Comprendre la différence entre satanisme et Luciférisme

Les différences

Bizarrement (bizarrement, car les lucifériens et les satanistes ont de nombreux points communs et adorent une même entité qui est Satan/Lucifer), les lucifériens et les satanistes ne s’aiment pas beaucoup. Les uns comme les autres s’évertuent à nous dire qu’ils sont différents et que l’autre n’est pas dans la vérité. Quelle vérité ?

Les autres se targuent d’adorer un être plus positif (Lucifer) que ne l’est Satan. Or, tout ceci est baliverne, puisque Satan et Lucifer sont une même et unique entité. Je ne cesse de le répéter !

Donc en adorant Satan on adore Lucifer et vice versa. Par conséquent, cette position est erronée, mais cela fait du bien aux lucifériens de se croire du bon côté, du côté des gentils.

Il faut vraiment fouiller dans les deux courants de pensée pour trouver quelques différences minimes que je vais tenter d’énumérer.

Les deux courants de pensée sont complémentaires et similaires. Mais, on note un caractère plus déviant chez les satanistes qui n’hésitent pas à faire des offrandes humaines ou à sacrifier des nouveau-nés sur l’autel consacré à Satan. Chez les lucifériens, les offrandes et les sacrifices existent, mais ils ne sont pas humains !

Dans le satanisme moderne ou Laveyen, Satan est reconnu comme étant une entité spirituelle, une force opposée au christianisme et donc à Jésus-Christ. Le satanisme moderne prône le culte de l’ego et est davantage une organisation anti-chrétienne qui parodie le culte chrétien.

Le satanisme est un monothéisme dualiste lié au christianisme : croire au Diable c’est nécessairement croire en Dieu. Le luciférisme prétend procéder de cultes anciens et se base sur un panthéon très large, alors que le satanisme trouve sa substance dans une énergie de transgression, de blasphèmes et de profanation. Dans les deux courants, la magie et le culte sont omniprésents.

Le satanisme théiste est un courant philosophique qui mêle la science et les croyances religieuses, sans jamais toutefois y parvenir. Son argument principal est que la science s’est affranchie de la croyance en Dieu et qu’il est nécessaire que la religion arrive à s’affranchir de sa croyance en Dieu.

Le chamanisme regroupe toutes les personnes qui font de la magie en utilisant leurs mains, les plantes ou les éléments. Le chaman pratique donc la magie et pense qu’avant, les chamans étaient les représentants de Dieu sur terre, mais que le catholicisme leur a enlevé ce pouvoir. Alors, les chamans cherchèrent celui qui était l’ennemi de ce Dieu que l’on appelait Yavhé et ont trouvé Lucifer.

Ils se sont alliés avec lui, puis à d’autres démons tels que Samaël, Hakael, Belial… Et c’est ainsi que la notion de Diablero est née. Puis les chamans se sont alliés à Satan. Et dans le chamanisme, la notion de bien ou de mal n’existe pas, car c’est l’homme qui fait qu’un acte est bien ou mauvais. Ainsi, il peut être considéré comme bien d’épouser une jeune fille de 10 ans dans certaines croyances ce qui est jugé très mal dans notre croyance.

La wicca luciférienne a fusionné la croyance luciférienne à celle de la wicca. Cette forme de wicca fait référence au « Livre d’Hénoch ». Ici, Lucifer est un dieu et Lilith, sa compagne, est une déesse. Lucifer est vu comme étant un ange déchu, un androgyne originel, mais jamais au diable (les wiccans ne reconnaissent pas l’existence du diable qu’ils considèrent comme une invention catholique). La figuration de Lucifer est très proche du mythe de Prométhée. Lucifer dispense la lumière de la connaissance. Quant à Lilith, elle est associée à la première femme d’Adam, à la lune noire ou à la déesse mère universelle. Parfois, elle est associée à Diane. Lilith est l’égale de Lucifer.

