Le Catholicisme est-il misogyne ?

Père Henri-Dominique Lacordaire, Conférence de Notre-Dame de Paris
« Ce jeune homme usé dans le vice, qui ne croit plus en rien, pas même au plaisir, qui ne respect plus rien, pas même soi, il vient, il rencontre le regard de la femme chrétienne, il voit vivante la dignité qu’il a profané ; il sent la misère et son abjection devant ce miroir de pureté. Un mouvement de paupière ou de lèvres suffit pour le châtier et l’anéantir, lui qui s’estimait sûr de ne pas trembler devant Dieu ! Il reconnaît une puissance devant laquelle il doit déguiser au moins sa honte ; et s’il devient incapable d’être touché de ce reproche tacite, s’il méprise la femme, après avoir méprisé tout le reste, c’est le dernier trait de sa condamnation ; il n’appartient plus au monde civilisé, il est barbare. »
Saint Jean Chrysostome
« Le mari et la femme devraient être comme la main et l’œil. Lorsque la main a mal, l’œil devrait pleurer, et lorsque l’œil pleure, la main devrait essuyer les larmes. »
André Gabbar, L’homme nouveau (HS n°4)
« Le Moyen-Âge représenta une sorte d’apogée des femmes. Le culte marial, soutenu par saint Bernard, diffusa dans toute l’Europe l’image idéalisée de la femme. Dans les villages, elles participaient aux votes concernant la vie de la communauté. Les abbesses avaient rang de seigneur féodal. L’Église défendit l’union indissoluble contre les coutumes germaniques du rapt et du mariage forcé. »
François-René de Chateaubriand, Génie du christianisme (Livre 1, Chapitre X)
« Sans la femme, l’homme serait rude, grossier, solitaire, et ignorerait la grâce qui n’est que le sourire de l’amour. La femme suspend autour de lui les fleurs de la vie, comme ces lianes des forêts qui décorent le tronc des chênes de leurs guirlandes parfumées. »
Fanny Mongellaz, De l’influence des femmes : sur les mœurs et les destinées des nations, sur leurs familles et la société, et de l’influence des mœurs sur le bonheur de la vie
« Et dans des siècles de lumière n’est-on pas venu porter atteinte à cette sainte et indissoluble union du mariage établie par le christianisme ? Comment est-il possible que le divorce ait trouvé des apologistes ! Mieux vaut mille fois la polygamie ; si elle ôte à la femme son bonheur, au moins il lui reste des vertus ; au moins elle est épouse ; au moins les enfants ne sont pas orphelins pendant la vie de leurs parents. Mais une femme qui peut, selon ses caprices, changer d’époux, qui peut avec sang-froid se séparer de ses fils, priver ses filles d’un père, et paraitre avec hardiesse dans le monde, sans croire outrager la morale et porter atteinte aux mœurs, cette femme là ne nous semble plus une femme chrétienne… Le Véritable esprit du christianisme a mieux compris quelle devait être la destinée de la femme ; il a mieux songé à ses vrais intérêts, en établissant ses droits et son bonheur sur des bases solides et inébranlables. Aussi tous les pas qui l’en éloignent la dirigent-ils sur cette barque légère et mouvante du caprice et des passions des hommes. Ah ! Si nous voulons vivre heureuses et honorées, ne nous écartons jamais de ces lois que notre divin législateur, dans sa bonté, semble avoir particulièrement établies pour nous protéger, pour nous rendre la vertu plus aimable et plus facile, pour nous rendre une liberté que les lois des hommes tendent sans cesse à nous enlever, ou à restreindre dans des limites qui sont loin d’être toujours tracées par la justice et la raison ! »
Régine Pernoud, La Femme au temps des cathédrales
« On est frappé du dynamisme, de la capacité d’invention de ces femmes que l’Évangile a libérées. Un exemple est frappant : celui de Fabiola. Le nom évoque pour nous un roman fameux qui avait pour cadre précisément l’Église des catacombes, mais la Fabiola de l’histoire, comme il arrive souvent dépasse sensiblement celle de la légende : elle fait partie de ces dames de l’aristocratie romaine qui sont devenues les disciples de saint Jérôme ; frappée de voir le nombre de pèlerins qui viennent à Rome et là se trouvent sans ressources, elle fonde une « Maison des malades », nosokomion, à leur intention. Autrement dit, Fabiola fonde le premier hôpital. »
Révérend Père Curci, La vérité historique (Journal)
« Cette merveilleuse dignité, conférée à la femme dans le christianisme, apparaît d’autant plus précieuse, que celle-ci était plus avilie, plus dépréciée dans le monde païen. Sous la tyrannie absolue de la force, on devait nécessairement opprimer impitoyablement cette moitié du genre humain qu’on appelle faible par antonomase. Hélas ! Qu’était la femme chez les païens ? Dois-je le dire ? C’était un instrument passif, du service le plus vil ; une bêle de race ; abjecte matière d’une volupté plus abjecte ! Qu’est-elle devenue par le christianisme ? Elle est redevenue la femme : domna, domina : c’est-à-dire, maîtresse, patronne, dominatrice. Je ne sais si ces noms lui ont été donnés dans aucune des langues anciennes ; mais cela me semble difficile et surtout improbable ; car on ne donne pas un nom à une chose dont on n’a pas d’idée. »
Adrien Rouquette, La Thébaïde en Amérique (Page 32)
« […] Après Blanc Saint-Bonnet, écoutons Jacques Balmès sur cette angélique vertu :
« Le catholicisme couronne d’une brillante auréole l’abstinence complète des plaisirs sensuels, la virginité. Les esprits frivoles, principalement ceux qui reçoivent les inspirations d’un cœur voluptueux, ne comprendront certainement pas jusqu’à quel point le catholicisme a contribué par là à relever la femme ; mais il n’en sera pas de même des esprits solides, capables de reconnaître que tout ce qui tend à élever au plus haut degré de délicatesse le sentiment de la pudeur, tout ce qui fortifie la moralité, tout ce qui contribue à faire d’un nombre considérable d’hommes, un modèle de la plus héroïque vertu, a également pour résultat de placer la femme au-dessus de l’atmosphère des passions grossières. La femme cesse dès lors de se présenter aux yeux de l’homme comme un simple instrument de plaisir ; elle ne perd, elle ne voit diminuer aucun des attraits dont l’a pourvue la nature, et elle n’a plus à craindre de devenir, de triste victime du libertinage, un objet de mépris et de dégoût. L’Église catholique avait connu profondément ces vérités ; aussi, tandis qu’elle veillait sur la sainteté des rapports conjugaux, tandis qu’elle créait au sein de la famille l’admirable dignité de la matrone, elle couvrait d’un voile mystérieux le visage de la vierge chrétienne ; et les épouses du Seigneur étaient gardées par elle comme un dépôt dans les ombres du sanctuaire. » »
Maryvonne Gasse
« En offrant la maternité à la femme, Dieu ne pouvait rien offrir de plus précieux, l’associant au don de la vie dont il est auteur. »
Jean Sévillia, Historiquement correct (Page 22)
« Chez les paysans, les artisans ou les commerçants, il n’est pas rare que la femme dirige l’exploitation, l’atelier ou la boutique. À la fin du XIIIe siècle, à Paris, on trouve des femmes médecins, maîtresses d’école, apothicaires, teinturières ou religieuses. »
Régine Pernoud, La femme au temps des cathédrales (Page 20)
« C’est un évènement décisif qui se produit dans le destin des femmes avec la prédication de l’Évangile. Les paroles du Christ, prêchées par les apôtres à Rome et dans les différentes parties de l’Église, ne comportaient pour la femme aucune mesure de « protection », mais énonçaient de la façon la plus simple et la plus bouleversante l’égalité foncière entre l’homme et la femme : « Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère à l’égard de la première ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère » (Marc X, 11-12 ; Matthieu XIX, 9). À cette équation très catégorique qui avait provoqué dans l’entourage de Jésus une stupeur indignée s’ajoutaient de multiples traits rapportés par les Évangiles : c’était à une femme que le Christ avait d’abord fait la révélation, importante entre toutes, de la vie nouvelle : adorer Dieu en esprit et en vérité ; il avait refusé de condamner la femme adultère, lui disant simplement : « Va et ne pèche plus », et c’était à des femmes qu’il était d’abord apparu après sa résurrection. »
Robert Fossier, La femme dans les civilisations des Xème et XIIIème siècles (Colloque)
« Dans l’histoire de l’Occident, au cours de ces deux ou trois siècles, les deux principales conquêtes de l’homme ont été l’établissement de la cellule conjugale, du couple, comme cadre normal d’existence familiale, et nous vivons encore sur cette conquête ; et, d’autre part, la mise en place de la maison, organe premier et fondamental de la vie collective, de la vie seigneuriale. Dans ces deux cas, c’est la femme qui apparaît au centre de ces cellules, noyau sans lequel ces cadres n’existeraient pas, cheville ouvrière de tout cette construction. »
Monseigneur Gaume, Traité du Saint-Esprit
« En se redisant les unes aux autres : C’est la femme qui est la cause de tous nos malheurs, les générations antiques avaient accumulé sur la tête de la femme une masse de haine et de mépris, qui avait fait de l’ancienne compagne de l’homme le plus abject et le plus misérable des êtres. En se répétant jusqu’au seuil de l’éternité : C’est à la femme que nous devons tous nos biens, les générations nouvelles environneront la femme d’une vénération et d’une reconnaissance, qui en feront l’être le plus respecté et le plus saintement aimé de tous ceux que Dieu a tirés du néant. »
Rémy de Gourmont, Le latin mystique : les poètes de l’antiphonaire et la symbolique au moyen âge
« La nuit aurait eu le temps d’envelopper le jour dans l’humidité de ses ténèbres avant que j’aie pu dénombrer les perversités de la tourbe féminine ! Mais selon l’ordre divin les femmes sont sous la tutelle de l’homme et quand elles faillent, c’est notre faute. Car si nous n’avions pas un goût si décidé pour leurs péchés, à elles, nous ne les laisserions pas partager si étroitement nos vices, à nous. »
Régine Pernoud, Hildegarde de Bingen
« Je découvre cette personnalité étonnante d’une époque lointaine qu’est le Moyen-Âge. C’est incroyable de découvrir comment une femme a réussi à produire autant d’écrits et d’œuvres, inspirée par la lumière divine, et a influencé ou guidé autant d’hommes de religion ou de pouvoir. Son humilité, sa sagesse et son don de soi sont une belle leçon d’humanité. Dommage qu’elle n’ait pas sa place dans les livres d’histoire ! »
Père Henri-Dominique Lacordaire, Conférence de Notre-Dame de Paris
« […] Le seconde Ministère que l’Évangile a créé pour la femme chrétienne, c’est le ministère d’éducation. À qui l’homme naissant sera t-il confié ? À qui le remettra-t-on pour lui inspirer une âme bonne ? Quelle est la main assez délicate, assez ingénieuse, assez tendre pour assouplir cette bête fauve qui vient de naitre entre le bien et le mal, qui pourra être un scélérat ou un saint ? Ne cherchons pas si loin. Déjà son éducation a commencé dans le sein même qui le portait. Chaque pensée, chaque prière, chaque soupir de sa mère a été un lait divin qui coulait jusqu’à son âme et le baptisait dans l’honneur et la sainteté. Le père n’y peut rien directement. À la mère seule il a été donné que son âme touchât pendant neuf mois à l’âme de l’enfant, et lui imposât des prédispositions à la vérité, à la bonté, à la doucheur, germes précieux dont elle achèvera la culture au grand jour, après les avoir semés dans les profondeurs inconnues de sa maternité. L’enfant parait ; il échappe à cette première éducation de l’Évangile par les entrailles de sa mère ; mais il est reçu dans des mains que l’Évangile à bénies, il n’a plus à craindre le meurtre ou l’exposition ; il dort tranquille sous la protection de sa mère armée de Jésus-Christ. Et, dès que ses yeux s’ouvrent, quel est le premier regard qu’il rencontrera ? Le regard pur et pieux d’une chrétienne. »
Marc Lefrançois, Histoires insolites des Rois et Reines de France
« Plus âgée que son époux, sainte Bathilde a une grande influence sur le roi, le poussant à gouverner le royaume d’une main de fer. »
Jacques Heers, Un homme, un vote ? (Page 19)
« L’exclusion de la femme ne date absolument pas des « siècles obscurs » mais vint bien plus tard, de la modernité. Au moment même où l’on proclamait les droits de l’homme, l’égalité de tous et la libération des opprimés, nos lois républicaines ont interdit, et pour de longues années, aux femmes de prendre part aux affaires de l’Etat. Les défenseurs des trois grandes vertus, inscrites aux frontons des édifices publics, et des temples républicains, décidèrent qu’elles devaient rester en leurs foyers. »
Monique Piettre, La condition féminine à travers les âges
« Désormais le rite d’élection n’est plus le signe, exclusivement réservé aux mâles et inscrit dans la chair, qu’était la circoncision hébraïque, mais un sceau invisible imprimé sur les âmes et offert à tous et à toutes : le baptême. »
Saint Bernard de Clairvaux
« Si c’est par une femme que l’homme est tombé, ce n’est que par une femme aussi qu’il se relève. »
Jacques Le Goff, Article du magazine L’Histoire (juillet-août 2000)
« Le christianisme a libéré les femmes. La femme a été créée à partir d’une côte d’Adam. Elle est un morceau d’Adam, mais nous ne pouvons nous contenter de cette définition. Dieu a créé Eve à partir d’une côte d’Adam, il ne l’a pas créé à partir de la tête, ni à partir du pied ; s’il l’avait créé à partir de la tête, cela aurait signifié qu’il voyait en elle une créature supérieure à Adam.
