BREF EXAMEN CRITIQUE DU RAPPORT SAUVE

BREF EXAMEN CRITIQUE DU RAPPORT DE LA CIASE
(Commission « indépendante » sur les abus sexuels dans l’Eglise), dit Rapport SAUVE.


En novembre 2018, peu après l’affaire Preynat, du nom d’un ecclésiastique lyonnais condamné pour abus sexuels sur mineurs, affaire largement médiatisée qui avait elle-même entraînée en 2019 la condamnation en 1e instance, pour non-dénonciation de criminel, du très pâle « cardinal 1 » de Lyon, Philippe Barbarin, la conférence épiscopale de l’église conciliaire 2 – alors dirigée par « l’évêque » Pontier, dont certains évoquaient à demi-mots les accointances maçonniques -, décida de confier à une « commission indépendante » présidée par l’ancien haut-fonctionnaire Jean-Marc Sauvé, la résolution des questions posées par les abus sexuels commis par des ecclésiastiques français.

S’ils pensaient « refiler la patate chaude » à des tiers, les responsables conciliaires se sont lourdement trompés : ils se retrouvent au milieu d’un véritable champ de mines, les « conclusions » du Rapport de cette commission ouvrant une effarante Boîte de Pandore tant en France qu’à l’étranger : des « catholiques » portugais réclament à leur tour maintenant la désignation d’une commission semblable dans leur pays. Les promoteurs de cette invraisemblable bévue l’ont-ils fait par bêtise ou en pleine connaissance de cause, notamment parce que la Rome bergoglienne n’a évidemment pas pu ne pas donner son feu vert à l’initiative ? Nul ne peut le dire aujourd’hui, mais en revanche, pour le présent et pour l’avenir, est mise en route une redoutable machine de guerre anticatholique qui, surfant sur la vague de dénonciations d’abus sexuels (vrais ou supposés) type Me Too, va accroître encore un peu plus la haine anticatholique – donc la persécution – dans notre pays.

On ne dira jamais assez LA NOCIVITE DES HOMMES DE L’EGLISE CONCILIAIRE dont la spécialité, depuis 60 ans maintenant, est, en tout temps et à tout propos, de rendre les armes au « monde » ce qui, loin de désarmer sa haine, ne fait au contraire que la renforcer chez les adversaires constants de la Foi catholique (talmudistes, francs-maçons, Etats modernes,Presse…). Le processus « de réformes » enclenché par le Rapport de ladite commission produira INELUCTABLEMENT, à moyen et long terme, des bouleversements dans le monde catholique qui contribueront encore un peu plus à la DECHRISTIANISATION DE NOTRE PAYS, comme ils contribueront à L’APPAUVRISSEMENT DES CATHOLIQUES eux-mêmes, puisque est déjà posée – et le sera bien plus encore dans l’avenir -, la lourde question de « l’indemnisation des victimes ».

L’examen du parcours personnel, politique et professionnel des membres de la CIASE pose en effet la question du caractère ORCHESTRE de cette affaire au plus haut niveau d’un Etat férocement antichrétien – on l’a vu à l’œuvre lors des confinements avec l’interdiction de la messe -, avec les facilités que ledit « Rapport » a obtenu des autorités gouvernementales (un budget de près de 4 M. euros, le secret levé à titre exceptionnel sur des instructions judiciaires en cours…), comme ses relais médiatiques, « l’orchestre blême » de la presse écrite et parlée donnant à plein régime, avec en tête du pandémonium, l’immonde Monde.

Sans doute, le piège se referme-t-il d’abord sur l’église conciliaire et ses épigones – qui démontrent une fois de plus leur nullité et leur veulerie, comme lors de la récente assemblée de la conférence épiscopale à Lourdes, et c’est sans doute une bonne chose « pour les croyants qui doivent voir » -, mais on aurait tort de se réjouir. Le piège se referme bien plus encore sur le Catholicisme français (ou ce qu’il en reste) et sur tous les catholiques français, voués aux gémonies et suspectés de manière COLLECTIVE (cf. les « recommandations » du Rapport) d’avoir toléré, sinon couvert ces abjections. Il renforce au passage le travail subversif des milieux chrétiens progressistes (ou ce qu’il en reste), avec l’appel à « la démission collective des évêques » conciliaires, lancé par Faux-Témoignage chrétien.

