Les enjeux des conférences Macy sur notre quotidien actuel
Les conférences Macy, organisées par la fondation Josuah Macy, devaient permettre d’élaborer une science permettant de prévoir et de contrôler le comportement humain. Les États-Unis ont une besoin urgent de cette arme pour avoir l’avantage sur le champ de bataille du subconbscient.
Nous découvrons ainsi, à l’instar du psychologue gestaltiste Kurt Lewin, que la nouvelle culture globale du monde à venir a efficacement “détruit les anciens équilibres et valeurs pour rendre les relations fluides. De nouveaux équilibres et valeurs peuvent alors être établis et seront consolidés de façon durable par l’auto régulation.
La rééducation devient de l’auto rééducation. Le monde est censé se transformer en une société mondiale post-nationale et multiethnique sans frontières codifiées. Les participants des conférences [Josiah] Macy pensent pouvoir fournir les outils et les plans de construction nécessaires à l’avènement de ce nouvel ordre mondial.
Des machines à calculer nouvelles et plus rapides ainsi qu’une théorie des systèmes et des modèles cybernétiques grâce auxquels tous les domaines de la science, de la culture et de la politique pourront être contrôlés et dirigés.
Cela doit permettre la programmation d’un homme nouveau, un homme anti-autoritaire.”
L’étude intitulée “La personnalité autoritaire” est le résultat d’une recherche élaborée par l’école de Francfort, associée aux penseurs Max Horkheimer et Theodor Adorno.
L’échelle F est l’outil qui a été élaboré afin de détecter le potentiel autoritaire d’un individu, afin de cerner son potentiel fasciste et antisémite. Il a été élaboré par l’expert américain des tests de recrutement, Henry Murray.
Pour éradiquer à jamais le fascisme et l’antisémitisme, il leur fallait pénétrer sans opération, au moyen des sciences cognitives, dans la personnalité et la conscience des hommes.
Tel était le but des conférences Macy.

Notez que même le désormais omniprésent préfixe “cyber-” vient tout droit des conférences Macy!
Pour les détails sur Josiah Macy Jr, Fondation Macy, Josiah Macy Foundation (anglais), Macy conferences (anglais). La conférence Macy était financée par l’American Jewish Committee dans le but de décortiquer les rouages de l’antisémitisme. Il en a résulté une méthode de manipulation mentale destinée à poser les bases du nouvel ordre mondial.
Donc, avec l’institut Tavistock et les connaissances liées au “candidat Manchou” (MK Ultra), nous détenons désormais, depuis la conférence Macy, tous les outils pour le contrôle de masse à l’échelle mondiale.
Rappelons que le programme de contrôle mental MK-Ultra a été instigué par le médecin juif Sidney Gottlieb à l’initiative du no.2 à la CIA James Jesus Angleton, qui fut le représentant des services secrets israéliens au sein de la CIA. Notons aussi que les grands idéologues de la torture, Martin Seligman et Albert D. Biderman, ne doivent rien à l’éternel épouvantail “Mengele“, mais émergent plutôt de scientifiques juifs (et non juifs non-nazis).
On ne saurait passer sous silence que le premier grand expert de la propagande et de la psychologie des foules, Edward Bernays était un juif américain qui se trouvait être le neveu de Freud. Jan Van Helsing écrit:
“Le “social conditioning” du Royal Institute for International Affairs […] est un moyen de contrôle les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre.
Le “Tavistock Institute” est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Tel que mentionné précédemment, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux Etats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau. (…)
Ces techniques sont décrites par Edward Bernay:
“La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde.”

LA PERSONNALITÉ DISSOLVANTE.
En Allemagne, l’école de « Francfort » qui a produit une série de propositions et de « sciences » dites «sociales» dont la finalité était la destruction de l’esprit européen par l’entremise du « marxisme culturel».
Très vitre y sera associé le « freudisme », c’est à dire la projection sur le monde des « turpitudes sexuelles» comme explications de certains « faits sociaux » et mieux encore comme « modèle sexuel » alternatif.