Inversement, si cela avait été le pied, elle lui aurait été inférieure ; la côte, c’est le milieu du corps et ce geste établit l’égalité d’Adam et Eve dans la volonté de Dieu. Je crois que, profondément, c’est cette idée qui l’a emporté dans la conception chrétienne de la femme sinon la pratique de l’Église médiévale à son égard : la femme est l’égale de l’homme. Et je crois aussi que c’est une des grandes innovations du christianisme, ce respect pour la femme. En somme, je crois qu’il y a eu une véritable promotion de la femme, mise en avant, au moins doctrinalement, par le christianisme, et que cela a été ressenti comme tel, au-delà de toutes les pesanteurs familiales et sociales qui tendaient à la maintenir dans une certaine infériorité. »
Madame de Staël, Œuvres complètes (Volume 3)
« Le christianisme a tiré les femmes d’un état qui ressemblait à l’esclavage. L’égalité devant Dieu étant la base de cette admirable religion, elle tend à maintenant l’égalité des droits sur la terre ; la justice divine, la seule parfaite, n’admet aucun genre de privilèges, et celui de la force moins qu’aucun autre. »
Épître aux Éphésiens V, 25
« Vous, maris, aimez vos femmes, comme le Christ aussi a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle. »
André Malraux, Article du journal Le Point (17 mars 1975)
« En pays chrétien, la Femme a été glorifiée dans la Vierge […] J’entends parfois dire que la religion catholique est misogyne : ce n’est pas sérieux. Une religion qui agenouille les hommes devant une femme couronnée manifeste une misogynie plus que suspecte. »
Régine Pernoud, Aliénor d’Aquitaine
« Aliénor avait pris la croix en même temps que son époux. Contrairement à ce qu’on croit quelquefois, il n’y avait rien là de très extraordinaire. Dès la première expédition, au contraire, nombreux avaient été les seigneurs qui emmenaient leur femme avec eux. […] La femme méprisée, étrangère à la vie de son époux et recluse derrière les murailles d’un sombre château en attendant le retour de celui-ci reste une image solidement ancrée dans bien des esprits, mais qui n’offre guère plus de vérité que celle du serf battant les étangs pour faire taire les grenouilles, et autres sornettes héritées des temps classiques pour lesquels la barbarie du Moyen Âge était un dogme indiscuté. »
Eugénie Bastié, Article du blog Aleteia (17 octobre 2017)
« Nous vivons une période de recul du christianisme et des religions, pourtant les actes sexistes existent toujours, voire progresse. Nous le saurions si Harvey Weinstein, producteur hollywoodien et proche des démocrates, avait trop lu saint Paul. Sophia Aram va nous dire que Bertrand Cantat est trop allé à la messe aussi ? Elle nous ressort son athéisme militant daté, qui consiste à affirmer que la religion est la source de tous les maux de l’humanité. Ces gens ne conçoivent pas qu’il puisse exister un mal sur terre qui ne provienne pas des religions. Ensuite, mettre toute les religions à égalité est problématique. C’est la nuit de l’équivalence, le relativisme absolu, de dire que toutes les religions sont patriarcales de la même manière. Au contraire, l’Occident chrétien est le lieu où est né le féminisme. Et c’est d’ailleurs de là que Sophia Aram peut diffuser sa chronique en toute liberté. »
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Histoire d’une âme
« Pendant la Passion de Notre-Seigneur, les femmes eurent plus de courage que les apôtres, puisqu’elles bravèrent les insultes des soldats et osèrent essuyer la Face adorable de Jésus. »
Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur les proverbes
« Ne considère pas indigne de toi, parce que tu es un homme, d’être enseigné par une femme. Puisque l’homme et la femme ne sont pas différents en leur âme, mais en leur corps, et que le combat contre le diable se fait au moyen de la raison et de la pensée, et non avec le corps, c’est à bon droit que la femme doit avoir confiance.
Dans les Écritures, as-tu vu Éli ? As-tu vu Anne ? La nature ne fut d’aucune utilité au premier, elle n’empêcha pas la seconde de mener en cadence l’éducation de ses enfants ; au contraire, Anne acquit plus de renommée qu’Éli.
Écoute aussi Paul, qui dit : La femme victime de la tromperie (cf Genèse III, 6) fut dans la transgression, mais elle sera sauvée par l’enfantement, à condition que ses enfants persévèrent avec tempérance dans la foi, l’amour et la sainteté (1 Timotée II, 14-15). Donner naissance est à la fois un avantage et un désavantage de la nature, mais façonner quant à l’âme ceux qui sont nés dépend de la sollicitude de la mère qui donne le jour. »
Saint Clément d’Alexandrie, Les Stromates (Pages 466-467)
« Judith, parfaite entre les femmes, voyant Béthulie assiégée, se recommande aux prières des vieillards, pénètre dans le camp des étrangers, brave tous les périls pour délivrer sa patrie, et, dans l’énergie de sa confiance en Dieu, se livre aux mains de l’ennemi. Bientôt sa foi recevra sa récompense. Femme pleine de courage contre l’ennemi de Dieu, elle tranche la tête d’Holopherne. Voyez Esther, cette autre femme consommée dans la foi. N’arrache-t-elle pas Israël au pouvoir d’un despote et à la cruauté d’un satrape ? Faible, isolée, n’ayant pour armes que ses jeûnes et ses pleurs, elle résiste à des milliers de mains chargées de fer, et fait révoquer par sa foi un décret tyrannique. Ce n’est pas tout ; elle fléchit Assuérus, elle châtie Aman, et sauve Israël parla ferveur de la prière qu’elle adresse au Seigneur. Parlerai-je de Suzanne et de la sœur de Moïse ? L’une partageant le commandement de l’armée avec le prophète, et la première entre toutes les femmes qui étaient renommées chez les Hébreux par leur sagesse ; l’autre, bravant le supplice pour rester fidèle à sa virginale pureté, et, condamnée par des vieillards impudiques, marchant d’un pas intrépide à la mort, héroïque martyre de la chasteté. »
Joseph de Maistre, Lettre à sa fille Constance (1808)
« Les femmes ne sont nullement condamnées à la médiocrité ; elles peuvent même prétendre au sublime, mais au sublime féminin. Chaque être doit se tenir à sa place, et ne pas affecter d’autres perfections que celles qui lui appartiennent. Je possède ici un chien nommé Biribi, qui fait notre joie ; si la fantaisie lui prenait de se faire seller et brider pour me porter à la campagne, je serais aussi peu content de lui que je le serais du cheval anglais de ton frère, s’il imaginait de sauter sur mes genoux ou de prendre le café avec moi. L’erreur de certaines femmes est d’imaginer que, pour être distinguées, elles doivent l’être à la manière des hommes. Il n’y a rien de plus faux. […] Faire des enfants, ce n’est que de la peine ; mais le grand honneur est de faire des hommes, et c’est ce que les femmes font mieux que nous. Crois-tu que j’aurais beaucoup d’obligations à ta mère, si elle avait composé un roman au lieu de faire ton frère ? Mais faire ton frère, ce n’est pas le mettre au monde et le poser dans son berceau ; c’est en faire un brave jeune homme, qui croit en Dieu et n’a pas peur du canon. […] En un mot, la femme ne peut être supérieure que comme femme ; mais dès qu’elle veut émuler l’homme, ce n’est qu’un singe. »
Adrien Arcand, Le malaise qui angoisse le monde actuel est-il voulu ?
« Filles et femmes surtout, jusque-là simple bétail d’amusement, sentirent la vérité et la réalité de leur âme, la noblesse de leur nouvelle considération. Ce sont elles qui, par leur nombre et leur influence, par leur nouvel idéal et leurs sacrifices, firent la force naissante et finalement le triomphe du christianisme. Celui-ci, en retour, exalta à un degré jamais connu la beauté de la jeunesse pure, la sublime grandeur de la maternité et émancipa la femme de juste émancipation à mesure que se développa le culte marial. La dignité, que la femme a conquise en Occident, c’est au christianisme, et à lui Seul, qu’elle le doit. »
Alain Decaux, Histoire des Françaises
« Lors de chaque combat livré par des femmes, on affirme qu’en 585, un concile s’est tenu à Mâcon pour trancher d’une épineuse question : la femme a-t-elle une âme ? On écrit là-dessus comme s’il s’agissait d’un fait historique démontré. D’autres interviennent alors – non moins opportunément – pour s’écrier qu’il s’agit d’une légende, tout juste bonne, comme toutes les légendes, à jeter aux orties.
Il faut dire la vérité. Si l’on consulte la liste complète des conciles, on s’aperçoit qu’il n’y a jamais eu de concile de Mâcon. En revanche, on trouve en 586 – et non en 585 – un synode provincial à Mâcon. Les « Actes » en ont subsisté.
Leur consultation attentive démontre qu’à aucun moment, il ne fut débattu de l’insolite problème de l’âme de la femme. Le synode s’est borné à étudier – avec un grand sérieux – les devoirs respectifs des fidèles et du clergé.
Alors ? D’où vient cette légende si solidement implantée ? N’aurait-elle aucune base ? Si. Le coupable est Grégoire de Tours. Il rapporte qu’à ce synode de Mâcon, un évêque déclara que la femme ne pouvait continuer à être appelée « homme ». Il proposa que l’on forgeât un terme qui désignerait la femme, la femme seule. Voilà le problème ramené à son exacte valeur : ce n’était point un problème de théologie, mais une question de grammaire. Cela gênait cet évêque que l’on dît les hommes pour désigner aussi bien les femmes que les hommes.
L’évêque trouva à qui parler. On lui opposa la Genèse : « Dieu créa l’homme mâle et femelle, appelant du même nom, homo, la femme et l’homme. » On lui rappela qu’en latin, « homo » signifie : créature humaine. Personne ne parla plus du synode de Mâcon jusqu’à la Révolution française. En pleine Terreur, pour défendre les femmes dont on voulait fermer les clubs, le conventionnel Charlier, en une belle envolée oratoire, demanda si l’on était encore au temps où on décrétait, « comme dans un ancien concile, que les femmes ne faisaient pas partie du genre humain ».
Le 22 mars 1848, une citoyenne Bourgeois devait franchir une nouvelle étape dans l’altération des textes. A la tête d’une délégation du Comité des « Droits de la femme », elle remettait aux membres du gouvernement provisoire une pétition tendant à obtenir le droit de vote pour les femmes et commençant par ces mots : « Messieurs, autrefois, un concile s’assembla pour décider cette grande question : savoir si la femme a une âme… » Bouclée, la boucle. Les quelques lignes de Grégoire de Tours, définitivement déformées, étaient entrées dans le patrimoine définitif de la crédulité publique. »
Frédéric Le Play, L’Organisation de la famille selon le vrai modèle signalé par l’histoire de toutes les races et de tous les temps
« C’est le cœur des mères, des sœurs, des épouses. Donnez à un peuple de fortes et courageuses mères, et l’on répond de ce peuple ! L’antiquité même le savait et voilà pourquoi les plus célèbres cités, très attachées à leur gloire, très jalouses de posséder dans leur sein d’intrépides héros, mettaient tous leurs soins à former le courage des femmes, persuadées que c’était le seul moyen de voir grandir l’âme des guerriers. Si Sparte le pensait ainsi, combien plus doivent le penser les chrétiens. Jésus-Christ venu pour tout relever dans le monde, a relevé d’une manière divine l’empire spirituel des femmes et Il leur a donné la puissance de former vraiment les âmes, de leur transmettre les premiers trésors nécessaires : Dieu, la loi morale, la justice, la pureté, l’honneur. Oui, c’est sur l’influence des épouses et des mères que nous comptons pour que la France soit forte et respectée, pour que la chaîne de ses gloires se continue par l’accomplissement des grands devoirs. »
Abbé Eugène Galais, Influence de la femme chrétienne sur la vie morale de l’homme
« Saluons, mes frères, ces femmes admirables au cœur vaste et profond où l’on puise tous les dévouements sans jamais craindre d’en voir tarir la source. Saluons ces porte-drapeaux de la civilisation évangélique, la seule efficace et la seule durable. Saluons ces femmes partout où la reconnaissance nous appelle à leur payer le tribut d’hommages qui leur est dû. Saluons-les sur les trônes ou dans les chaumières, dans la solitude des cloîtres ou dans le carnage des camps et des batailles, sur les rives du Bosphore, dans les savanes d’Amérique, dans les steppes glacés de la Russie ou dans les déserts brûlants de l’Afrique et jusque dans les profondeurs des mers de l’archipel océanien, car l’influence civilisatrice de la femme catholique n’a pour limites que les confins des mondes connus et habitables. Filles de la charité et vous humbles Petites-Sœurs des pauvres vieillards, nous vous saluons encore, car vos travaux, votre abnégation, vos sacrifices, vos épreuves, vos succès, vos héroïsmes, vos triomphes sont aux yeux de l’univers entier, chez les sauvages comme parmi les plus savants des hommes civilisés, les témoignages les plus éloquents, les plus irréfutables de cette influence de la femme, à laquelle rien d’humain ne résiste, quand elle est vraiment surnaturelle, c’est-à-dire divine. »
Monseigneur Fulton Sheen, Mariés devant Dieu
« Une femme est capable de supporter de plus grands sacrifices que l’homme ; l’homme est plus apte à devenir un héros dans les moments où le courage s’exalte avec force, avec passion. Mais la femme montre son héroïsme dans les années, les mois, et même les secondes de la vie quotidienne, la répétition même de ses occupations les rendant fastidieuses. Ce n’est pas seulement ses jours mais aussi ses nuits, pas seulement son esprit mais aussi son corps qui doivent partager le calvaire de la maternité. Elle a donc une plus grande compréhension de la Rédemption que l’homme, car, lorsqu’elle donne la vie, elle se rapproche de la mort. »
Pape Pie XII, Radio message aux femmes italiennes en pèlerinage à Notre-Dame de Lorette (14 octobre 1956)
« La femme, couronnement de la création, dont elle représente en quelque sorte le chef-d’œuvre ; la femme, cette douce créature, entre les mains délicates de laquelle Dieu semble avoir confié en si grande partie, comme auxiliaire de l’homme, l’avenir du monde ; la femme, expression de tout ce qu’il y a de meilleur, d’aimable et de gentil ici-bas, est encore souvent, malgré une apparence trompeuse d’exaltation, l’objet d’une réelle méconnaissance et, parfois même, de mépris positif autant que subtil de la part du monde paganisant. Il est donc nécessaire que vous persévériez dans votre noble effort, faisant en sorte que votre association soit vraiment, comme il vous plaît de la définir, un « mouvement », une « école », une « force », en un mot un centre propulseur de pensée et d’action, visant à affirmer et à défendre la valeur de la femme, en précisant ses droits en même temps que ses devoirs. »
Abbé Freppel, Panégyrique de Jeanne d’Arc
« Combien de fois la religion chrétienne n’a-t-elle pas été sauvée par des femmes ? […] Voyez quels exemples admirables l’histoire de notre pays offre un regard : pour les épouses, sainte Clotilde ; pour les vierges, sainte Geneviève, sainte Jeanne d’Arc ; pour les mères, Blanche de Castille. »
Abbé Eugène Galais – Influence de la femme chrétienne sur la vie morale de l’homme (1MO)
Bibliographie
– Oscar Havard, Les femmes illustres de la France
– Melle A. Celliez, Les reines de France
Source : https://breviairedecombat.wordpress.com/misogynie/
AJOUTEZ VOTRE COURRIEL POUR RECEVOIR NOS ACTUALITÉS
Je suis surpris de constater que ce document ne contienne aucun commentaire sur l’épitre de St Paul aux éphésiens que nous lisons lors de la cérémonie du mariage.