Tout cela se déroule, car il n’y a pas de coïncidence fortuite 3, au moment même où la Rome bergoglienne et « l’épiscopat » conciliaire sont en train de détruire, dans la violence, par le biais du pseudo Motu proprio Traditionnis Custodes, la partie « traditionnaliste » des catholiques demeurée au milieu des apostats conciliaires. Il s’agit bien de « couper les canaux de la grâce », de rendre inopérant le sang versé au Calvaire par le Christ pour le salut des âmes, comme le prouve la décision du diocèse de Rome – le diocèse du « pape », tout un symbole ! , d’interdire le baptême et l’ordination sacerdotale dans le RITE ANTE-CONCILIAIRE. On doit y voir évidemment aussi un châtiment de la Divine providence, tellement LE PECHE CONTRE L’ESPRIT, CONSUBSTANTIEL AU MODERNISME ET A L’EGLISE CONCILIAIRE, A SA SANCTION DANS LE PECHE CONTRE NATURE (cf. Romains I, 18-32).

LA COMPOSITION DE LA COMMISSION SAUVE Seuls les plus significatifs des membres de la CIASE retiendront notre attention. L’église conciliaire a confié la direction de cette commission à Jean-Marc Sauvé, lequel en a choisi les membres. J-M Sauvé (1949), ancien Vice-président du Conseil d’Etat et ancien Secrétaire général du gouvernement 4 est un ENNEMI SOURNOIS DE L’EGLISE ET DE LA FOI CATHOLIQUES. Catholique progressiste par tradition familiale, novice jésuite défroqué (1971-1975), adhérent du Parti socialiste, conseiller technique de Badinter, il a mis ses (grandes) compétences juridiques au service de toutes les ignominies du système ripoublicain : abolition de la peine de mort, dépénalisation des relations homosexuelles ou avec des mineurs, lois sur l’immigration et le droit d’asile (détourné), européisme forcené (reconnaissance des décisions préjudicielles de la CJUE « au-delà des requêtes initiales »), « Ordonnance Dieudonné » fondée sur la « dignité humaine », concept susceptible de toutes les interprétations. J-M Sauvé a couronné sa carrière par l’interdiction jurisprudentielle de « la croix de Ploërmel » :


«Nous devons tous nous soumettre à la loi, même si elle peut, dans un cas particulier, HEURTER LES CONSCIENCES».

On croyait qu’il fallait « plaire à Dieu plutôt qu’aux hommes » quand notre foi était en jeu (cf. 1 Ep. S. Pierre).

Parmi les membres de la commission, on retiendra :

Laetitia Atlani-Duault (1972) : anthropologue ; son doctorat résume ses « compétences » : Ethnographie des politiques internationales de prévention du VIH en Asie centrale et en Transcaucasie post-soviétiques (1994-2001, source Wikip.). Elle est membre du Conseil scientifique COVID-Delfraissy en 2020…

Nathalie Bajos : sociologue et démographe. « Ses champs de recherche portent sur la sexualité, l’avortement et la contraception. Depuis 1997, directrice de recherche à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) responsable de l’équipe « Genre, santé sexuelle et reproductive » (Inserm-INED), rattachée au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations. En 2008, elle co-dirige avec Michel Bozon une grande enquête sur la sexualité des Français, publiée aux éditions La Découverte, La sexualité en France : pratiques, genre et santé (source Wikipédia). Elle est enfin directeur de recherche à l’EHESS, dont on connaît les prédilections d’extrême gauche…

Sadek Belouci : président du conseil d’orientation de la Fondation de l’islam de France, chef du service d’anesthésie-réanimation de l’hôpital Avicenne, membre du Forum des Bernardins (qui relève du diocèse de Paris) et ancien membre du Comité national d’éthique 5. Que fait ce musulman dans une commission se penchant sur l’Eglise catholique, l’islam vantant, on le sait, la luxure « tous azimuts » (cf. les sourates relatives au paradis d’Allah) ?

Antoine Garapon (1952) : magistrat chrétien progressiste, « spécialiste de la délinquance des jeunes », membre du comité éditorial de la revue Esprit. Dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2017, il cosigne avec d’autres magistrats une tribune de presse appelant à voter pour Emmanuel Macron « contre le Front national », ce qui en droit s’appelle (s’appelait ?) un manquement à l’obligation de réserve, d’autant plus grave de la part d’un agent public de rang élevé (cf. la jurisprudence du Conseil d’Etat…) Par arrêté du 29 mars 2019, il est mis à la retraite, tout en étant maintenu en activité à titre exceptionnel (source Wikip.). Un pilier du ministère « antifasciste » Dupont-Moretti. A. Garapon a été nommé, le 19 novembre 2021, président de la Commission de reconnaissance et de réparation des abus sexuels de la Conférence des religieux et religieuses de France (équivalent de la conférence épiscopale pour les réguliers) et un premier fonds de dotation de 500.000 euros a été affecté à cette occasion.

Christine Lazerges (1943) : professeur agrégée de droit, protestante, ex-député socialiste, « spécialiste de la délinquance des mineurs ». Elle intervient de longue date, comme conseil des pouvoirs publics, dans tous les projets de réforme du droit matrimonial, de la famille, de l’enfance, etc.

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