepté toutes les découvertes de la science. Toutes.

    Or sur bien des points (outre les exemples ci-dessus), le récit de l’Ancien Testament est incompatible avec les faits prouvés.

    On peut suivre Calvin, qui rejetta l’héliocentrisme, et ses Genévois refusant tout ce qui était neuf. On peut, pire encore, suivre ces évangélistes qui en arrivent à cause de leur littéralisme à se jeter, du moins pour quelques uns d’entre eux, dans les pires dérives cabalistes ou franchement lucifériennes. Mais au moins, que l’on sache alors ce que l’on fait, et que l’on rejette ainsi les principes mêmes de saint Augustin et de saint Thomas d’Aquin.

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