Cette épitre semble ressembler au sparadrap du capitaine Haddock et mets beaucoup de prédicateurs mal à l’aise ,n’ayant pas les mots pour expliquer correctement ce qui semble être une contradiction entre la soumission de la femme à son mari et l’amour que celui ci doit lui porter en tant que chef.
Cette épitre n’est pourtant pas une invention , une lubie ou de la misogynie de la part de St Paul ,il ne fait que rappeler les volontés que Dieu a exprimées dans la genèse suite au péché originel en condamnant la femme à être soumise à son mari et à accoucher dans la douleur.
Cette soumission des femmes envers leurs maris ou plus généralement envers les hommes, est présente dans tout l’ancien testament d’Abraham à Notre seigneur et même dans l’épisode des noces de Cana il nous est expliqué que Jésus n’était pas spécialement invité mais seulement Sa mère la très sainte Vierge Marie ,qui selon la coutume juive ne pouvait se déplacer qu’avec un homme de sa famille ,et là en l’occurrence c’était avec son Fils .
Que cette soumission des femmes envers leurs maris voulue par Dieu ait été combattue par les révolutionnaires de 1789 au nom de la liberté et de l’égalité ,et par les communistes dont la devise est : “NI DIEU NI MAITRE ” n’est pas une surprise,les antichrist étaient à l’oeuvre .
Mais cette soumission de la femme envers son mari ,peut-elle être infamante ,dégradante ,abjecte et
dangereuse ? Est-il possible que Dieu ait pu avoir de la haine envers Sa créature ? C’est ce qu’il faut tenter d’expliquer . Un prêtre tradi m’a dit un jour que si le clergé disait aux femmes de se soumettre à leurs maris ,ceux ci deviendraient des TYRANS ,c’est ce qui semble avoir été enseigné dans les séminaires avant le concile et repris par la tradition .
Deux faits semblables et complémentaires sont là pour nous aider à comprendre .
Le premier , c’est l’épisode du centurion Romain qui supplia Jésus de guérir son serviteur et qui fit dire au Christ : “je n’ai pas trouvé autant de foi dans tout Israël” ce qui était totalement surprenant puisque celui ci n’était pas juif ,c’était un païen occupant et dominateur du peuple juif (choisi par Dieu ,le peuple élu)
Le deuxième ,qui pourtant semble étranger au premier ,c’est la scène du lavement des pieds le jeudi Saint ,qu’y a t-il donc de commun entre ces deux faits ?
C’est que le centurion Romain a eu la même attitude envers son serviteur qui lui était entièrement soumis (je lui dis va et il va ,je lui dis viens et il vient) ,que Jésus envers ses apôtres ,qui en leur lavant les pieds leur fit comprendre que s’ils se soumettaient et le servaient en toute honnêteté et vérité ,de maitre ,IL SE FERAIT SERVITEUR . Jésus ne lava pas les pieds à des mendiants ni à des repris de justice ,ni a des antichrist musulmans (comme l’a fait Bergoglio) ,mais à ceux qu’il avait choisi pour qu’ils se mettent à Son service pour propager la VRAIE foi ,qui passe en premier lieu par le baptême. Il faut noter aussi que lorsque le Christ envoya ses disciples enseigner ,Il leur donna comme consigne de ne prendre “ni besace pour (mettre de la nourriture) ,ni bâton (pour se défendre)” ce qui veut dire qu’ils devaient avoir la foi dans leur maitre qui serait toujours là pour les secourir .
Dieu ne veut pas notre soumission pour nous mettre en esclavage ,la Sainte Trinité n’a pas donné ses DIX COMMANDEMENTS et ses ENSEIGNEMENTS par orgueil et tyrannie ,mais pour notre bonheur céleste ET terrestre .
St Pierre ,dans son épitre du troisième dimanche d’après Pâques nous dit aussi : ” obéissez à vos maitres ,non seulement bons et agréables ,mais même fâcheux ,c’est ce qui plait à Dieu ”
La soumission à nos maitres terrestres est l’équivalent de notre soumission à Dieu qui a voulu que notre humanité soit gouvernée par un système pyramidal à son image et à sa ressemblance .
Le peuple doit se soumettre à son roi ,les ouvriers à leurs patrons ,les enfants à leurs parents ,les femmes à leurs maris ,les prêtres à leurs évêques et les évêques à Jésus Christ .
Léon XIII dans son exorcisme nous dit : “par son HUMILITE ,la FEMME écrasera la tête du serpent ” ,ce n’est donc pas la femme en tant que telle qui écrasera la tête du serpent ,cause du péché originel, mais grâce à son HUMILITE .
C’est aussi cette humilité de la soumission aux commandements et aux enseignements du créateur qui mets l’espèce humaine en relation avec le Saint Esprit ,comme Jésus qui s’est soumis à son père jusqu’à accepter le sacrifice de sa souffrance et de sa mort ,alors qu’il était Dieu lui même .
Le péché étant né de l’orgueil de l’insoumission à Dieu ,la destruction de ce péché d’orgueil ne pourra se faire que par l’humilité qui ici bas passe en tout premier lieu par l’obéissance à nos maitres terrestres ,copié collé de notre obéissance à Dieu .
La soumission de la femme envers son mari ,n’est pas un acte isolé dans l’économie du salut ,elle s’inscrit dans un contexte général ,mais primordial aussi bien sur le plan humain que sur le plan Divin
St Paul rappelle aussi que les maris doivent aimer leurs femmes ,ce qui est normal et naturel , la soumission des épouses à leurs maris aidant GRANDEMENT à cet amour .Comme Dieu nous aime au point que de maitre Il se propose de Se faire serviteur ,le mari se fera serviteur de sa femme qui lui obéit ,d’autant que la femme qui obéit à son mari est investie par le St Esprit ,le contraire étant diabolique .
Investie par le St Esprit le rôle de la femme sera de conseiller son mari et non de commander à sa place, dès lors l’humilité du mari qui est d’écouter sa femme ,rejoignant l’humilité de celle ci ,les deux ne feront qu’un .
De plus cette humilité obéissance de l’épouse rejaillira sur toute la famille ,le mari lui même ,mais aussi les enfants qui à l’image de leur mère se soumettront à l’autorité paternelle et fera régner l’ordre , premièrement dans la famille pour ensuite se répandre dans toute la société ,nous conduisant collectivement vers le salut éternel et nous permettant d’acquérir le “reste par surcroit” ici bas
Le péché induit par la femme ,sera détruit par la femme au prix de sa soumission à son mari ,mais cette soumission à un mari instruit des volontés Divines par le clergé ,si celui ci a complètement compris les volontés Christiques , se transformera en bonheur terrestre et céleste pour sa femme ,pour toute la famille et la société ,loin des fausses “valeurs” sois disant humanistes ,mais anti christiques de la révolution et du communisme qui ont envahi la sphère cléricale bien avant le concile .
Rien n’étant parfait dans ce bas monde le mari pardonnera à sa femme ses offenses de la même façon dont il voudra être pardonné par son créateur ,mais l’exception de l’offense ne venant que pour confirmer la règle de la soumission .
A travers le féminisme actuel ,c’est la soumission à Dieu qui est en ligne de mire ,pour détruire le créateur et sa création
Du point de vie de la théologie catholique antérieure à Vatican II, le peuple élu était élu pour que le Messie y naquît et portât sa Révélation au monde entier, rien de moins ni rien de plus. Il n’y a pas de mention d’une piété spéciale dans la Bible de ce peuple pris en général, mais au contraire les mentions de son infidélité à Dieu y sont nombreuses, aussi n’est-il pas si étonnant qu’un païen y soit décrit comme ayant plus de foi. Les mentions d’occupant dominateur sont absentes de la Bible. À Jésus les pharisiens demandèrent s’il fallait payer l’impôt aux Romains, pour le faire mépriser de la foule s’il avait répondu qu’il fallait le payer, ou le dénoncer aux Romains qui l’auraient mis à mort pour un tel appel â la révolte s’il avait dit qu’il ne fallait pas le payer. « Alors il leur dit : “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.” Et ils furent à son égard dans l’étonnement. » (Marc, XII, 17). Il me semble nécessaire de le rappeler, tant l’Église conciliaire semble ici se rapprocher des évangélistes des États-Unis en acceptant une lecture charnelle de cette notion de peuple élu, qu’on discerne aussi dans votre commentaire, et que le Christ a par ces mots condamnés. Et on voit la propagande audiovisuelle qui relaie sans vergogne les interprétations de cette sorte, tandis que la thèologie officielle est absente des paroles publiques.
Je reprends uci une partie d’un commentaire que j’avais fait sur ce site, dont la page a été rendue, manifestement à cause de cela, inaccessible par l’hébergeur. Si, malgré que j’aie enlevé les parties les plus incorrectes de cet extrait, la même chose devait survenir ici, ce serait très instructif sur ce que les puissances de ce monde ne peuvent supporter de lire ou d’entendre.
Tiré d’un article de Loupiac-Deffayet Laurence. Amici Israel : les raisons d’un échec : des éléments nouveaux apportés par l’ouverture des archives du Saint- Office ; in: Mélanges de l’École française de Rome. Italie et Méditerranée, tome 117, n°2, 2005, Sanctuaires français et italiens dans le monde contemporain, pp. 831-851(consultable sur persee fr) : c’edt un extrait de la lettre du 7 mars 1928 par laquelle cardinal Merry del Val demandait la dissolution de l’Opus Amici Israel et qu’on en rejetât les demandes (« negative et amplius » – « non et davantage » ; le passage en gras est la traduction qu’on trouve dans cet article, le reste est traduit par google translate) :
Les passages du Nouveau Testament cités par le cardinal Merry del Val sont les suivants :
• Évangile selon saint Matthieu, ch. 27, v. 24 à 26 (le cardinal cite exclusivement le v. 25, soit la deuxième des trois phrases ci-dessous ; les deux autres m’ont paru utiles) :
• Actes des apôtres, ch. III, v. 12 à 15 (la partie citée par le cardinal dit hommes israélites … vous avez fait mourir le prince de la vie) :
On pourrait citer aussi bien sûr le chapitre 8 de l’Évangile de saint Jean, ou bien la Première Épître aux Thessaloniciens, ch. II, v. 14 à 16 :
On rappellera que les demandes des Amici Israel furent traduites en lex orandi par étapes, en 1948, en 1955 et en 1959, et traduites en lex credendi en 1965 (Nostrā Ætate). Ce fut le triomphe de la théologie déjà professée par le franc-maçon luciférien Léon Bloy en 1892, et l’un des principaux artisans de ce “succès” fut le philosophe protestant converti (avec Bloy pour parrain) Jacques Maritain.
Votre commentaire est hors sujet
Si vous voulez dire que la question du sens catholique de l’expression peuple élu n’est pas le sujet de l’article sous lequel nous commentons, vous avez assurément raison.
De fait, ce n’est pas à cet article que je répondais, mais aux inexactitudes sur le sens de l’expression peuple élu qu’impliquait votre commentaire.
Il me semblait devoir me contenter d’une réponse minimaliste à la pire erreur amenée par le commentaire, mais puisqu’on trouve cette réponse trop limitée à ce seul aspect je vais ajouter ceci.
L’Ancien Testament ne va pas jusqu’à Jésus, mais bien sûr on voit ce que vous avez voulu dire et je fais souvent de tels raccourcis dans mes commentaires : ici je ne vous reproche rien et serais mal placé pour le faire.
En revanche on voit dans la Bible des femmes de Judée, de Samarie ou de Galilée se déplacer seules, comme la Samaritaine à qui Jésus demanda à boire.
Évangile de saint Jean, ch. IV, v. 7 et 8 :
D’ailleurs les Évangiles disent explicitement que Jésus et ses disciples furent invités eux-mêmes aux noces à Cana, ce qui me semble exclure aussi votre interprétation, d’autant que c’est la présence de Marie qui est suggérée être accidentelle car on nous dit seulement qu’elle était là, et non qu’elle avait été invitée (Évangile de saint Jean, ch. II, v. 1 et 2) :
La devise ni dieu ni maître n’est pas communiste mais anarchiste. Si vous ne savez pas quelle est la différence entre ces deux doctrines, les bolcheviques soviétiques la connaissaient en revanche, assez pour massacrer les anarchistes à leur prise de pouvoir dans l’Empire russe.
Ces lignes à elles seules justifiaient chaque mot de ma réponse : non, le peuple élu ne fut pas remarquable en raison de sa foi, au contraire la Bible nous rapporte ses infidélités dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament.
C’est de vous seul que vient le reproche fait aux Romains d’occuper la Palestine du moins ici puisque pharisiens (précurseurs du judaïsme des rabbins) et zélotes pensaient comme vous : Jésus ne dit rien à ce propos et ne s’occupait pas de ces querelles terrestres.
À ce grief temporel revendicatif que personnellement vous formulez contre les Romains (rejoignant pharisiens et zélotes mais pas le Christ, qui rendait à César ce qui était à César) vous ajoutez la mention de peuple élu, qui est donc supposé par vous doté d’une foi remarquable au contraire de ce que rapportent l’Ancien et le Nouveau Testaments : on est aux antipodes de la théologie catholique antérieure à Vatican II, laquelle est rappelée par la lettre de 1928 du cardinal Rafael Merry del Val, qui avait été le bras droit de saint Pie X. J’ai donc cité quelques extraits de cette lettre. L’abandon de la conception rapelée par le cardinal Merry del Val causé Nostrā Ætate, donc la théologie promue par Léon Bloy, franc-maçon officiellement converti, aux marges de l’hallucination (cas limite ?), se prenant pour le prophète de Lucifer qui, pensait-il, allait arriver sur la Terre et y apprendre de ses lèvres qu’il était le vrai dieu. Ajoutons que le parrain « catholique » de Bloy fut un autre luciférien, à mes yeux franc-maçon manifeste, Jules Barbey d’Aurevilly, à l’œuvre traversée de perversions diverses (jusqu’à l’inceste). En prêtant au peuple élu une foi remarquable, en faisant grief à ceux qui exerçaient sur lui un pouvoir temporel jamais dénoncé par le Christ (au contraire : redde Cæsari…), en omettant que la notion de peuple élu n’avait, pour la théologie catholique antérieure à Vatican II, de sens qu’en vue de la révélation chrétienne (et n’impliquait donc notamment ni règne terrestre ni foi remarquable), vous suggérez exactement ce que les Amici Israel soutenaient.