Le satanisme spirituel vénère les anges déchus, donc les démons dans leur ensemble et place Satan/Lucifer (ils ne font pas la distinction des deux) comme le chef de tous les démons. Les satanistes spirituels, appelés aussi luciféristes, croient en Satan et le considèrent comme Lucifer. Ils honorent Satan sans se soumettre à lui. Ils pratiquent des rituels dans le but d’obtenir une élévation spirituelle. Cette branche est très variable et chaque membre fait un peu ce qu’il lui plaît.

Le Lucifellisme est très peu connu en Europe, mais en expansion en Amérique du Sud. Le lucifellisme est une véritable religion. Sa croyance est que Lucifer est le seigneur de la Terre. Les adeptes du lucifellisme s’adonnent à une exploration systématique de leur inconscient et de leur subconscient dans le but d’obtenir une parfaite connaissance de lui-même.

Cette religion n’adore aucune entité, mais observe quelques règles, comme la remise en question de tout ce qui nous entoure, sans exception, sans censure, comme l’abandon du matérialisme pour une vie plus spirituelle. Il n’y a aucune hiérarchie, aucun dogme précis, aucune certitude. Les groupes se retrouvent autour de pratiques occultes encadrées par des principes de base aux fondements flous.

Les similitudes

Les disciples de Lucifer et les disciples de Satan sont tous deux panthéistes (philosophie d’après laquelle tout ce qui existe est identifié à Dieu). Il n’y a donc aucune différence de ce côté-là. Le satanisme, dont le satanisme Laveyen, adore Satan qui est la personnification du Mal. Les lucifériens adorent Lucifer qui représente celui qui s’est rebellé à Dieu et apporte la connaissance à l’homme. Or, c’est Satan qui s’est rebellé à Dieu en apportant la connaissance à l’homme. Donc, les deux mouvements adorent une seule entité qu’ils appellent d’une manière différente.

Les satanistes et les lucifériens dénoncent le Dieu Créateur ou le Démiurge comme l’ennemi et le bourreau des hommes. Dieu est vu comme le Créateur de toute chose, mais surtout comme un Dieu intransigeant. Comme les satanistes, les lucifériens sont contestés et suscitent frayeurs et inquiétudes. De même, comme les satanistes, ils s’inscrivent dans un courant doctrinal déconsidéré tant par les croyants que par les athées ou agnostiques, courant qui est vu comme dangereux et mortifère. D’ailleurs, c’est le cas. Et comme les satanistes, les lucifériens ont mis en place des pratiques, des rituels, des messes noires, des cérémonies secrètes et marginales.

Dans les deux cas, il est aussi question d’argent, car pour faire partie d’un groupe satanique ou luciférien, il faut payer un droit d’entrée, ou encore la rédaction de sortilèges de protections sur des parchemins et régler des séances d’initiation ou de recherche du thème astral…

Eh oui ! Dans les deux cas, l’argent est omniprésent ! Comme il s’agit de sectes plus ou moins organisées, il faut mettre la main au porte-monnaie afin d’enrichir le gourou qui est souvent un charlatan au risque de se ruiner ! Se ruiner pour pactiser avec le Diable ! C’est cher payer non ? Se ruiner pour avoir le droit de participer à une messe noire et risquer la possession démoniaque ! C’est cher payer non ? Se ruiner pour s’isoler, pour s’enfoncer dans la dépression, pour avoir l’illusion d’appartenir à un groupe, mais pour, en fin de compte, s’apercevoir que l’on a fait fuir sa famille et que l’on a plus d’amis ! C’est cher payer non ?

Bien sûr, le luciférien vous dira qu’il pratique une religion de tolérance, une religion qui libère de l’asservissement et de la servitude imposés par la religion chrétienne. Or, le sataniste vous dira exactement la même chose, en pire puisqu’il va ajouter qu’il est entré en guerre contre toute forme de chrétienté ou de religion.

On admettra que toutes les formes de satanisme ou de luciférisme sont identiques à quelques détails près. Sataniste ou luciférien, le but est identique : détruire le catholicisme, prôner la liberté absolue, s’affranchir des règles, être dans l’ego le tout rythmé par des séances occultes, parfois à caractère sexuel ou pédophile voire scatophile et j’en passe et bien sûr, pratiquer la magie. Satanisme ou luciférisme, deux pratiques similaires, deux croyances identiques, deux sectes dangereuses.

