La souffrance ouvrière sous la République

La destruction du système corporatif par la Révolution, préalable à l’instauration du capitalisme en France, eût des conséquences dévastatrices pour les travailleurs et la société. Le patronat devenu tout-puissant réduisit le prolétariat souvent déraciné à l’état de quasi-esclavage.

Il est stupéfiant de remarquer que la doxa moderne omet systématiquement le rôle de l’Eglise et des royalistes pour encadrer et moraliser les conditions de travail au XIX° et au début du XX° siècles. L’encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII, fondement de la doctrine social de l’Eglise, et l’action de Albert de Mun, notamment en faveur de la diminution du temps de travail, n’ont jamais trouvé grâce auprès des élites dirigeantes françaises, qui ont toujours préféré voté des lois présentées par la gauche socialiste et communiste, généralement des années après les propositions de réformes portées par la droite catholique.

À l’heure de la fusion du capitalisme et du communisme et la formation d’un nouveau monde totalitaire, il est urgent de rappeler la dignité de l’homme, et de le remettre au centre du monde du travail, avant que l’irruption des robots fasse des dégâts inimaginables à la société toute entière. Lire la fin de l’article ici

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Pierre Vauléon

Pierre Vauléon

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