Dans le Nouveau Testament il est affirmé que le Royaume des prophéties n’est pas un royaume temporel : il n’est pas de ce monde, c’est le Royaume de Dieu. Ceux qui entendaient l’élection et les Promesses éternelles en un sens temporel, charnel, reçoivent ce démenti (Apocalypse, ch. III, v. 2) :
Et (Apocalypse, ch. II, v. 9) :
Ceux que nous appelons juifs sont en fait les héritiers, par le judaïsme des rabbins, du parti pharisien.
Cette phrase ressemble plus à du Luther qu’à ce qu’on trouve dans cette encyclopédie catholique du temps de saint Pie X (et avec imprimatur) :
https://www.newadvent.org/cathen/10424a.htm
Il paraît quand même difficile de qualifier d’antichristiques des hommes qui, quoique non chrétiens, et ignorant en général les Évangiles, professent le plus grand respect pour la Vierge Marie et mentionnent dans leur livre saint davantage Jésus (qu’ils prennent certes pour un simple prohète) que Mahomet, paraît-il.
Quant à ce que le judaïsme des rabbins dit de la Vierge, je laisse à chacun le soin de rechercher ces choses horribles pour un catholique ; j’ai fait en revanche récemment une série de commentaires évoquant quelques accusations du Talmud contre le Christ, qui sont pires encore pour tout chrétien :
https://catholiquedefrance.fr/la-chaire-du-serpent-de-leglise-conciliaire/#comment-5894
@ Dédé
Vous vous méprenez sur le sens de mon propos ,c’étaient les juifs eux mêmes , se considérant comme peuple élu ,bénit de Dieu , qui ne décoléraient pas contre l’occupation romaine ,ce n’était pas l’appréciation de Jésus qui bien entendu n’avait rien à faire des choses politiques .
Jésus n’adressa de tels propos (je n’ai pas trouvé autant de foi … ) qu’à ses apôtres s’il avait prononcé ces paroles devant scribes et pharisiens ces fils du diable ,imbus d’eux même ,lui auraient jeté des pierres .
Les musulmans sont antichrist ,ils ne considèrent pas Jésus comme étant Dieu , et de plus ils adorent Allah qui est un faux dieu ,or les faux dieux sont des démons .
Certains spécialistes de l’islam disent même que Issa et Myriam dont il est question dans le coran ,ne sont ni Jésus ni Sa Mère (notamment l’abbé Pagès)
Si vous ajoutez le fait que de nombreux versets du coran appellent au meurtre ou à la capture des non musulmans , de tels propos sont antichritiques puisque Jésus nous dit d’aimer nos ennemis et bien heureux les artisans de paix
Gilles,
Si vous vouliez seulement expliquer ce que les juifs croyaient, il est dommage que vous l’ayez présenté ainsi :
On ne discerne pas de recul vis-à-vis d’une erreur ou même vis-à-vis du point de vue d’autrui dans ces lignes. Je vous crois néanmoins sur ce qu’en fait vous vouliez dire : votre dernier commentaire est, ici, cohérent avec cela. Et il nous arrive à tous de mal nous exprimer.
Les musulmans ne considèrent pas Jésus comme étant Dieu, soit, mais ils le tiennent pour un prophète et le respectent. De ce point de vue, le recours aux thèses de l’abbé Guy Pagès ne pèse rien. D’ailleurs je rappelle qu’il reconnaît pour pape Jorge Bergoglio, et lui témoigne son « respect filial » :
https://www.islam-et-verite.com/deuxieme-lettre-ouverte-au-pape-francois/
On ne me fera pas prendre un bergoglien pour un catholique au sens antérieur à Vatican II. Et puis, quand bien même l’abbé Pagès serait sédévacantiste ce ne le rendrait infaillible sur rien. Or c’est une absurdité que de contester l’identité entre Jésus et Marie dans les Évangiles, d’une part, et d’autre part Issa et Miriam dans le Coran.
Le sens des paroles des Psaumes et de saint Paul qui font des faux dieux des démons, à mes yeux (et j’espère ne pas me tromper) : je rappelle que quiconque ne fait pas entièrement la volonté de Dieu est du démon pour la Bible ; de ce point de vue, les dieux païens sont des dieux aux commandements incomplets, et c’est, je crois, en ce sens que les Psaumes et saint Paul voient dans les dieux des païens des démons. Or, saint Paul lui-même nous dit que des païens peuvent respecter les Commandements, et c’est bien pour moi la preuve que ces religions païennes, dont la morale était parfois fort semblable à la morale chrétienne, n’étaient pas antichrétiennes. Je pense qu’il y a une différence, une différence essentielle, entre d’une part des morales incomplètes, celles des païens, qui par ce qui leur manque peuvent être qualifiées de démoniaques d’après saint Paul (comme aussi tout chrétien quand il manque à ses devoirs), et qui toutefois étaient largement compatibles avec le christianisme, et d’autre part ce qui est antichrétien. Je ne vois pas quel sens pourrait avoir cet adjectif-là sinon pour quelque chose qui est postérieur à la Révélation, au Christ, et qui est à mes yeux le luciférisme seulement, né dans une fraction des sabbatéistes, à partir de la cabale, laquelle naquit au temps des Croisades. Antichrétien ne convient pas pour l’islam, dont je suis tout disposé à reconnaître qu’il n’est pas entièrement compatible avec le christianisme, mais qui n’en est pas une inversion non plus. De ce point de vue, je trouve bien plus juste le jugement prononcé sur cette religion par l’article dont je vous ai proposé le lien que celui que vous formez, d’accord avec Luther.
Je rougis un peu de m’appuyer ici sur monsieur Alain Pascal, que je critique si souvent, mais qui me semble le plus raisonnable des « chasseurs de Gnose » ; voici un extrait de la présentation, par divers sites, de L’Intelligence du christianisme, un de ses livres :
Il me semble qu’il y a ici la même conception que celle que je soutiens : les religions païennes étaient souvent des christianismes partiels, prônant une morale incomplète mais pas incomparable à celle du christianisme ; ce qui est antichrétien est tardif et constitue une invention relativement récente. L’islam n’est selon ce critère-là, ce me semble évident, pas antichrétien, puisqu’il prêche une morale incomplètement chrétienne et non l”inversion de la morale chrétienne. Peut-être dois-je vous accorder qu’il est antichristique, puisqu’il nie la divinté du Christ ? Mais alors, concédez-moi qu’antichristique ne veut pas dire antichrétien.
Je ne suis pas un grand connaisseur de cette religion ; il me semble qu’on y distingue la terre de la foi (dar el Islam) et la terre du djihād. Les fidèles des religions « coraniques » (c’est-à-dire « du Livre »), chrétiens et juifs, autrefois se voyaient reconnaître en terre d’islam un statut de « protection » (« dhimma ») qui certes n’était pas enviable ; je n’ai pas connaissance d’un appel au meurtre ou à l’enlèvement des « protégés » (« dhimmi ») et au contraire leurs biens et personnes étaient protégés (d’où ce nom). Le statut des hindous ou d’autres fut d’abord bien différent, et ils subirent un carnage (ce qui suffit à prouver que ces deux religions ne peuvent être antichrétiennes, au moins ensemble), mais ensuite ils obtinrent la « dhimma ». En pratique l’application en varia fortement, mais certains États musulmans se sont montrés plutôt bienveillants envers les chrétiens, et les documents du temps des Croisades, qu’ils soient de musulmans (Oussama Ibn Mounqidh) ou de chrétiens (Le Livre de l’échelle de Mahomet) montrent la réalité des relations de ce temps entre croisés et musulmans sous un jour moins mauvais.
Je crois que le problème est triple. D’abord nous conservons, pour certains d’entre nous, le souvenir de la piraterie barbaresque : mais d’autres États musulmans ne firent rien de tel. Ensuite la « dhimmitude » était ignorée largement avant la publication d’un livre de Gisèle Orebi, épouse Lippmann, connue sous le nom de « Bat Ye’Or », juive née en Égypte, qui fit un travail précieux et rigoureux mais univoque et à charge. Enfin, bien des ressortissants étrangers ou binationaux sont originaires de pays où le parti au pouvoir essaye de faire porter le poids de tous ses échecs à l’ancienne puissance colonisatrice, ce qui favorise chez certaines personnalités une détestation du pays qui les accueille et nous donne une image déplorable des principes desquels ils croient devoir se réclamer : ici aussi, il faut savoir séparer le bon grain de l’ivraie, et voir la question séculaire (le séjour d’éteanger et les règles accordant la nationalité) séparément de la question spirituelle, chacune devant être considérée sérieuse et chacune appelant ses propres réponses.
Il n’empêche que des pays musulmans ont accordé parfois un statut décent aux chrétiens, et que ce n’est pas la faute des musulmans si les Étars-Unis d’Amérique et certains de leurs alliés ont cru devoir détruire ces États et y implanter des guérillas djihādistes obscurantistes et aux pratiques atroces. Encore une fois, séparons le bon grain de l’ivraie.
Puisque Guy Pagès a été cité, on ne m’en voudra pas, du moins je l’espère, de donner le lien d’un article de La Croix, où un universitaire explique la place de Jésus dans l’islam, comme on pouvait le deviner en évitant d’exagérer les différences avec la place qu’Il a dans le christianisme, mais aussi en soulignant honnêtement et avec la plus grande compétence ces différences, lorsqu’un vocabulaire semblable aurait pu faire croire à une identité de vues.
https://www.la-croix.com/Definitions/Lexique/Islam/Jesus-dans-le-Coran-et-dans-la-tradition-musulmane
0n peut lire aussi cette brève critique de Dean Jason Richard : Tarif Khalidi, Un musulman nommé Jésus. Dits et récits dans la littérature islamique, Traduit de l’anglais et de l’arabe pour le texte des dits et récits par Jean-Louis Bour, « Spiritualités / L’islam des lumières », Paris, Albin Michel, 2003, in: Revue d’histoire et de philosophie religieuses, 84ᵉ; année n°1, janvier-mars 2004, pp. 100-102.
Pour l’islam sunnite les autorités en matière de foi sont, dans l’ordre :
1° Les cinq piliers de l’islam (la chahada, ou profession de foi : il n’y a de dieu que Dieu et Mahomet est son prophète ; l’ « aumône », qui devint en fait l’impôt ; les cinq prières quotidiennes ; le pèlerinage à La Mecque s’il est matériellement possible ; le jeûne du ramadān quand on peut le faire).
2° La charīa
3° La sunna (tradition islamique, par exemple les hadiths, surtout ceux cités par Boukhari et par Mouslim, dans les recueils Sahih , « l’Authentique » : Sahih al-Boukhari et Sahih Mouslim).
Le Coran.
Citer le Coran comme réfétence première contre un sunnite, c’est comme citer l’Écriture seule, sans la Tradition, contre un catholique : ce serait un argument pour le moins inadapté.
Encore il me faut me corriger sur la notion d’antichristique : le Christ est l’Oînt du Seigneur, le Messie, ce nom seul désignant ceux qui font la volonté de Dieu et non spécifiquement le Fils de Dieu, donc j’ai eu tort de dire que les religions ne reconnaissant pas le Fils de Dieu étaient antichridtiques. Seules le sont les religions qui font du Christ un être inspiré par le Malin, ce qui n’est pas le cas de l’islam. Et bien sûr la distinction que je faisais entre antichrétien (adjectif que seul j’avais employé) et antichristique est, pour cette raison, de peu de valeur.
Pour se renseigner sur l’islam, quand (comme moi) on n’en est pas un spécialiste, la meilleure source que je connaisse est un Algérien, Amine Mécifi, connu sur internet sous le pseudonyme « Aldo Stérone ». Je précise qu’il a tenu des propos en faveur de la franc-maçonnerie, et qu’à mes yeux il est manifeste qu’il doit faire partie d’une loge anglo-saxonne ; de plus, il peut être considéré comme favorable à l’État terrestre qui a pris le nom d’Israël. Je rappelle ce qu’en 1928 disait à ce propos le cardinal Merry del Val, qui avait été le bras droit de saint Pie X :
Il faut remarquer aussi que, quoique soutenant l’État terrestre qui a pris le nom d’Israël, « Aldo Stérone » n’est pas du tout un soutien du principal allié dudit État terrestre : les États-Unis d’Amérique. En revanche il se montre si bien disposé envers les ennemis de ceux-ci, comme l’Union soviétique, qu’il en accepte des arguments erronés, apparemment aveuglément, et à coup sûr trop légèrement. Critique envers l’islamisme, il est à l’occasion invité sur celles des chaînes de la « dissidence », notamment de « droite », qui se montrent favorables à l’Israël terrestre.
Il me semble que la position d’ « Aldo Stérone » peut s’expliquer ainsi : il a connu la période de l’atroce guerre civile en Algérie après l’annulation, entre les deux tours, des élections de 1992, triomphe du Front islamique du salut (F.I.S.), annulation à laquelle un « Groupement islamique armé » (G.I.A.) répliqua par des attentats rappelant cette guerre d’Algérie que le F.L.N. enseigne aux enfants comme une épopée glorieuse. « Aldo Stérone » était alors étudiant en France, et son titre de séjour ne fut pas renouvelé, a-t-il expliqué, parce qu’il avait lors de ses démarches administratives suggéré en substance que la république française accueillerait les islamistes plus facilement que les étudiants. Il dut finir ses études en Suisse (il est des exils plus pénibles !), craignant fort, peut-on supposer, pour ses proches restés « au pays ». Cette période l’a manifestement marqué fortement. Il peut être considéré comme hostile à l’islamisme et à ses alliés, comme les États-Unis qui depuis 1945 auront partout semé le djihādisme (et le communisme aussi, jusqu’à la guerre de Corée) ; je ne vois pas comment on peut sans incohérence s’opposer à la politique interventionniste des États-Unis en soutenant leur principal allié dans les régions qu’ils bouleversent, mais c’est son problème et pas le mien. Voici le lien de l’un des sites d’ « Aldo Stérone », celui où il donne le plus de renseignements :
https://islamlab.com
Pour ma part je ne fréquente que par exception les sites de ce pro-maçon aux choix incohérents ; à mes yeux il dit n’importe quoi quand il ne parle pas de l’islam, mais sur ce sujet-là il fait preuve de rigueur et ses explications sont limpides et honnêtes, pour autant que je puisse en juger.
