Les apparitions de l’Ile-Bouchard : témoignage exclusif de Jacqueline Aubry & Sœur Marie de l’Enfant-Jésus


« Nous avons retrouvé, dans les archives du Sanctuaire, cette vidéo du témoignage donné par Jacqueline Aubry en 1995 accompagnée de Sœur Marie de l’Enfant-Jésus. Jacqueline Aubry est l’une des 4 petites filles qui témoignaient avoir vu la Vierge Marie dans l’église de L’Ile-Bouchard du 8 au 14 décembre 1947. Elle est décédée le 15 mars 2016 ; sa sépulture a été présidée le 19 mars 2016 par Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours. En 1947 Sœur Marie de l’Enfant Jésus, jeune religieuse des Sœurs de Jeanne Delanoue, avait 23 ans. »

Pour mieux comprendre… les événements de 1947

Pendant une semaine, du lundi 8 au dimanche 14 décembre 1947, une «belle dame», toujours accompagnée d’un ange, se manifeste à quatre fillettes de L’Ile-Bouchard, petit village tranquille de Touraine, à dix reprises dans l’église paroissiale Saint Gilles, lieu unique de ses visites. Elles identifient rapidement celle qui se désigne comme «leur maman du ciel» à la Vierge Marie, et l’ange, à l’ange Gabriel.

Le message de la Vierge Marie, centré sur la prière

La Vierge leur demande en priorité de prier pour la France « en grand danger », de fait ces jours-là au bord de la guerre civile. Dès le lendemain, à la surprise générale, la situation politique se détend et le chemin d’une paix nationale durable est retrouvé. La Sainte Vierge prie beaucoup avec les fillettes et les participants toujours plus nombreux, surtout le chapelet. Elle leur apprend à prier, renouvelant en particulier leur manière de faire le signe de croix, lentement et majestueusement. A tel point qu’elle sera plus tard invoquée dans le sanctuaire sous le titre de « Notre Dame de la Prière ». Elle insiste pour que l’on prie pour les pécheurs, présentant la croix de son chapelet à embrasser. Elle multiplie les gestes de tendresse maternelle à l’égard des fillettes, embrassant leur main, offrant la sienne à embrasser, embrassant aussi des bouquets de fleurs. Elle va promettre de « donner du bonheur dans les familles. » Elle guérit miraculeusement les yeux de l’aînée des fillettes et envoie le dimanche un vif rayon de soleil, totalement improbable ce jour-là, et visible de tous dans l’église. Les fillettes reprennent ensuite leur vie d’écolières.

Depuis ces événements, un pèlerinage s’est spontanément créé sur les lieux, en particulier tous les 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception marquant le début des événements.

Principaux dialogues

Lundi 8 décembre 1947

La Belle Dame parle:
– Dites aux petits enfants de prier pour la France… (courte pause), car elle en a grand besoin.
– Oui, je suis votre Maman du Ciel.
– Donnez-moi votre main à embrasser. Revenez ce soir à 5 heures et demain à 1 heure.

Mardi 9 décembre 1947

– Embrassez la croix de mon chapelet.
– Je vais vous dire un secret que vous pourrez redire dans trois jours: priez pour la France qui, ces jours-ci, est en grand danger.
– Allez dire à Monsieur le Curé de venir ici à 2 heures, d’amener les enfants et la foule pour prier.
– Dites à Monsieur le Curé de construire une grotte, le plus tôt possible, là où je suis ; d’y placer ma statue et celle de l’ange à côté. Lorsqu’elle sera faite, je la bénirai.

– Chantez le “Je vous salue Marie”, ce cantique que j’aime bien.
– Dites à la foule de s’approcher pour réciter une dizaine de chapelet.

Mercredi 10 décembre 1947

– Chantez le “Je vous salue Marie”.
– Baisez ma main
– Je ne suis pas venue ici pour faire des miracles mais pour vous demander de prier pour la France. Mais demain vous y verrez clair et vous ne porterez plus de lunettes.
– Je vais vous confier un secret que vous ne direz à personne. Promettez-moi de le garder.

Jeudi 11 décembre 1947

Au réveil Madame Aubry constate que sa fille Jacqueline est guérie : il n’y a plus les croûtes de sa conjonctivite de naissance ni trace de sa myopie. Elle n’a plus besoin de lunettes.

– Chantez le “Je vous salue Marie”.
– Priez-vous pour les pécheurs ?
– Je donnerai du bonheur dans les familles…
– Voulez-vous chanter maintenant le “Je vous salue Marie” ?
– Est-ce que Monsieur le Curé va construire la grotte ?
– Oui, Madame, nous vous le promettons.

Vendredi 12 décembre 1947

– Chantez le “Je vous salue Marie”.
– Rechantez le “Je vous salue Marie”.
– Baisez ma main.
– Priez-vous pour les pécheurs?
– Bien, surtout priez beaucoup pour les pécheurs.
– Je ne suis pas venue ici pour faire des miracles mais pour que vous priiez pour la France.

Samedi 13 décembre 1947

– Chantez le “Je vous salue Marie”, demande la Belle Dame.
Jacqueline présente un bouquet d’œillets roses :
– Madame, voici des fleurs.
La Sainte Vierge bénit les fleurs.
– Madame, faites donc un miracle !
– Plus tard, répond la Dame.
– Je reviendrai demain pour la dernière fois.

Dimanche 14 décembre 1947

– Madame, nous vous demandons de bénir Monseigneur l’Archevêque, ses 25 années d’épiscopat, Monseigneur l’Évêque de Blois, les deux paroisses, les écoles libres, la Mission du Carême, les prêtres du Doyenné, et de donner des prêtres à la Touraine.
La Dame accueille par une inclinaison souriante de la tête.
– Madame, je vous offre des fleurs. Prenez-les ! Embrassez-les.
– Je les embrasserai, mais je ne veux pas les prendre. vous les emporterez.
– Madame, que faut-il faire pour consoler Notre-Seigneur de la peine que lui font les pécheurs?
– Il faut prier et faire des sacrifices.
– Avant de partir, j’enverrai un vif rayon de soleil.
– Dites à la foule qu’elle chante le Magnificat.
– Priez-vous pour les pécheurs?
– Récitez une dizaine de chapelet, les bras en croix,
– Allez-vous construire une grotte?

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