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One thought on “L’ « abbé » Raffray définitivement réfuté, définitivement moderniste – Adrien Abauzit”
Il n’y a qu’à demander clairement aux clercs “conciliaires traditionnels”, qui sont encore plus ambivalents que les clercs “conciliaires conservateurs”, de répondre par écrit et clairement à la question de savoir s’ils sont formellement plutôt pour ou plutôt contre
– l’esprit du Concile, dans son acception montinienne explicite et officielle,
– l’esprit d’Assise, dans son acception wojtylienne explicite et officielle,
et
– les esprits de Laudato si, d’Amoris laetitia, d’Abou Dhabi, d’Amazonie, etc. dans leur acception begoglienne explicite et officielle.
En d’autres termes, ces clercs “conciliaires traditionnels” n’ont qu’à écrire pour indiquer s’ils sont formellement pour ou formellement contre la poursuite de l’auto-démolition ou de l’auto-dépassement du christianisme catholique contemporain, alors que celui-ci est de moins en moins dogmatiquement et moralement catholique et est de plus en plus mentalement et pastoralement contemporain.
Les fidèles catholiques qui se tournent vers tels ou tels clercs ont le droit de savoir quelle est, en quelque sorte, l’orientation doctrinalo-pastorale des clercs vers lesquels ils se tournent, or quelle est donc l’orientation doctrinalo-pastorale effective des clercs “conciliaires traditionnels” ?
Par exemple, ces clercs sont-ils formellement pour ou formellement contre l’entreprise de conciliation chimérique entre la conception catholique et la conception postmoderne de la révélation divine, de la religion chrétienne, des religions non chrétiennes et des relations entre celles-ci et celles-la que nous devons encore plus à Jean-Paul II qu’à Vatican II, ce qui n’est pas peu dire, au vu de Nostra aetate ?
Il n’y a qu’à demander clairement aux clercs “conciliaires traditionnels”, qui sont encore plus ambivalents que les clercs “conciliaires conservateurs”, de répondre par écrit et clairement à la question de savoir s’ils sont formellement plutôt pour ou plutôt contre
– l’esprit du Concile, dans son acception montinienne explicite et officielle,
– l’esprit d’Assise, dans son acception wojtylienne explicite et officielle,
et
– les esprits de Laudato si, d’Amoris laetitia, d’Abou Dhabi, d’Amazonie, etc. dans leur acception begoglienne explicite et officielle.
En d’autres termes, ces clercs “conciliaires traditionnels” n’ont qu’à écrire pour indiquer s’ils sont formellement pour ou formellement contre la poursuite de l’auto-démolition ou de l’auto-dépassement du christianisme catholique contemporain, alors que celui-ci est de moins en moins dogmatiquement et moralement catholique et est de plus en plus mentalement et pastoralement contemporain.
Les fidèles catholiques qui se tournent vers tels ou tels clercs ont le droit de savoir quelle est, en quelque sorte, l’orientation doctrinalo-pastorale des clercs vers lesquels ils se tournent, or quelle est donc l’orientation doctrinalo-pastorale effective des clercs “conciliaires traditionnels” ?
Par exemple, ces clercs sont-ils formellement pour ou formellement contre l’entreprise de conciliation chimérique entre la conception catholique et la conception postmoderne de la révélation divine, de la religion chrétienne, des religions non chrétiennes et des relations entre celles-ci et celles-la que nous devons encore plus à Jean-Paul II qu’à Vatican II, ce qui n’est pas peu dire, au vu de Nostra aetate ?