@Dédé
Saint Louis a dit au Sultan du Caire qui le retenait prisonnier :
“Je ne suis pas venu pour te tuer et prendre tous tes biens ,mais pour te convertir et sauver ton âme . J’ai lu ton coran ,je n’y ai trouvé qu’immondices et impuretés ”
Voici un exemple de ce que St Louis a pu y trouver :
Sourate 2-187 : ” Tuez les partout où vous les trouverez … S’ils vous combattent tuez les : c’est la récompense de ceux qui sont incroyants (les non musulmans)”
Sourate 98-6 : ” Les gens du livre (juifs et chrétiens) et les païens bruleront éternellement dans le feu de l’enfer,ils sont les plus viles de toutes les créatures ”
Sourate 5-33 : ” Ils seront tués ou crucifiés ;Leur main droite et leur pied gauche seront coupés ; Ils seront expulsés du pays ”
Sourate 8 -39 : ” Faites leur la guerre jusqu’à ce que l’idolâtrie n’existe plus et que la religion d’Allah règne universellement ”
Des sourates comme celles ci ,le coran en regorge ,sans compter toutes les insanités qui se trouvent dans les hadiths (comment se laver ,comment aller aux toilettes ,comment s’essuyer ,comment jouir de sa femme ,le nombre de femmes etc , etc )
L’islam est née du débauchage de tribus arabes mal christianisées par des juifs qui les ont enrôlés pour reconquérir Jérusalem et attendre le Messie (qu’ils avaient pourtant mis à mort plus de 400 ans plu tôt)
Cet enrôlement a perduré pendant une centaine d’année ,puis ces arabes sont retournés dans le désert et un certain Mahomet a eu l’idée “géniale” de créer une autre religion ,fanatisée ,plus ou moins copié collé du judaïsme pour conquérir les contrée environnantes et pourquoi pas le monde entier.
De plus Jésus a dit : ” Celui qui nie le Père nie le Fils ,et celui qui nie le Fils nie le Père ” . L’islam a beau “respecter” Jésus ,mais NIE le fait qu’Il soit Dieu , ce qui fait que les musulmans à l’instar des juifs déicides ,sont des ANTICHRIST .
L ‘Islam n’appelle pas ses adeptes au baptême alors que Jésus a également dit : “Tout celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ,celui qui ne croiras pas sera damné ”
L’Islam n’appelle pas à la conversion à Jésus Christ qui a dit : ” Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi” Vos raisonnement sur l’Islam sont les mêmes que ce qui a induit Vatican II à mettre tous les faux dieux au rang de Jésus Christ ,conduisant Paul VI à rendre aux Turcs les drapeaux Ottomans pris à la bataille de Lépante ,conduisant Jean Paul II à dire que nous adorions le même Dieu que les musulmans et à embrasser un coran (plein de pourriture) et de fil en aiguille ,fit rentrer le buste de Luther et la pachamama au Vatican par Bergoglio .
Le premier des dix commandements c’est : ” Un seul Dieu tu adoreras ” ,c’est notre Dieu trinitaire ,tous les autres sont des démons antichrists
Gilles,
Je me demande si vous m’avez lu avant de me répondre ? Ai-je écrit trop longuement à votre goût ? ou bien vous accrochez-vous à votre thèse initiale, celle du conciliaire, donc bergoglien, Guy Pagès ?
Je vous ai dit comment j’interprétais les Psaumes et saint Paul faisant des dieux païens des démons ; vous vous contentez de ne pas tenir compte de cet argument, et d’ajouter antichrists au mot démon qu’on trouve dans les Psaumes et saint Paul. N’avez-vous pas le sentiment de vous donner un droit exorbitant, et fort peu catholique, à ainsi ajouter à l’Écriture ? À moins que vous puissiez me citer une source que j’ignore ? Sinon, je vous convie à vous éloigner des égarements que l’ardeur d’une discussion peut causer, de vous reprendre, et de ne pas confondre Ce Qui est écrit et ce que vous supposez.
Saint Paul lui-même, qui pourtant qualifie de démons les dieux des païens, disait que ces derniers pouvaient respecter les Commandements, ce qui me semble-t-il aurait été impossible, entièrement impossible, si le culte desdits dieux avait été antichristique. Je crois donc, jusqu’à preuve du contraire, que ces dieux n’étaient du démon que par manque de tel ou tel aspect de la Révélation, et ne vois pas comment le démon aurait pu enseigner l’inberse de celle-ci avant même la venue du Christ.
D’ailleurs, même le passage de Joinville auquel vous faites allusion reconnaît aux musulmans, par la bouche de Louis IX, roi deux fois croisé et plus tard canonisé, des qualités qu’on nous trouverait guère chez un adorateur de l’inverse du Christ et de Son Message :
https://laportelatine.org/spiritualite/vies-de-saints/saint-louis-et-son-desir-de-sauver-les-ames-des-musulmans-29-juillet-2017
Remarquez aussi que Louis IX, futur saint Louis, n’a pas même besoin des Évangiles pour critiquer le Coran.
Toutes vos citations des sourates ne tiennent, déjà, pas même compte de ce que j’avais dit sur l’autorité du Coran dans l’islam sunnite : il ne vient qu’en quatrième position ; même en négligeant cela, et en considérant aussi les allusions que vous faites aux hadiths, vous n’établissez qu’une défaillance et une imperfection, par une inversion du message christique, seul sens que pourrait avoir l’adjectif antichristique. Il ne peut signifier qui nie la divinité du Christ. D’abord parce que le mot Christ n’implique pas la filiation divine : il signifie oint, c’est-à-dire oint du Seigneur, donc qui a reçu une mission du Seigneur, par exemple dans Cyrus oint : jamais aucun chrétien n’a fait de ce souverain iranien le Fils de Dieu et Dieu Lui-même (Ésaïe, XLV, 1 : Ainsi parle l’Éternel à son oint, à Cyrus, qu’Il tient par la main, pour terrasser les nations devant lui, et pour relâcher la ceinture des rois, pour lui ouvrir les portes, afin qu’elles ne soient plus fermées ; remarquez que c’est le mot Khristos qui est utilisé, ici au datif : « Κύϱιος ὁ Θεὸς τῷ Χϱιστῷ μου Κύϱῳ » ; consultable par exemple sur me site Titus de l’Université de Francfort). En plus certaines hérésies nient la Trinité, et pour autant sont bien considérées comme chrétiennes et hérétiques et non simplement comme païennes et moins encore comme lucifériennes. Vous confondez.
Vraiment vous avez du culot ou manquez de calme, et je crois que cetre seconde hypothèse est la bonne. Pourriez-vous conserver quelque mesure, et vous calmer, je vous prie ?
Qui cite les analyses du bergoglien Guy Pagès, lequel exprime son « respect filial » à Jorge Bergoglio ? vous ou moi ?
Qui est d’accord avec Luther sur l’islam ? vous ou moi ?
Saint Louis, qui reconnaissait aux musulmans des qualités, avait-il selon vous les raisonnements qui ont conduit à Vatican II ?
Votre analyse, et à mes yeux votre confusion, ici, me semble comparable à celle d’un commentateur érudit de ce site, qui a toujours esquivé les discussions que j’ai voulu engager avec lui : monsieur Benoît Yzern.
https://catholiquedefrance.fr/l-abbe-raffray-definitivement-refute-definitivement-moderniste-adrien-abauzit/#comment-5952
Pour être exact, lui prétend que le rapport aux autres religions païennes défini par Karol Wojtyła (« Jean-Paul II ») serait pire que Nostrā Ætate : je dis que c’est faux, que c’est l’inverse, et que prétendre cela revient à ne pas comprendre que la théologie catholique, celle définie par le cardinal Merry del Val dans le passage que j’ai cité. Les auteurs chrétiens médiévaux qualifient les musulmans de païens.
Saint Thomas d’Aquin nous dit (Somme théologique, q. 10, art. 6, IIᵈⁿᵉ IIᵉ, question X, article 6, citée d’après Somme Theologique de s. Thomas d’Aquin, traduite en francais et annotée parF[rançois] Lachat, quatrième édition, tome septième, Paris, Louis Vivès, 1880, pp. 327-328) :
https://archive.org/details/sommetheologique07thom/page/327/mode/1up?view=theater
Ceux qui ne comprennent pas que Nostrā Ætate est le pire de Vatican II, que pour l’Église catholique le judaïsme était avant Vatican II à la fois différent et plus grand péché que le paganisme, et que l’hérésie était à la fois plus grand péché que le judaïsme et différent de celui-ci, ceux-là ne comprendront pas non plus l’ignorance invincible, et je dis que, dans cette indifférence à de cruciaux détails, ce sont bien eux qui se rapprochent de Vatican II.
@Dédé
Quand Jésus dit “celui qui nie le Père nie le fils et celui qui nie le Fils nie le Père” ,l’islam qui nie que Jésus soit Dieu ,est donc dans la négation de Dieu tout en prétendant l’adorer à travers Allah ,il n’y a pas pire hypocrisie ,pas de pire tromperie .
L’islam est démoniaque , son emblème c’est le croissant de lune ,l’astre des ténèbres dont Satan en est le prince et le plus grand ennemi du Christ
Vous pouvez faire toutes les citations que vous voulez de la porte latine ,ces gens là sont quasi soumis à Bergoglio ,ils s’en défendent officiellement ,mais en sous main les plus hauts dignitaires ont fait allégeance .
Quant à l’abbé Pagès il fait le chemin inverse ,il a signé toutes les “dubias” et toutes les protestations possibles contre les hérésies de Bergoglio ,dernièrement ,avec le COVID Pagès dénonçait la pseudo vaccination ,pendant que le supérieur de la frat ou un de ses acolytes (je ne sais plus qui) n’y voyait aucun mal dans l’utilisation de ces “vaxxins” élaborés en quelques mois et pouvant contenir des cellules d’embryons humains .
Je ne suis pas un adepte de Pagès ,mais j’ai longuement discuté de bonne foi avec lui pendant près de 10 ans ,arguments contre arguments , il a progressivement plus défendu la légitimité du siège de Pierre que celui qui était assis dessus .
Quand je lui ai posé la question de savoir s’il aurait embrassé le coran comme l’a fait Jean Paul II il m’a répondu “connaissant toutes les sourates ordurières qu’il contient ,plutôt mourir !!!)
Vos théories sur l’islam seraient véhémentement contestées par l’abbé Pages qui connait parfaitement le copié collé de l’islam versus le judaïsme
Mon commentaire semble devoir être refusé ; je suppose que j’aurais dû éclaircir le point suivant ?
Note de François Lachat, op. cit., p. 328 :
C’est un commentaire de F. Lachat à ce passage, article 6 toujours, de s. Thomas d’Aquin, p.328 :
L’islam vénère Jésus comme un prophète, donc comme un christ : c’est une absurdité qu’en faire un « antichristisme » ; sur ce point, il ressemble aux hérésies chrétiennes qui nient la Trinté, la divinté de Jésus, et n’est en aucun cas une religion « antichristique », contrairement à celle(s) qui ferai(en)t de Jésus un être mauvais. Encore une fois, Christ ne veut pas dire fils de Dieu, mais oint, envoyé du Seigneur, et ce mot s’applique même à Cyrus.
L’encyclopédie catholique que j’ai citée (datant de saint Pie X) le rappelle : Mahomet avait une connaissance imparfaite de Jésus ; parce qu’il n’avait pas reçu les Évangiles, sa faute est moins grande, analogue à celle d’un païen, raison pour laquelle, je suppose, les Croisés appelaient païens les musulmans ; parce qu’il ne reniait pas la mission divine du Christ, il n’était, je pense, pas inspiré par le diable, sinon dans la mesure où toute insuffisance du Bien, vînt-elle d’un catholique, émane du Malin.
Il existe de vraies religions antichristiques, dont la plus parfaite est le luciférisme.
Je cite, d’après La Porte latine 0arce que c’est l’endroit où cette citation est le plus facile à trouver, saint Louis, que vous aviez cité aussi. Oser m’accuser pour cela de citer des ecclésiastiques qui reconnaissent Bergoglio, alors que je cite saint Thomas d’Aquin, saint Louis et une encyclopédie catholique du temps de saint Pie X, c’est une calomnie ou le fruit d’un aveuglement ahurissant. Or je n’ai aucun doute sur votre sincérité, et espère que vos yeux s’ouvriront enfin.
L’abbé Pagès témoigne son respect filial pour Jorge Bergoglio : cceptez les conséquences de votre choix de lecture théologique. C’est vous, vous seul, qui citez les analyses théologiques d’un bergoglien : quant à moi, je cite saint Louis, et vous me le reprochez.
Pour vous renseigner sur l’islam, plutôt que les écrits du bergoglien Guy Pagès vous devriez consulter le site islamlab d’ « Aldo Stérone » : il n’est pas catholique, mais lui, au moins, est bien informé sur ce sujet ; et, croyez-moi, ses analyses, pour être bien plus nuancées, ne tirent de cette justesse que bien plus de force encore.
Quelques exemples, pour vous mettre l’eau à la bouche :
[Note : proposant de nouveau ce commentaire, je supprime trois références, sur la sexualité selon le sunnisme :]
•an-724-les-califes-au-dessus-de-la-justice-divine
• abu-hourayra-confond-entre-le-prophete-et-kaab-al-ahbar
• hadith-quand-kaab-al-ahbar-devient-le-prophete
• kaab-abu-hourayra-est-expert-en-torah
• un-juif-fraichement-converti-enseigne-le-coran-aux-compagnons-du-prophete
• plagiat-de-hadiths-chez-les-juifs
• le-premier-qui-changera-ma-sunnah-sera-un-homme-de-la-tribu-omeyyade
• le-hadith-fondateur-du-sunnisme-est-faibl
• ceux-qui-passent-le-coran-avant-les-hadiths-sont-des-heretiques
• la-sunnah-ecrase-le-coran
• lapidation-le-caliphe-omar-invente-un-verset-coranique
• a-damas-un-compagnon-du-prophete-ne-reconnait-plus-lislam
• un-compagnon-du-prophete-ne-reconnait-plus-lislam
Critiquez l’islam aussi sévèrement que vous le voulez, mais, en catholique, évitez deux écueils : vous faire mal guider en cela (quant à cette religion), et sombrer dans le manichéisme (confondre l’imperfection du bien accompli avec la perfection du mal).