L’ÉCOLE DE FRANCKFORT :
L’école de « Francfort » comprend notamment Theodor Adorno, Max Horkheimer, Herbert Marcuse, Walter Benjamin. Le précurseur de l’école de Francfort fût Carl Grünberg qui fonda en 1923 le premier centre d’études sociales fondé sur les propositions du Karl Marx. On notera que c’est le fils des millionnaires Weil, Felix Weil, qui finança ce premier institut marxiste au sein de l’université allemande.
En 1922 Félix Weil essaya de fédérer les diverses tendances marxistes lors d’un symposium ou on retrouve le fils d’une riche famille juive, Georg Lukacs. Le succès est au rendez vous et il apparaît que les doctrinaires « juifs » présents décident de donner une indépendance totale à l’institut vis à vis du « Parti Communiste Allemand » pour pouvoir produire des théories originales en toute liberté. Très vite l’Institut est rejoint par Erich Fromm, fils de rabbin et ancien élève de « Yeshiva » ou il suivit les cours des Rabbins Horowitz et Rabinkow. Sa vision du monde restera toujours structurée selon le « Talmud ».
LA THÉORIE CRITIQUE
Max Horkheimer entend proposer une méthode visant à ouvrir la voie au « marxisme » par une approche individuelle, la « théorie critique ». Il s’agit d’engager les individus dans un vaste mouvement de déconstruction intérieur de l’ordre occidental en usant de différentes disciplines chargées de démolir les valeurs européennes, d’un point de vue juif, et de les remplacer par des valeurs juives de substitution.
Hostile à l’approche dogmatique, extérieur, et purement économiste du « marxisme », il propose une « science sociale » capable à tous les niveaux de la société de dissoudre les piliers du monde traditionnel en faisant du subjectif des acteurs un élément clef d’analyse et de proposition. De cela va jaillir un « freudo-marxisme » culturel devant s’insinuer dans toutes les activités sociales de la population.
MARCUSE ET LIBÉRATION DU DÉSIR SEXUEL, LIBÉRAL ET LIBERTAIRE
Herbert Marcuse participe à la première guerre mondiale comme responsable de l’entretien dans une écurie de Berlin. Cela ne l’empêche guère d’être à la tête d’un soviet de Soldat lors de la tentative de putsch rouge des Spartakistes (suivi par Rosa Luxemburg, plus tard éliminée à coups de crosse par des soldats de Corps Francs). Très attaché aux « théories freudiennes », il veut les compléter en prônant une libération des désirs sexuels comme phase essentielle de la destruction de l’ordre en place plutôt que de les réprimer comme traditionnellement le prône la morale « bourgeoise chrétienne ».
Herbert Marcuse sera particulièrement actif dans les mouvements gauchistes des années soixante, ouvrant la voie à la nouvelle société « capitaliste » du désir « sexuel, libérale et libertaire » ou le désir libéré se comble par la consommation.

ADORNO ET LA DESTRUCTION DE L’ORDRE ÉTABLI
Adorno fera de « l’avant-garde » en art le seul élément réellement pertinent pour une libération individuelle de type « marxiste ». Il avance ainsi que le « Beau » est fait des canons de l’élite « capitaliste » et que seule la transgression permanente de ces canons peut produire une esthétique socialiste. Adorno soutient donc l’idée du salut de l’art par la destruction systématique de l’esthétique que l’élite d’une société produit.
Par ailleurs il dressera un portrait de la « personnalité autoritaire » selon des études à caractère « psychologique » qui réduisent en fait de facto tout ce qui n’est pas « judéo-marxiste » à un élément « proto-fasciste ».
Adorno fait ainsi de tout élément faisant obstacle au programme politique juif une base de ce qu’est le « fascisme ». Les tests qu’ils mènent ont pour thème :
•Echelle d’« antisémitisme » Le sujet doit se positionner par rapport à des propositions antisémites ou pas
•Echelle d’« Ethnocentrisme » Mon groupe est au centre du monde ou pas. On a différentes propositions comme « la méfiance par rapport à d’autres nations » ou encore « le refus de s’identifier à l’ensemble de l’humanité »…
•Echelle de « conservatisme » Sur le plan politico-économique ; cette échelle oppose le conservatisme au libéralisme économique; cela correspond à l’axe gauche/droite classique
•Echelle « F » Sensé mesurer les tendances profondes de la personnalité. Par exemple ; la soumission ou la valorisation de l’autorité, le traditionalisme, le refus de l’introspection posé comme une faiblesse de l’individu, le rejet à l’extérieur des dangers qui nous menacent ou encore la tendance à la superstition.
On notera que pour Adorno le langage est un élément clef de la domination des esprits et que la création de concepts est un processus déterminant pour diffuser les théories marxistes et amener la révolution.
LES CONFÉRENCES DE MACY
Les conférences « Macy » furent lancées afin de créer une science capable de prévoir, organiser et déterminer les comportements individuels et collectifs. On note la présence de nombreux juifs: Arturo Rosenblueth, Norbert Wiener, Paul Lazarsfled, Kurt Lewin, Roman Jakobson. À noter que Noam Chomsky reprit la suite de ces travaux dans le cadre des « sciences cognitives » comme « linguiste ».
Source : http://pascasher.blogspot.com/2010/04/auto-reeducation-et-sciences-cognitives.html
Pour en savoir plus voir le documentaire : Voyage en cybernétique Das Netz
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