Le secret diabolique de la messe de Paul VI

Dans l’article “Une réforme liturgique pour la destruction du Saint Sacrifice de la Messe” (Instruction catholique, du 20 avril 2018) on peut lire :
« Annibale Bugnini, (enregistré sous le nom en code de la loge maçonnique à laquelle il appartenait: (…) Buan 1365/75) fut sans aucun doute le plus grand prestidigitateur de tous les temps.
Trompant sans que personne ne s’en aperçoive (sauf quelques rares chiens muets) et sous les yeux de tous, il a en fait travaillé activement à la réforme liturgique sous la direction de Giovanni Battista Montini (Paul VI) et, avec la manipulation de l’offertoire qui précède la consécration, il a transformé la messe catholique en un rite rosicrucien ».
Avant de continuer l’article, pour mieux comprendre la personnalité, les attitudes, les liens et les secrets ténébreux de ce “grand prestidigitateur”, nous voulons publier la Lettre de “mission” envoyée en 1964, par le “Conseil des Frères” au Frère BUAN (Mgr Annibale Bugnini) et quatre autres lettres que Mgr Bugnini a écrites au Grand Maître, dans la période 1964-1973, pour le tenir au courant de son activité liturgique visant à la déchristianisation et à la profanation de la messe et du peuple chrétien.
Ces lettres m’ont été remises, il y a des années, par l’abbé Luigi Villa dans l’espoir qu’un jour, elles pourraient faire un peu de lumière sur certaines “créativités” dans le domaine liturgique.
Lettre du 14 juillet 1964
Cher Buan,
nous t’informons de la mission, que le Conseil des Frères a fixée pour toi en accord avec le Grand Maître et les princes Assistants au Trône, et nous t’obligeons :
1. à faire tien le programme de Rocca, ancien prêtre: “Il faudra arriver à une nouvelle religion: nouveau dogme, nouveau rite, nouveau sacerdoce par la naturalisation de l’Incarnation”.
2. à une inversion de l’autorité: “Les autorités de l’Église doivent rester, mais se limiter à approuver les décisions de la base”.
3. à répandre la déchristianisation à travers la confusion des rites et des langues et mettre les prêtres, les évêques et les cardinaux les uns contre les autres; la Babel linguistique et ritualiste sera notre victoire, comme l’unité linguistique et de rite a été la force de l’Église.
4. à te choisir les éléments les plus appropriés et secrets parmi le clergé et à nous les signaler immédiatement pour qu’ils puissent être abordés et contactés.
Le tout doit se réaliser en une décennie.
Ton salaire mensuel fixe de 500.000 lires peut être augmenté et redoublé en fonction du succès.
Tous les détails oralement. Les Frères du Conseil t’embrassent en même temps que le Grand Maître.
Au frère Buan
(en mains propres).

Lettre du 21 juillet
1964 Incomparable Grand Maître,
Chers Conseillers,
Votre lettre du 14 de ce mois, m’oblige tout d’abord à vous remercier pour la confiance que vous m’accordez pour toute la mise en œuvre du programme du Frère Rocca.
En particulier :
1. J’ai déjà choisi les collaborateurs que je vous présenterai personnellement et que vous engagerez en fonction de tâches spécifiques: ce sont des experts des différentes disciplines et des professeurs dans les diverses Universités Pontificales Romaines.
2. ma tâche sera très facile et réalisable car j’ai comme intimes, le cardinal LERCARO et Paul VI lui-même qui m’accorde sa plus grande confiance en tout, et qui donc ne soupçonnera jamais mes relations avec vous. Je ferai tout mon possible pour que le prêtre Noè devienne Maître des Cérémonies papales ; alors tout sera plus facile.
3. la désacralisation doit procéder par degrés ; c’est pourquoi je vous prie de faire preuve de compréhension envers moi. Il faut introduire des éléments protestants et orthodoxes dans la liturgie catholique sous prétexte d’œcuménisme; ensuite la voie est ouverte à tout. Tout cela prend du temps, mais en dix ans, nous y arriverons. Tandis que je renouvelle mon fraternel remerciement, je vous assure être déjà au travail avec entrain et je viendrai vous voir bientôt. Votre Frère vous embrasse (signé: “Buan”)
AU GRAND MAÎTRE
Palais Giustiniani
(en mains propres)
Lettre du 6 avril 1967
Grand Maître, Chers Conseillers,
comme je l’avais promis, la voie est maintenant ouverte pour la désacralisation avec la publication officielle de l’Instruction sur la musique sacrée du 5 mars dernier. Comme vous l’aurez remarqué, il s’agit d’un document délibérément très ambigu et sournois. Bien que certains principes traditionnels soient réitérés, presque en passant et pour ne pas trop attirer l’attention, je me suis battu pour que soient mis en évidence certains points :
1. la partie prééminente du peuple ;
2. la langue vernaculaire, avant la langue officielle ;
3. la part des femmes, qui peuvent aussi former à elles seules une schola cantorum ;
4. les différents degrés de participation, de façon à ce qu’on bouleverse et qu’on fractionne le système précédent, jusqu’à ce que plus personne ne puisse chanter ni participer…
5. liberté des divers types de composition et d’instruments. On aurait pu faire mieux, mais, comme je l’ai dit oralement, il y a la sérieuse difficulté de la Congrégation des Rites, dont le secrétaire est mon ennemi juré : Antonelli. Vous devriez, par l’intermédiaire de nos Frères Assistants au Trône, faire abolir ladite Congrégation et me mettre à la place d’Antonelli. Mais nous en parlerons oralement.