Finalement la première mouture de mon commentaire a bien été publiée (à part, sous la discussion).
À propos de la Lune qui serait le symbole de l’islam : c’est faux ; c’était le symbole de l’Empire ottoman, comme elle fut aussi celui de féodaux chrétiens (ce qui selon la même lecture aberrante aurait les mêmes implications, à l’encontre cette fois du christiansime) ; elle ne devint d’ailleurs emblème impérial du Grand Turc que sept siècles après Mahomet.
https://wordinfo.info/unit/3244?letter=C&spage=3
D’ailleurs la Lune a été créée par Dieu, comme toute chose. Que certains aient donné un.sens religieux (pas l’islam) au Soleil, à la Lune ou aux étoiles ne les diabolise pas (à moins de croire, ce qui est du manichéisme, que le Prince du Mal a le pouvoir de s’approprier l’œuvre du Créateur).
L’islam vénère Jésus comme un prophète, dont comme un Christ : c’est une absurdité qu’en faire un « antichristisme » ; sur ce point, il ressemble aux hérésies chrétiennes qui nient la Trinté, et n’est en aucun cas une religion « antichristique », contrairement à celle(s) qui ferai(en)t de Jésus un être mauvais. Encore une fois, Christ ne veut pas dire fils de Dieu, mais oint, envoyé du Seigneur, et ce mot s’applique même à Cyrus.
L’encyclopédie catholique que j’ai citée (datant de saint Pie X) le rappelle : Mahomet avait une connaissance imparfaite de Jésus ; parce qu’il n’avait pas reçu les Évangiles, sa faute est moins grande, analogue à celle d’un païen, raison pour laquelle, je suppose, les Croisés appelaient païens les musulmans ; parce qu’il ne reniait pas la mission divine du Christ, il n’était pas inspiré par le diable, sinon dans la mesure où toute insuffisance du Bien, vînt-elle d’un catholique, émane du Malin.
Il existe de vraies religions antichristiques, dont la plus parfaite est le luciférisme.
Je cite, d’après La Porte latine 0arce que c’est l’endroit où cette citation est le plus facile à trouver, saint Louis, que vous aviez cité aussi. Oser m’accuser pour cela de citer des ecclésiastiques qui reconnaissent Bergoglio, alors que je cite saint Thomas d’Aquin, saint Louis et une encyclopédie catholique du temps de saint Pie X, c’est une calomnie ou le fruit d’un aveuglement ahurissant. Or je n’ai aucun doute sur votre sincérité, et espère que vos yeux s’ouvriront enfin.
L’abbé Pagès témoigne son respect filial pour Jorge Bergoglio : puisque l’hérésie est bien pire que le paganisme, acceptez les conséquences de votre choix de lecture théologique. C’est vous, vous seul, qui citez les analyses théologiques d’un bergoglien : je cite saint Louis.
Pour vous renseigner sur l’islam, plutôt que les écrits du bergoglien Guy Pagès vous devriez consulter le site islamlab du franc-maçon « Aldo Stérone » : il est à peu près aussi catholique que Bergoglio, et lui, au moins, est bien informé sur ce sujet ; et, croyez-moi, ses analyses, pour être bien plus nuancées, ne tirent de cette justesse que bien plus de force encore.
Quelques exemples, pour vous mettre l’eau à la bouche :
• lhorrible-fatwa-pedophile-de-khomeiny-depuis-son-propre-livre (où l’on retrouve le sionisme de « frère Aldo »).
• justification-dactes-sexuels-sur-enfants-deconseille-aux-personnes-sensibles
• le-fessier-de-la-houri-du-paradis-fait-3700-metres-de-large
•an-724-les-califes-au-dessus-de-la-justice-divine
• abu-hourayra-confond-entre-le-prophete-et-kaab-al-ahbar
• hadith-quand-kaab-al-ahbar-devient-le-prophete
• kaab-abu-hourayra-est-expert-en-torah
• un-juif-fraichement-converti-enseigne-le-coran-aux-compagnons-du-prophete
• plagiat-de-hadiths-chez-les-juifs
• le-premier-qui-changera-ma-sunnah-sera-un-homme-de-la-tribu-omeyyade
• le-hadith-fondateur-du-sunnisme-est-faibl
• ceux-qui-passent-le-coran-avant-les-hadiths-sont-des-heretiques
• la-sunnah-ecrase-le-coran
• lapidation-le-caliphe-omar-invente-un-verset-coranique
• a-damas-un-compagnon-du-prophete-ne-reconnait-plus-lislam
• un-compagnon-du-prophete-ne-reconnait-plus-lislam
Critiquez l’islam aussi sévèrement que vous le voulez, mais, en catholique, évitez deux écueils : vous faire guider en cela par un aveugle (quant à cette religion), et sombrer dans le manichéisme (confondre l’imperfection du bien accompli avec la perfection du mal).
Toute la perversité de Vatican II se retrouve dans votre relativisme sur la nocivité de l’islam qui n’est pas une religion ,mais une secte barbare dont les sept premiers successeurs de Mahomet se sont entre tués pour prendre le pouvoir .
Les versets du coran et les hadiths sont l’exact contraire des enseignements du Christ ,ils sont anti Christ ; D’un enseignement par Jésus de paix ,de miséricorde ,de partage ,d’amour du prochain ,d’humilité de pardon des péchés , de conversion par la parole , nous passons 600 ans plus tard à une nouvelle “religion” qui vient enseigner la haine ,le meurtre ,la vengeance ,la lapidation ou les pieds et les mains coupés pour punir les péchés et la conversion par les armes .
Vous citez des auteurs en tordant leurs écrits pour les faire coller à votre idéologie conciliaire conduisant vers la religion universelle judéo Luthéro pachamamesque de Bergoglio .
La SEULE VRAIE RELIGION est celle fondée par Jésus Christ , dont le signe d’adhésion est le baptême ; qui ne reconnait pas Jésus comme étant entièrement Dieu et entièrement homme est contre LUI
Toute collusion avec une autre religion que celle enseignée par le Christ est une hérésie et un affront à Dieu
Ne pas oublier ce passage de l’ancien testament où Dieu interdit à Moïse de faire un “attelage disparate ” avec une autre religion .
Je n’aime pas trop cette expression ,mais nous avons coutume de dire que nous adorons un “Dieu jaloux” ;
les plus grands malheurs du peuple juif furent des punitions pour avoir osé adopter les coutumes des autres religions de l’époque .
De quelle source, autre que votre fantaisie, tirez-vous l’assertion suivante ?
Tel quel, mon commrntaire est à peu près illisible ; je le reproduis, corrigé.
De quelle source, autre que votre fantaisie, tirez-vous l’assertion suivante ?
Et ne me répondez pas par l’Ancien Testament : ceux qu’aujourd’hui nous appelons juifs ne sont que les descendants du parti pharisien. Saint Augustin et saint Thomas d’Aquin ont dit en quoi consistait leur faute, d’un point de vue catholique, jugement que par manichéisme vous prenez pour ce qui amena Vatican II.
Si réellement vous pensez que je cite à tort, montrez en quoi ; ou cessez vos calomnies sinon. En réalité je cite de longs passages sans commenter : cela exclut toute falsification. C’est vous qui falsifiez saint Louis en coupant un important passage prouvant qu’aux musulmans il reconnaissait des qualités de discrétion et de circonspection. Et vous osez m’accuser pour cela : quelle honte !
Non, toute religion autre que le christianisme n’est pas une hérésie. Dans votre abyssale ignorance vous ne le savez pas, alors même que j’ai cité saint Augustin et saint Thomas d’Aquin le disant. Mais avez-vous lu, avant de répondre ? On jurerait que non.
Saint Louis, que vous accusez de bergoglisme quand je le cite d’après Joinville, reconnaissait des qualités aux musulmans. Saint Augustin et saint Thomas d’Aquin disaient que le paganisme était moins grave que l’hérésie. Au temps des Croisés les chrétiens qualifiaient de païens les musulmans. Et le dire serait du Vatican II ! ainsi que la citation d’une encyclopédie catholique du temps de s. Pie X ! tandis que vos considérations théologiques démenties par ces sources, et qui vous trouvent en revanche en parfait accord avec les considérations théologiques de Luther et d’un fils de Jorge Bergoglio (puisque lui exprimant son « »), sont la preuve de votre catholicité anté-conciliaire, bien sûr !
J’applaudis, ô source de Vérité et de Lumière christique, réfutant si parfaitement et si catholiquement l’erreur de saint Thomas d’Aquin dsant que la faute du paganisme était moins grande que celle de l’hérésie, alors que bous avez si brillamment
proclamé de votre propre autorité infaillible de Gilles-le-Grand-théologiendémontré qu’il se trompait, et que « Toute collusion avec une autre religion que celle enseignée par le Christ est une hérésie », ce qui selon vous concerne l’islam puisqu’ « n’est pas une religion »… 😳B’in oui, c’est sûr : contrairement à ce qu’enseignait le docteur angélique toute religion qui n’est pas celle de l’Église est une hérésie, donc l’islam qui n’est pas une religion est une hérésie, ah oui… 😫
Merci à vous, ô parfait correcteur catholique des erreurs conciliaro-luthéro-bergogliono-patchamamesques de saint Augustin, de saint Thomas d’Aquin, de saint Louis et des Croisés.
Au fait, la lapidation est absente du Coran.
https://islamlab.com/lapidation-le-caliphe-omar-invente-un-verset-coranique
Quant à ce qu’il faut penser de la fiabilité de la sunna, il suffit de cet article et de quelques autres pour le savoir.
Comment interprétez vous ce que Jésus a dit :
* qui nie le Fils nie le Père
* nul n’entrera au paradis s’il ne renait de l’eau et de l’esprit (baptême)
* sans Moi vous ne pouvez rien faire
* qui n’est pas avec moi est contre moi
* tout celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ,celui qui ne croira pas (qui ne croira pas que Jésus est DIEU) sera damné
Le coran qui de façon très équivoque parle de Jésus en tant que prophète ,nie qu’il soit Dieu ,si les musulmans vénéraient Jésus comme vous le prétendez ,ils se convertiraient , se feraient baptiser et jetteraient leur coran dans le feu (quelle honte pour un pape d’avoir pu embrasser une telle horreur) .
Dire qu’il y a du bien dans toutes les religion comme l’a fait le concile dans Nostra Aetate est un sophisme pour tromper les relativistes
Un catholique qui va tous les dimanches à la messe et qui prie deux heures par jour s’il commets régulièrement des péchés sans volonté de s’en corriger ne vaut pas mieux qu’un païen honnête ,c’est une certitude ,mais ni l’un ni l’autre ne connaitront le bonheur de la vie éternelle .
Vous êtes aveuglé par votre érudition ,ou alors vous êtes un troll anti catholique traditionaliste
Vous commettez l’erreur manichéiste par excellence : vous confondez « [d]ire qu”il y a du bien dans toutes les religion[s] », ce que je ne fais pas, et dire qu’il n’y a pas que du mal dans toutes les religions, ce que je fais. Seul le luciférisme, né de la branche extrême du sabbatéisme, commande proprement une inversion de la morale catholique. Toute religion qui s’en écarte a au moins un élément de morale commun à celle de la Foi catholique. Par zèle, vous voulez prendre le contre-pied d’une erreur, et plongez ainsi dans le maichéisme, la pire des horreurs selon saint Augustin. Pour vous tout ce qui n’est pas complètement chrétien est anti-chrétien, alors que saint Augustin et saint Thomas d’Aquin, les plus grands théologiens de la très longue histoire de l’Église, disaient exactement l’inverse. Votre autorité, ou la leur ? Vous avez choisi.
Jamais je n’ai prétendu à l’érudition en matière religieuse. Jamais. La différence entre nous est que je cherche : chez saint Augustin d’Hippone, chez saint Thomas d’Aquin, dans les décisions des papes et des conciles, tandis que vous inventez à partir de ce que vous croyez entendre de phrases isolées des Écritures, meilleur moyen de commettre des contre-sens.
Sur le dernier point, c’est Pie IX lui même (sûrement encore un « troll anti catholique traditionaliste » pour vous) qui a défini précisément l’ignorance invincible. Renseignez-vous : on appelle cela « Tradition catholique », et je vous jure que ce n’est pas du Nostrā Ætate.
Sur les deuxième, troisième et, vraisemblablement aussi, quatrième point, je ne pense pas qu’il y ait de différence entre vous et moi. Peut-être devriez chercher à comprendre ce que je dis, avant de me répondre ?
Sur le premier point, c’est un parfait exemple des déformations que vous faites endurer à la Foi de laquelle vous vous croyez mètre-étalon.
Évangile selon s. Matthieu, ch. XXX :
C’est la suite du passage auquel vous vous étiez référé (« celui qui n’est pas avec moi est contre moi » ; on a aussi s. Luc, ch. IX : « ⁴⁹ Jean prit la parole, et dit : “Maître, nous avons vu un homme qui chasse des démons en ton nom ; et nous l’en avons empêché, parce qu’il ne nous suit pas.” ⁵⁰ “Ne l’en empêchez pas”, lui répondit Jésus ; “car qui n’est pas contre vous est pour vous.” » La contradiction n’est qu’apparente, le propos de Jésus est cohérent, et cela prouve qu’il est dangereux de tout trancher d’après une phrase qu’on ne cherche pas à comprendre), et Jésus y distingue entre ceux qui parlent contre le Fils de l’homme, c’est-à-dire contre sa personne, et ceux qui parlent contre le Saint-Esprit.
Une fois que l’on a compris que parler contre Jésus peut être pardonné mais pas parler contre l’esprit saint, on peut lire la Première Épître de s. Jean :
Celui qui ne nie pas que Jésus fasse l’œuvre de Dieu n’est pas le menteur ; l’Antéchrist est celui qui nie le Père et le Fils, c’est-à-dire, si je comprends bien, à la fois le Père et Jésus. L’islam, selon cette conception, ne confesse pas à la fois le Père et le Fils, prenant Jésus pour seulement un prophète (certes immense), mais il ne nie pas et le Père et le Fils. Il n’apparaît ni tout blanc ni tout noir, et seuls les manichéens croient que tout ne peut être qu’entièrement blanc ou entièrement noir. Il est un paganisme qui révère Jésus sans avoir reçu les Évangiles, et s. Augustin comme s. Thomas d’Aquin, comme Pie IX, distingue cela fortement de ce qui est Antéchrist.