Article original publié sur https://journal-d-une-demonologue.fr/luciferisme-et-satanisme-les-differences


Pour aller plus loin, nous vous recommandons ce livre dont la première partie est disponible en audio : Mémoires d’une ex-Palladiste (Diana Vaughan)

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7 thoughts on “Comprendre la différence entre satanisme et Luciférisme

  1. Je suis atterré par dessus tout de la mention conjointe de Diana Vaughan et d’Albert Pike.

    La première, ayant ou non existé, pour autant qu’on sache en quelque chose n’est que le personnage façonné par un menteur franc-maçon avide de flétrir l’Église, un certain Pagès, plus connu sous un de ses pseudos ( »Léo Taxil »). La citer implique déjà de se référer aux contes forgés par un ennemi juré de l’Église, à des inventions destinées à faire paraître les catholiques grotesques et odieux. Quand en aura-t-on fini avec ces enfantillages ?

    Albert Pike, lui, a existé, et ce personnage fut fort important malgré qu’il soit inconnu des foules. Franc-maçon, il eut les plus hautes fonctions, mais hélas il a surtout servi à  »Léo Taxil » à élargir son attrape-nigauds.  »Taxil » a écrit un texte qu’il a attribué mensongèrement à Pike, un plan pour détruire l’Église et la remplacer par une institution luciférienne.

    La supercherie dévoilée, cette lettre tomba dans l’oubli. Elle en fut tirée après chacune des deux guerres mondiales par des ésotéristes du monde protestant anglo-saxon, puis rendue populaire sur internet par leurs lointains successeurs. Et reprise en français par des ésotéristes, des musulmans et enfin des catholiques de la  »dissidence ». Il paraît que l’authenticité en serait prouvée par la réalisation au vingtième siècle de tout ce qu’elle annonçait au dix-neuvième. En fait, tout ce qui n’est pas antérieur au canular de  »Taxil » s’est passé à l’inverse de ce qu’elle  »prophétisait ».

    Qu’importe, apparemment.

      1. J’ai du respect pour Pierre-Étienne Pierrecourt, dont je me rappelle avec une certaine admiration une vidéo bien construite et impeccablement argumentée sur un sujet d’actualité. Je n’en suis que plus déçu de voir, une fois de plus, un intellectuel s’éprendre de sa théorie au point d’en devenir aveugle. Personne, hélas, n’est parfait, et peut-être notre génération mérite-t-elle de s’enfoncer dans l’égarement.

        Vous me dites que « Mélanie Calvat a vu la mort [de Diana Vaughan] par révélation. » Je ne crois pas avoir besoin de rappeler ici que la seule Révélation qui soit un dogme, objet de foi pour un catholique, s’est achevée avec la mort du dernier apôtre. Rien n’est un dogme qui soit postérieur. Même la canonisation d’un saint n’implique aucune certitude. Encore une fois, je ne crois pas avoir besoin ici de citer de sources, mais le ferai au besoin.

        Rien de ce qui concerne Mélanie Calvat ne saurait donc être un dogme pour un catholique. Aussi n’est-il même pas besoin de rappeler les disputes interminables sur ce que Mélanie Calvat a dit ou écrit, aurait dit ou écrit : l’affaire n’est pas prête d’être close, mais ne concerne que les hommes.

        Que Diana Vaughan ait ou non existé, qu’elle se fût ou non convertie si elle a existé, ce n’est qu’une querelle terrestre.

        Elle ne nous est connue que par un texte apocryphe, ses supposés Mémoires, et d’autres présentés par le franc-maçon haineusement antichrétien « Léo Taxil », auteur d’un canular qui fit paraître grotesques et fous les catholiques aux yeux du monde.