Meilleurs salutations de Votre Frère (signé : “Buan”)
AU GRAND MAÎTRE
Palais Giustiniani
(en mains propres)
Lettre du 2 juillet 1967
Grand Maître Incomparable
Illustres conseillers,
les degrés de désacralisation procèdent rapidement. En fait, une autre instruction a été publiée dont la mise en œuvre a commencé le 29 juin dernier – Désormais nous pouvons chanter victoire parce que
1. la langue vernaculaire est souveraine dans toute la liturgie, même dans ses parties essentielles.
2. les vêtements sacrés sont de plus en plus réduits…
3. liberté maximale de choix des différents formulaires jusqu’à la créativité personnelle et… au chaos !
4. Génuflexions, baisers, révérences, cérémonies, prescriptions rituelles abolies…
En bref, par ce document, je crois avoir semé le principe du libertinage maximum, selon vos dispositions. Je me suis battu et j’ai dû recourir à toutes les astuces pour le faire approuver par le pape, contre mes ennemis de la Congrégation des Rites. Heureusement pour nous, nous avons immédiatement trouvé un soutien chez les amis et frères de l’Université Laus qui sont fidèles.
Je vous remercie de la somme envoyée et j’espère vous voir dès que possible, je Vous embrasse.
Votre Frère (signé : “Buan”)
AU GRAND MAÎTRE
Palais Giustiniani
(en main propre)
Lettre du 22 octobre 1973
Grand Maître Vénérable
Chers Adjoints Illustres,
en référence à votre lettre du 17 octobre dernier, je dois vous dire que je comprends parfaitement Votre préoccupation pour le mal que l’Année Sainte pourra faire. Mais je tiens à Vous informer tout de suite que j’ai rapidement réuni nos frères ci-après; Erba, Fragi, Mani, Gigi, Chie, Monda, Mago, Saba, Bigi, Gica, Pinpi, Salma et Lube. Tous parmi nos plus fidèles théologiens. Ils ont pour tâche d’étudier comment diminuer le plus possible l’importance et la nécessité de l’Année Sainte de telle sorte qu’elle ne soit ressentie ni par le clergé ni par le peuple. C’est eux qui penseront à organiser des conférences et des congrès et à distribuer des imprimés de façon très ramifiée au jeune clergé facilement vulnérable sur certains problèmes. Un congrès ils le feront certainement à Assise en tant que base pour le lancement d’idées contre l’Année Sainte.
Je vous remercie de votre confiance et de tout ce que vous faites pour moi, en espérant que nous puissions nous parler le plus tôt possible, avec mes meilleures salutations.
V.F. (signé: “Buan”)
AU GRAND MAÎTRE
Palais Giustiniani
(en mains propres)
Continuons avec le texte de l’article : « Examinons la différence entre la prière traditionnelle, le “Suscipe Sancta Trinitas” (à la conclusion de l’offertoire et qui a été abolie), et les “Béni sois-tu, Seigneur Dieu de l’univers” du rite inventé :
1. «Súscipe, sancta Trínitas, hanc oblatiónem, quam tibi offérimus ob memòriam passiónis, resurrectiónis, et ascensiónis Jesu Christi, Dómini nostri et in honórem beátae Maríæ sempre Vírginis, et beáti Joánnis Baptístæ, et sanctórum Apostolórum Petri et Pauli, et istórum, et ómnium Sanctórum : ut illis profíciat ad honórem nobis autem ad salutem : et illi pro nobis intercédere dignéntur in cœlis, quorum memóriam ágimus in terris. Per eúmdem Christum Dóminum nostrum. Amen ».
(Recevez, Très Sainte Trinité, cette offrande que nous vous présentons en mémoire de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension de Jésus-Christ, notre Seigneur, en l’honneur aussi de la bienheureuse Marie, toujours Vierge, de saint Jean-Baptiste, des saints apôtres Pierre et Paul, des martyrs dont les reliques sont ici, et de tous les saints. Qu’elle soit pour eux une source d’honneur et pour nous une cause de salut ; et qu’ils daignent intercéder pour nous au ciel, eux dont nous célébrons la mémoire sur terre. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il).
2. «Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de l’univers ! De ta bonté nous avons reçu ce pain, fruit de la terre et du travail de l’homme ; nous te le présentons, afin qu’il devienne pour nous un aliment de la vie éternelle. Béni soit le Seigneur dans les siècles.
Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de l’univers ! De ta bonté nous avons reçu ce vin, fruit de la vigne et du travail de l’homme ; nous te le présentons afin qu’il devienne pour nous une boisson de salut. Béni soit le Seigneur dans les siècles ».