Pensez-vous que je me trompe ? Alors citez-moi des exégèses des Pères et Docteurs reconnus par l’Église de s. Augustin, de s. Thomas d’Aquin et du concile de Trente, au lieu d’avaler les erreurs de bergogliens sur des religions qu’ils connaissent imparfaitement et d’exclure, depuis cette autorité-là, ceux qui se contentent d’essayer de lire s. Augustin, s. Thomas d’Aquin et les papes les plus incontestables.
Le Coran évoque de la manière la plus louangeuse Jésus (et la Sainte Vierge), paraît-il. Les musulmans d’après ce livre ne veulent pas croire qu’il est Dieu et Fils de Dieu, mais reconnaissent en lui un prophète (Christ = oint, c’est-à-dire chargé par Dieu d’une mission). En ce sens ils sont comparables à ceux qui avaient suivi Arius lors de la grande crise arianiste ; la majorité du clergé avait fait ce choix, et ce furent les fidèles qui restèrent dans l’orthodoxie. Bien qu’ils fussent hérétiques on n’a pas « rebaptisé » ou reconsacré les arianistes repentis. Ignorant les Évangiles, les musulmans sont selon s. Augustin et s. Thomas d’Aquin moins coupables encore. Et c’est donc à raison, du point de vue de la théologie catholique médiévale, que du temps des Croisés nous les appelions des païens. Je ne doute pas que pour vous ce sera la preuve que saint Augustin, saint Thomas d’Aquin et saint Louis (qui deux fois se croisa) seraient du genre « troll anti catholique traditionaliste ». Vous chérissez les écailles sur vos yeux plus que la Tradition la plus parfaite : celle de s. Augustin et de s. Thomas d’Aquin. Je vous plains.
Reprenez-vous ; cessez de vous croire au dessus des plus grands théologiens de l’histoire bimillénaire de l’Église, vous qui ne savez même pas le sens des lignes, isolées, que vous scandez.
Hé bien allez donc boire le thé avec les musulmans comme le font les conciliaires ,allez donc fêter avec eux les anniversaires ,les mariages ,les naissances comme le faisaient les pieds noirs en Algérie .
Vous verrez ,ça va très bien se passer pour vous ,les musulmans vous égorgerons tout en douceur comme ils l’ont fait pour leurs AMIS chrétiens en Algérie .
Allez faire ami ami avec les musulmans sans volonté de les convertir comme le faisait Mgr Duval ,cardinal d’Alger ( que l’on surnommait Mohamed) , malgré les avertissements de Charles De Foucault quelques dizaines d’année plus tôt , qui prédisait un désastre si nous ne les convertissions pas (ce qui s’est avéré exact).
C’est avec les interprétations faussées de St Augustin et de St Thomas d’Aquin que presque tous les pères conciliaires ont mis Bouddha ,Allah et tous les faux dieux au rang de Jésus Christ ,aboutissant à la liberté religieuse et à l’écuménisme conduisant à l’horrible réunion d’Assise en 1986 , organisée par JP II (où il fut mis un Bouddha au dessus d’un tabernacle) astucieusement intitulée :”dialogue pour la paix ” .
Toutes ces élucubrations aboutirent à la totale protestantisation de la messe et à la déchristianisation actuelle des hommes d’Eglise et concomitamment de la société civile .
Faire dans la théologie c’est bien ,mais regarder les résultats historiques de la théologie de pacotille c’est mieux !!!
Des croisés le firent. Je ne l’ai jamais fait. Et votre bergoglien ? L’a-t-il fait ?
J’ai justement évoqué ces atrocités-là (21 juin 2024 à 0 h 10 min et 21 juin 2024 à 20 h 16 min). C’est un peu tard pour me donner raison, mais mieux vaut tard que jamais.
Somme toute, quel dommage que vous ne lisiez pas avant de seriner vos refrains immuables… vous finiriez presque par pouvoir discuter.
Bravo : encore rien à voir avec mon propos. Servez-vous donc votre bouillie à vous-même, car vous œuvrez, de l’influence certes dérisoire qui est la vôtre, à la propagation du djihād. Ceux qui veulent l’empêcher sont ceux qui ne confondent pas tout. Exemple :
https://islamlab.com/le-premier-qui-changera-ma-sunnah-sera-un-homme-de-la-tribu-omeyyade/
@Gilles dixit :
Si vous compreniez le sens des mots que vous utilisez vous auriez vu que je n’interprète rien. Saint Louis reconnaissait aux musulmans discrétion et circonspection : ce n’est pas une interprétation, c’est la vérité, et vous avez voulu la cacher. Saint Augustin a dit qu’adorer le néant est pire qu’adorer de faux dieux : c’est la vérité, nue de toute interprétation. Saint Thomas d’Aquin enseignait que le paganisme était moins grave que l’hérésie : c’est la stricte vérité. Et les croisés qualifiaient de païens les musulmans, qui ignoraient l’Évangile. Ce sont saint Louis, les croisés, saint Augustin et saint Thomas d’Aquin que vous rejetez, pour des raisons compréhensibles humainement, mais séculaires. Et vous voici en plein délire manichéen quand vous me reprochez vos propres fautes.
Mais c’est aussi saint Paul lui-même que vous rejetez. Je n’avais pas voulu souligner ce point, si nombreuses sont vos erreurs, mais votre pratique répétée de la pure inversion des faits me fait abandonner cette décision.
Vous avez dit (29 juin 2024 à 12 h 37 min) :
Donc le païen sans péchés ne vaudrait pas mieux que le catholique pécheur ? Que disait l’Apôtre ?
Épître aux Romains, ch. II (la partie la plus essentielle est en gras) :
@Gilles dixit :
Hélas, un sort injuste fait que certains combinent la nullité de la culture historique et un mépris de fer pour les enseignements théologiques même de saint Augustin, de saint Thomas d’Aquin et de saint Paul aussi.
Et ils donnent des leçons de catholicité !
Dans quel monde vivons-nous, mon bon monsieur ?
Selon vous le coran qui enseigne le mal dans presque tous ses versets et les hadiths débiles qui enseignent aux musulmans qu’ils peuvent avoir jusqu’à 4 femmes selon leurs moyens ,serait de même valeur que ce qu ‘enseignent les évangélistes .
Selon vous ,les musulmans qui font le mal en ignorant les évangiles valent mieux que les chrétiens qui commettent quelques péchés .
C’est pas étonnant que les théologiens véreux aient réussi à convaincre les pères conciliaires de toutes les hérésies de Vatican II et induites par la suite .
Jamais je n’ai dit cela : théologien véreux, dites-vous, menteur que vous êtes, ou incapable de lire ce qui a été écrit.
Le thèolgien véreux serait celui qui s’appuie sur les erreurs d’un fils de Bergoglio pour tout confondre religieusement, en raison de ses intérêts séculaires. J’espère pour vous que vous ne vous rendez pas compte de vos horreurs.
Et je redonne ici le lien de l’article de l’encyclopédie catholique ; le lirez-vous enfin, ou bien persévérerez-vous à répondre à ce que suggèrent vos hallucinations ?
https://www.newadvent.org/cathen/10424a.htm
Une fois, une fois seulement, pourriez-vous cesser de répondre à ce qui n’a pas été dit, et ne pas répondre à ce qui a été dit ? Est-ce possible ?
Vous n’avez pas lu les articles dont j’ai proposé les liens. Au moins, lisez l’article de l’encyclopédie catholique (avec imprimatur, et publiée au temps de saint Pie X !), ou, si vous ne parvenez pas à le traduire, dites-le moi, que j’en propose au moins quelques extraits en français.
Et déjà, cessez de dire « selon vous », c’est-à-dire selon moi. Rien n’est selon moi. Tout est de l’Église du temps de saint Pie X, des Croisades ou de la sortie des catacombes. Comprenez-vous seulement cela ?
Confondre un paganisme et l’adoration du Prince de ce monde, c’est du manichéisme, la pire des hérésies, bien pire que le pire paganisme.
@ Dédé la saumure
Votre mauvaise intention transpire dès le départ de notre discussion , en faisant un commentaire complètement à côté du sujet sur la misogynie dans l’Eglise
Ensuite vous me reprochez de tronquer ce que Joinville avait rapporté des discussions entre St Louis et le sultan du Caire , alors que c’est vous même qui ne citez pas le passage où St Louis déclare qu’il vient pour CONVERTIR et non pour tuer et s’accaparer des biens du sultan .
A aucun moment ,à l’instar des conciliaires vous ne parlez de Convertir les musulmans (puisque selon le nouveau catéchisme de 92 nous adorons le même dieu) ,au contraire vous minimisez leurs nuisances et vous ajoutez ce passage qui les honore ” vous qui êtes des hommes discrets et circonspects” .
Cette façon de parler de St Louis c’est seulement une formule de politesse pour être mieux écouté et mieux compris de son interlocuteur ,ce n’est certainement pas ce qu’il aurait dit à ses lieutenants qui lui auraient aussitôt répliqué : “mais pourquoi combattre des hommes aussi valeureux ? ”
Ce compliment n’était destiné qu’au sultan pour mettre de l’huile dans les rouages en vue de CONVERTIR son geôlier ,on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre .
Ensuite vous utilisez les écrits de Saint Augustin (354 – 430 ) qui s’il avait vécu au temps ou après la création de l’islam ( à partir de 630 et 300 années d’incessantes modifications du coran pour satisfaire les différents successeurs de Mahomet ) ,aurait certainement été horrifié par les immondices contenues dans le coran ,comme le fut St Louis ,et aurait lui aussi par grande charité ,cherché à CONVERTIR les musulmans ,ce qui n’est manifestement pas votre cas .
Vous citez St Thomas d’Aquin sans citer ce qu’il dit spécifiquement sur l’islam et qui contredit les passages que vous citez :
« Cette si admirable conversion du monde à la foi du Christ est une preuve très certaine en faveur des miracles anciens, telle qu’il n’est pas nécessaire de les voir se renouveler, puisqu’ils transparaissent avec évidence dans leurs effets. Ce serait certes un miracle plus étonnant que tous les autres que le monde ait été appelé, sans signes dignes d’admiration, par des hommes simples et de basse naissance, à croire des vérités si hautes, à faire des œuvres si difficiles, à espérer des biens si élevés. Encore que Dieu, même de nos jours, ne cesse de confirmer notre foi par les miracles de ses saints.
Les fondateurs de sectes ont procédé de manière inverse. C’est le cas évidemment de Mahomet qui a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement.
En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines des plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans.
D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complétement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d’autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur ; bien au contraire il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté.
C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole, croient à la légère. »
Vous remarquerez que l’auteur assimile l’islam à une secte ,alors que vous le contestez ,tout votre travail de sape consiste à faire croire que les musulmans “évoquent de la manière la plus louangeuse Jésus ” alors qu’ils traitent les chrétiens d’ ASSOCIATEURS et ne pensent qu’à les égorger ,les mettre en captivité ,castrer les hommes et mettre les femmes dans les harems.
Les rabbins juifs disent que l’islam est le balai d’Israël ,ils se servent facilement des musulmans à cause de toutes les saloperies enseignées par le coran ,pour se faire manipuler ,il faut être manipulable .
Je vous décerne le premier prix de contrefaçon des écritures et le deuxième prix du trollage anti catholique traditionaliste
“
L’injure ne salit que la bouche qui la profère, révélant ce que contient le cœur où elle est née.
Je salue cet aveu : la discussion sur l’islam est hors sujet ; c’est @Gilles qui l’a ouverte. Ce hors-sujet serait donc une preuve de mauvaise intention ?
Non, car @Gilles non plus ne l’avait pas citée, donc selon ce critère qu’il choisit il ne tronquerait ici pas moins que quiconque.
D’ailleurs je souscris bien volontiers à ce propos de s. Louis, si différent des interprétations djihādistes retenues par les thèses de @Gilles (d’après un fils spirituel de Jorge Bergoglio) ; en fait ni @Gilles ni moi n’avions cité la suite car ni lui ni moi ne traitions des motivations de s. Louis mais seulement de ce que celui-ci disait de l’islam ; et je suis seul à avoir donné le lien vers le texte complet du jugement qu’en fit le roi, jugement que @Gilles avait tronqué, taisant que s. Louis avait contrairement à lui reconnu des qualités aux musulmans (la discrétion et la circonspection).
Car je réponds à @Gilles, pas à un musulman.
Si @Gilles ne sait pas que pour tout catholique chaque homme mérite d’être baptisé et évangélisé parce que Dieu l’aime, c’est un problème de catéchisme. Je rappelle aussi que j’ai donné le lien vers le texte de Joinville qui dit justement cela. Et, s’il reste un doute, je le lève : je souscris au propos de s. Louis
Quand donc ? J’ai décrit au contraire les atrocités des djihādistes.
C’est en fait un passage de s. Louis. D’ailleurs @Gilles l’avoue aussitôt, affirmant toutefois s. Louis flattait ainsi mensongèrement les musulmans dans l’espoir de les convertir :
Quel rapport entre reconnaître la discrétion et la circonspection d’un ennemi qu’on combat et dire qu’il ne daut pas combattre un ennemi valeureux ? hein ? 0eut-on savoir ?
Saint Louis serait menteur selon @Gilles. Or Joinville nous dit que disant cela s. Louis voyait ce qu’il y avait de meilleur chez les musulmans : la discrétion et la circonspection.
Ah bon, un pieux mensonge (expression inventée paraît-il par un rabbin du dix-neuvième siècle). Grâce à @Gilles on en apprend sur s. Louis. Même Joinville nous mentait, selon @Gilles, en prétendant que s. Louis voyait en la discrétion et la circonspection ce qu’il y avait de meilleur chez ses ennemis musulmans. Heureusement qu’ @Gilles est là pour corriger les erreurs de Joinville.
@Gilles nous explique que s. Louis aurait flatté mensongèrement les musulmans pour les convertir. Lui fait l’inverse donc il faudrait peut-être comprendre que contrairement à s. Louis il ne voudrait pas les convertir ? ou bien il n’y a pas besoin de flatter mensongèrement pour convertir ? et donc que s. Louis ne flattait pas mensongèrement mais disait franchement ce qu’il pensait, en chrétien et en Français ?