        Pour donner une idée de cette monstruosité de ridicule à ceux qui ont la chance de ne pas la connaître, citons simplement la « révélation » de la lettre portant la date du 15 août 1871 et prétendument traduite du latin par « Léo Taxil » en 1894, selon laquelle le plan luciférien de Pike amènerait le 29 septembre 1996 le règne universel et unanime, au grand jour, de Lucifer sous nom propre : alors ? Que nous faudrait-il, si presque tout le reste n’y était pas déjà aberrant et démenti depuis par les faits, pour enfin cesser d’être les dupes d’un franc-maçon mort il y a un siècle et qui se tordait de rire de notre irrémissible jobardise ?

        Le site dont vous donnez le lien affirme ceci :

        « En effet, les Mémoires écrits par Diana Vaughan entre 1895 et 1897 nous dévoilent cette information capitale : sous la dictée des esprits infernaux qu’ils invoquaient, Albert Pike et ses adeptes avaient noté qu’un démon nommé “Anti-Christ” s’incarnerait le 25 décembre 1961. Or il s’avère que cette date se trouve être très exactement celle de la convocation officielle de “Vatican II” par la Bulle Humanæ salutis de Jean XXIII. »

        En admettant cette interprétation, en croyant en plus aux apocryphes Mémoires de Diana Vaughan prétendument retrouvés, ce ferait un renseignement juste venant de « Léo Taxil », dont le mensonge est prouvé par mille exemples (dont la date du 29 septembre 1996 déjâ citée). Au mieux, on aurait quelques éléments de la vérité dans un grand mensonge (comme dans tout mensonge).

        Remarquons toutefois que le « démon » incarné le 25 décembre 1961 devait, si on prend ce récit au sérieux, naître le 29 septembre 1962, date qui ne correspond à rien. M. Pierrecourt décide donc arbitrairement de décaler de ce premier jour au treizième, comme on le fait de la Nativité à l’Épiphanie, et arrive ainsi au 11 octobre 1962, date du discours inaugural de Vatican II. Holà !

        Déjà il n’arrivait à ce résultat, disons, étonnant qu’en prêtant au « démon incarné » le caractère abstrait d’un concile, alors qu’il s’agissait d’une personne : c’est de l’interprétation, qui existe certes pour les Écritures saintes, et que dans le mysticisme juif le plus échevelé on appelle debrusch, appliquée à un mémoire supposé décrire objectivement une réalité concrète. Comme s’il s’agissait d’un texte prophétique. Qui a décidé que c’en était ?

        Mais quand on en arrive à devoir ajouter une interprétation à une autre sur un texte qui se veut description matériellement exacte, c’est qu’on projette ce qu’on a en tête sur le monde extérieur.

        Tout ça pour quoi ? Pour en arriver à réhabiliter les mensonges anticatholiques de « Léo Taxil » ?

        Vraiment, je crois que nous sommes mal en point, tous autant que nous sommes.

        Je vous remercie cependant pour votre réponse. Et j’espère que nous sortirons un jour de cette situation à laquelle nous contribuons malgré nous.

    1. Autre complément d’information : le livre, téléchargeable, de Raymond Barbeau sur l’utilisation par les milieux lucifériens maçonniques (ici, par un proche de Jacques Maritain, philosophe ayant eu une considérable influence dans l’évolution de l’Église) des apparitions de La Salette :
      http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2013/03/1957_RAYMOND-BARBEAU_Un-Prophete-Luciferien-Leon-Bloy.pdf

      Au paragraphe suivant de la même lettre à Hello, Bloy lui annonce qu’il partira à pied pour se rendre à La Salette ; il n’en fit rien mais arriva en ce lieu en compagnie d’Anne-Marie la veille du 19 septembre. Pourquoi ce pèlerinage ? C’est très simple : il prévoyait, pour la cinquième fois en moins d’un an, des catastrophes qui amèneraient la fin du monde :

      Je ne me soucie pas d’ailleurs de me trouver à Paris au mois de septembre. Je crains qu’il n’y fasse bon que pour très peu de gens. Je ne connais pas les délais de Dieu, mais d’après ce qui m’est connu, je conjecture que le mois de septembre est marqué pour de terribles catastrophes. J’irai donc planter ma tente de mendiant sur la Montagne de La Salette où j’ai l’espérance de recevoir de nouvelles lumières. J’ai de très fortes raisons pour croire que le Discours de La Salette que j’ai appelé le Verbum novissimum de l’Esprit-Saint contient sous une forme extrêmement symbolique et enveloppée, le secret qui désespère Lucifer.