«Personne ne s’aperçoit de rien, l’as occulte est extrait et caché dans la manche et… voilà, messieurs, le jeu est fait !
VOICI QUE L’OFFRANDE DE LA VICTIME PURE ET IMMACULÉE, INFINIMENT AGRÉABLE AU PÈRE, EST REMPLACÉE PAR LES TRÈS BANALS “FRUITS DE LA TERRE ET DU TRAVAIL DE L’HOMME” EXACTEMENT CEUX QUE DIEU ABHORRE.
En effet, dans Genèse IV, 3, on lit: … “Caïn offrit des fruits de la terre en sacrifice au Seigneur”… fruits que le Seigneur n’a pas agréés! Mais ces fruits du travail de l’homme, si désagréables à Dieu, qui préférait de toute évidence, l’hostie immaculée, l’agneau sans tache que Lui offrait Abel, suscitant l’envie homicide de Caïn, sont apportés rien moins qu’au “Seigneur, Dieu de l’univers”.
En effet, nous sommes-nous demandé; pourquoi la Sainte Trinité, expression catholique parfaite et totale, a-t-elle été remplacée par le Dieu de l’univers ?
Cette expression indiquerait-t-elle la même entité ?
“BÉNI SOIS-TU, DIEU DE L’UNIVERS” EST UNE EXPRESSION DE LA CABALE JUIVE.
On ne dit pas en effet: “Béni sois-tu Dieu, Créateur de l’univers”… figurez-vous à plus forte raison une référence explicite à la Très Sainte Trinité, mais: “Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de l’univers”, c’est à dire non pas Dieu Créateur, mais Dieu immanent à l’univers, âme de la matière. Cette expression est typiquement empruntée à la cabale juive, un mal qui a infecté toute la nouvelle antithéologie moderniste délirante!
Nous pensions en effet, jusqu’à il n’y a pas longtemps, que ces considérations étaient exagérées, hallucinations des incurables théoriciens du complot, qu’au fond on ne pourrait jamais aller si loin, jusqu’au moment où, remplis d’effroi, nous avons lu un texte de 1895, de Domenico Margiotta, membre bien connu du plus haut rang du Nouveau Rite Palladique Réformé (nouveau nom des Illuminés de Bavière, fondé par le Pontife Suprême de la Franc-Maçonnerie Universelle, Albert Pike et son adjoint Giuseppe Mazzini) qui fut un adorateur expert du baphomet-lucifer, mais qui, par la suite se dissocia et se convertit au catholicisme.
Voici le texte que nous rapportons ici, avec horreur ;
“QU’EST-CE DONC QUE LE SEIGNEUR DES CIEUX, SINON LE DIEU DES PARESSEUX, DES OISIFS ET DES VAGABONDS QUI IMAGINENT L’ESPRIT ET SE RASSASIENT DE MATIÈRE, QUI VIVENT D’IDÉES ET CONSOMMENT LA RÉALITÉ ? IL N’Y A PAS D’ESPRIT SANS MATIÈRE ET ILS SONT IDENTIFIÉS L’UN À L’AUTRE, SINON, LE SEIGNEUR DES CIEUX EST LE DIEU DU NÉANT ; ALORS QUE SATAN EST AU CONTRAIRE, LE DIEU DE L’UNIVERS ! LE DIEU DE L’UNIVERS, CAR IL COMPREND, EN UN SEUL ÊTRE, L’ESPRIT ET LA MATIÈRE, L’UN NE POUVANT SUBSISTER SANS L’AUTRE. LUI SEUL DOIT ÊTRE POUR NOUS LE DIEU QUI LES GOUVERNE TOUS LES DEUX, ET C’EST SATAN. (Domenico Margiotta: Le palladisme: Culte de Satan-Lucifer dans les triangles maçonniques, Grenoble 1895, p. 44) “.

Voici donc comment :
« LE SACRIFICE DU CHRIST OFFERT À LA SAINTE TRINITÉ POUR LA RÉDEMPTION DE L’HUMANITÉ, se transforme en UN DÉICIDE OFFERT À LUCIFER, DIEU DE L’UNIVERS. LA MESSE CATHOLIQUE (DE PAUL VI) DEVIENT LE RITE DES CHEVALIERS ROSE-CROIX, OÙ JUSTEMENT L’AGNEAU IMMACULÉ DÉCAPITÉ, LES MEMBRES COUPÉS ET JETÉS AU FEU EST OFFERT AU BAPHOMET-LUCIFER POUR LA RÉDEMPTION GNOSTICO-SATANIQUE DE L’HOMME ».
…
2019 07 – Chiesa Viva XLVIIIe 528 – Le secret diabolique de la messe de Paul VI
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Judas a trahi Notre Seigneur pour 30 deniers. Annibale Bugnini, lui l’a trahi pour un salaire de 500000 livres, soit 258€.
En 1965 500 000 lires équivalaient à 6132 Euros d’aujourd’hui.
https://inflationhistory.com/fr-FR/?currency=ITL&amount=500000&year=1965