      Le Discours de la Vierge à La Salette [tel qu’il était connu alors] ne contient absolument rien au sujet de Satan ou Lucifer ; seul le Secret de Mélanie, qui est à dissocier du Discours, prévoyait que Lucifer sortirait des enfers pour venir tenter les fidèles. Bloy renverse cette perspective, il en prend le contre-pied. Mélanie annonçait la venue de l’Antéchrist, Bloy se sert de cette prédiction à rebours et soutient que cet Antéchrist est le Saint-Esprit, le Paraclet que nous envoie le Christ. On voit par là que Mélanie n’est pour rien dans le luciférisme proprement dit de Léon Bloy : son secret ne fut qu’un prétexte dont il s’est servi pour solidifier sa théorie satanique.

      D’autre part, Bloy a des raisons pour croire au Discours et au Secret de La Salette, motifs bien évidents quand on sait comment il les a déformés, – il soutiendra même qu’il faut croire au Secret de la même manière qu’on croit à la Transsubstantiation ! – alors qu’effectivement une apparition n’est jamais objet de dogme. Mgr Ullathorne, évêque de Birmingham, écrivait en 1854 :« La Salette n’est pas une nouvelle doctrine, c’est une nouvelle grâce ». C’est tout dire. Contre Bloy, le premier chrétien qui connaîtrait son petit catéchisme répondrait que la Révélation est close avec le dernier des Apôtres et que le but des apparitions est de nous la faire retrouver, non d’y ajouter, encore moins d’y contredire. Le Verbum novissimum de Bloy n’a donc aucun sens chrétien.

  2. J’ai écrit plus haut que la canonisation d’un saint n’impliquait aucune certitude : mea culpa.
    https://www.catholic.com/encyclopedia/infallibility

    (c) On estime aussi communément et à bon droit que l’Église est infaillible dans la canonisation des saints, c’est-à-dire : quand la canonisation a lieu selon la procédure solennelle qu’on suit depuis le neuvième siècle. La simple béatification, en revanche, distincte de la canonisation, n’est pas considérée comme infaillible, et dans la canonisation elle-même le seul fait déterminé infailliblement est que l’âme du saint canonisé est partie en état de grâce et savoure déjà la vision béatifique.

    (c) It is also commonly and rightly held that the Church is infallible in the canonization of saints, that is to say, when canonization takes place according to the solemn process that has been followed since the ninth century. Mere beatification, however, as distinguished from canonization, is not held to be infallible, and in canonization itself the only fact that is infallibly determined is that the soul of the canonized saint departed in the state of grace and already enjoys the beatific vision.

  3. Comment réagit Rome aux excès entourant la publication des différentes variantes du Secret de La Salette (excès qui étaient, à mon sens, l’utilisation par les lucifériens du secret de La Salette pour répandre un millénarisme antichrétien :dans les milieux catholiques conservateurs ; l’essentiel de l’article en lien est en italien, avec quelques citations en français) :
    https://doi.org/10.3406/mefr.2005.10457

    La sacrée congrégation défend de traiter ou discuter le secret [de La Salette], mais elle ne condamne pas et ne peut pas condamner ce que Léon XIII a accepté et dont il a désiré la diffusion. Benoît XV lui-même a déclaré au Supérieur général des missionnaires de La Salette que le saint Office n’avait pris qu’une mesure disciplinaire à cause de l’imprudence et des vues exagérées d’écrivains irresponsables ⁵.
    (⁵ Archivio del Sant’Uffizio, Censura librorum, 1879-1882, p. 12.)

    Telle fut la position de l’Église avant Vatican II, et les catholiques avant ce concile respectaient cette interdiction non de diffuser mais de traiter le secret de La Salette.

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