Saint Augustin dit qu’adorer le néant est pire qu’adorer un faux dieu : prétendre que tout adorateur d’un faux dieu atteint le pire revient à rejeter l’enseignement de s. Augustin. Or c’est le seul argument d’ @Gilles.
C’est-à-dire, selon @Gilles, flatté mensongèrement l’islam ? ou dit franchement ce qu’il pensait, comme le fit s. Louis qui voyait la discrétion et la circonspection des musulmans ? Quoi qu’il en soit, c’est le témoignage de s. Louis qu’abomine @Gilles.
On est bien d’accord : ici, pas d’accusation d’être l’Antéchrist.
Invention : je n’ai rien dit à ce propos. Et le mot secte n’avait pas à l’époque le sens qu’il a aujourd’hui. Il n’était aucunement péjoratif.
Et rien de cette citation ne fait de l’islam la religion de l’Antéchrist. Rien ne contredit le mot paganisme que les meilleurs auteurs chrétiens employaient pour décrire l’islam ; et s. Thomas d’Aquin nous enseigne justement que le paganisme est moindre péché que le judaïsme, et celui-ci moindre péché que l’hérésie. C’est exactement ce que je dis.
Non : ce sont les sources citées plus haut qui le prouvent.
La charia interdit de s’en prendre aux dhimmis (en théorie, du moins) ; et les musulmans qui pensent aujourd’hui ainsi sont les salafistes. Donc @Gilles nous dit qu’e les salafistes seraient les seuls à bien comprendre l’islam.
C’est le rabbin David Touitou qui a dit cela ; et on sait que l’État terrestre qui a pris le nom d’Israël a soigné des djihādistes qui se battaient contre la Syrie de Bachar el Assad. Le gros des victimes de ces djihādistes furent des musulmans.
Rejeter l’enseignement de s. Augustin qui nous disait qu’adorer de faux dieux est moins grave qu’adorer le néant (alors que par manichéisme @Gilles prétend que ce serait une même chose) ; rejeter l’enseignement de s. Thomas d’Aquin qui disait que le paganisme était un moundre péché que le judaïsme (qui selon @Gilles serait la même chose que l’islam) et que le judaïsme est un moindre péché que l’hérésie, voilà qui prouve l’autorité catholique de @Gilles qui, compensant la défaillance, faut-il croire, de tous les papes des quatorze derniers siècles, sait, lui, répétant les analyses théologiques d’un fils de Bergoglio, l’islam est l’Antéchrist. Décision infaillible d’ @Gilles qui lui permet d’excommunier à sa guise.
“Celui qui aura rougi de Moi et de Mes paroles, de celui-là le Fils de l’homme rougira, lorsqu’Il viendra dans Sa gloire et celle du Père et des saints anges. (Lc 9.26)”
Jésus dans l’évangile de Saint Luc au chapitre 9 et au verset 26 nous dit ceci : “Celui qui aura rougi de Moi et de Mes paroles, de celui-là le Fils de l’homme rougira aussi quand Il viendra dans Sa gloire et dans celle de Son père avec Ses anges. (Lc 9.26) Et de fait, il y a les paroles que Jésus a prononcé qui ne manquent pas d’être étonnantes et de faire rougir hier comme aujourd’hui, bien de ceux qui se réclament de Ses disciples. Je pense en particulier dans l’évangile de Saint Jean au chapitre 8, aux versets 42 à 44 que je vous lis. “Si Dieu était votre père, (dit Jésus aux juifs), vous M’aimeriez car c’est de Dieu que Je suis issu et que Je viens. Je ne suis pas venu de Moi-même, c’est Lui Je ne suis pas venu de Moi-même, c’est Lui qui M’a envoyé.” Pourquoi ne comprenez-vous pas Mon langage ? C’est que vous ne pouvez pas entendre Ma parole. Vous avez pour père le diable et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Dès l’origine, ce fut un homicide, il n’était pas établi dans la vérité parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Quand il dit ses mensonges, il les tire de son propre fond parce qu’il est menteur et père du mensonge. (Jn 8.42-44) Ici, donc, Jésus dit aux juifs qu’ils sont les fils du diable parce qu’ils refusent de L’accueillir, Lui, La parole de Dieu faite chair (Jn 8.42-44 ; 1.1-14) et donc ils refusent en même temps d’accueillir Dieu Lui-même, car Dieu ne fait qu’un avec Sa parole. (Jn 10.30) Dieu est un, Il n’est pas divisé, Sa parole et Lui ne font qu’un. Une petite précision, le diable n’est pas le Dieu du mal. Il n’est pas un deuxième Dieu, mauvais et destructeur qui s’opposerait au Dieu bon et créateur, comme certains dans l’histoire de l’humanité, en particulier les manichéens l’ont cru. Lucifer, Satan, n’est pas non plus une créature qui a été créée mauvaise par Dieu, le seul Dieu. Non, Lucifer a été créé comme toutes les créatures, bon et c’est lui-même qui s’est rendu mauvais, parce que Lucifer comme tous les êtres spirituels dont nous faisons parties, même si nous appartenons par notre corps au monde matériel, par notre intelligence, par notre volonté, nous appartenons au monde spirituel dont font partie les anges, appelés comme nous à ratifier librement le choix que Dieu a fait qu’ils soient ce qu’ils sont. Tout être spirituel est appelé à librement s’accepter lui-même venant de Dieu afin de pouvoir rester en relation avec Dieu et donc recevoir de Dieu la vie. En refusant d’accueillir Jésus comme la parole de Dieu, comme l’envoyé de Dieu, les juifs se rendent incapables d’accueillir la filiation divine (Ac 13.46 ; 2 P 1.4) pour laquelle pourtant Dieu nous a créé, (Ep 1.4) mais qu’Il veut que nous désirions. Nous ne sommes pas Dieu, nous pouvons le devenir que grâce à Dieu, que si nous acceptons cette relation à Dieu, (Jn 15.1-23) eh bien Lucifer le premier a refusé cette relation : “Pourquoi Dieu est Dieu et pas moi ? Puisque Dieu ne dépend de personne, eh bien moi aussi je ne vais dépendre de personne et donc pas même de Dieu, je vais tourner mon dos à Dieu.”
Dieu est lumière, si je tourne mon dos à Dieu, je vais inventer les ténèbres. Dieu est amour, si je tourne mon dos à Dieu qui est amour j’invente la haine. Dieu est vérité, si je tourne mon dos à Dieu qui est vérité, j’invente le mensonge. Dieu est la vie, si je tourne mon dos à Dieu qui est la vie, j’invente la mort. Autrement dit toutes ces choses négatives dont nous faisons l’expérience dans la vie, en fait n’existe pas, c’est le leurre de Satan, c’est l’absence de ce qui est. Choisir entre le bien et le mal, ce n’est pas comme choisir entre une glace à la vanille et une glace à la myrtille, comme si c’était équivalent, c’est choisir entre ce qui est et l’absence de ce qui est. De même les hommes n’ont pas été créés mauvais mais c’est eux-mêmes en refusant Jésus, qui perdent cette filiation divine et imitent le diable et deviennent donc fils du diable. Jésus pour argumenter encore plus loin dit aux juifs que la preuve de cette filiation démoniaque qui vient lorsqu’on refuse Jésus, c’est la haine, qui a son origine justement dans Satan, la haine qui conduira Jésus à la croix. Alors aujourd’hui, se pose la question, notamment pour les musulmans qui comme les juifs croient avoir le seul Dieu pour maître et le servir avec fidélité et dévouement. Ils croient comme les juifs, qu’il n’y à qu’un seul Dieu créateur du Ciel de la terre, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob tout comme les juifs au temps de Jésus. et tout comme les juifs au temps de Jésus, ils ont cette haine pour Jésus à travers Ses disciples, (Coran 2.191, 193 ; 3.85,118 ; 4.89 ; 5.33,51 ; 8.12-14.39.57 ; 9.5.14.28.30 ; 9.33,36,111 ; 48.28 ; 60.4 …)
car Jésus au jour jugement dernier dira : “Ce que tu as fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à Moi que tu l’as fait.” (Mt 25.40 ; Ac 9.5) Or, nous lisons dans le Coran des versets comme ceci : “Rien d’autre, le paiement de ceux qui refusent Allah et son messager, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés ou que leur soient coupés la main et la jambe opposée, qu’ils soient expulsés de la terre.” (Coran 5.33) Ou bien, encore un autre : “Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyez en Allah seul.“ (Coran 60.4) On pourrait multiplier comme cela les citations tirées du Coran et qui expriment cette haine, cette haine à l’endroit de la foi chrétienne et donc de Jésus. Les musulmans refusent de croire que Jésus comme tous les juifs, est la parole de Dieu faite chair et donc Dieu Lui-même. Alors, est-ce que pour eux comme pour les juifs, Jésus ne doit-il pas dire vous êtes les fils du diable ?
“Le voilà l’Antichrist !
Il nie le Père et le Fils !
Quiconque nie le Fils rejette aussi le Père !
(1 Jn 22.22-23)“
Aucune décision de l’Église à ma connaissance n’a jamais fait de l’islam l’Antéchrist. Mais nous avons mieux que le pape (faut-il croire), en Gilles-le-Grand-Théologien et sa sola scriptura.
Remaquable exemple de sola scriptura protestante par @Gilles, cherchant à esquiver la Tradition de l’Église dans l’autorité de ses plus grands théologiens (jusque s. Augustin et s. Thomas d’Aquin) par des interprétations personnelles.
Première Épître de saint Jean, ch. III :
Donc quiconque pèche est fils du diable, qu’il soit un païen, un juif, un héretique ou un catholique. Donc ni plus ni moins qu’un musulman qui pèche.
@Gilles dixit :
Rabâchage. Donc, voir plus haut la réponse, qui était :
https://catholiquedefrance.fr/le-catholicisme-est-il-misogyne/#comment-6087
@Gilles dixit :
Le Coran n’est que la quatrième autorité de l’islam sunnite. De plus un calife brûla le Coran, qui fut « récrit » de tête par la suite, donc rien ne prouve que cette source, qui donc en plus n’est pas une autorité indiscutable du sunnisme, soit bien ce qu’elle était du temps de Mahomet ; et, s’il s’agit de commenter sur le sunnisme actuel et non sur ce que put être l’islam de Mahomet, c’est un acte de foi salafiste que choisir, comme le fait Gilles (à qui je ne m’adresse plus puisqu’il ne tient compte de rien de ce qu’on lui dit), la lecture salafiste, qui n’est pas universellement acceptée ni même seulement majoritaire chez les sunnites.
@Gilles dixit :
Croire que n’existe que la perfection du Bien d’un côté et la perfection du Mal de l’autre, et que tout ce à quoi on a trouvé des vices est l’inverse exactement du Bien donc Christ, c’est du manichéisme. La pire des hérésies. Car il y a des degrés dans le mal, c’est-à-dire dans l’absence de bien.
Refuser de dire, avec saint Augustin, qu’adorer un néant est pire qu’adorer un faux dieu ; refuser l’enseignement de s. Thomas d’Aquin selon qui l’hérésie est pire que le paganisme ; prétendre que tout péché fait de nous l’Antéchrist lui-même alors que s. Jean et s.Paul nous disent que tous nous sommes pécheurs ; ceux qui rejoignent le simplisme du manichéisme et les abominations de sa morale sont bien à plaindre.
Tout ce que vous faites dire à Saint Augustin ou Saint Thomas est déconnecté de l’Islam qui est autant antichrist que le judaïsme .
Continuez votre trollage conciliaire ,vous êtes démasqué ,vous n’êtes plus crédible
Je ne fais rien dire : c’est s. Augustin qui dit qu’adorer le néant est pire qu’adorer de faux dieux. C’est s. Thomas d’Aquin qui dit (ce qui a le même sens) que l’hérésie est pire que le paganisme. @Gilles ment encore une fois pour tenter d’étayer ses thèses salafistes et rejeter au nom de sa sola scriptura ses assertions à la Luther et tirées d’un respectueux fils spirituel de Jorge Bergoglio.
Croire que tout mal fait de nous des antéchrists revient à condamner chaque homme : ce n’a rien à voir avec le message du Chridt.
La finalité des gens qui adorent le néant et ceux qui adorent les faux dieux est identique ,la hiérarchie dans le mal n’enlève pas le mal de l’incroyance en Jésus Christ SEUL VRAI DIEU .
En son temps Jésus a fustigé les juifs coupeurs de cheveux en quatre en leur disant : “la lettre tue ,l’esprit vivifie ”
Tout ce que vous dites à propos de l’islam est contraire à ce que Jésus a dit ,vous filtrez le moucheron et vous avalez le chameau ,d’une croyance obligatoire dans la divinité du Christ pour obtenir le bonheur éternel et le reste par surcroit ,vous en faites une croyance facultative .
Vos théories sont du Vatican II pur jus
@Gilles contre s. Auhustin et s. Thomas d’Aquin : victoire par K.O. de notre champion.
Non : ce que disaient s Augustin, s. Thomas d’Aqu8n, s. Louis, l’encyclopédie catholique du temps de s. Pie X.
Simples citations des plus grans théologiens catholiques. C’est @Gilles qui avale le chameau du manichéisme, la pire des hérésies selon s. Augustin.
Être d’accord av4c s. Augustin, s. Thomas d’Aquin, s. Paul, s. Jean, l’Église de s. Pie X : insupportable hérésie pour notre adepte des erreurs d’un fils spirituel de Bergoglio.
JE SUIS LA VOIE , LA VERITE ET LA VIE
CEUX QUI CROIRONT ET SERONT BAPTISES SERONT SAUVES , CEUX QUI NE CROIRONT PAS SERONT DAMNES .
La finalité des adorateurs du néant et des faux dieux sera donc la damnation ,qui prétend le contraire est un ANTICHRIST CONCILIAIRE
Une nouvelle fois la connexion semble s’être coupée, et avoir causé la publication à part de ce qui aurait dû apparaître en réponse. Je vais donc compléter ma réponse publiée.
On a ici unr simple répétition par @Gilles de ses mensonges, calomnies et erreurs déjà réfutés. En fait :
• @Gilles a dit que s. Jean faisait des juifs les fils du diable et il rend les musulmans leurs égaux, de sa propre autorité, et sans aucune source de l’Église pour étayer son dogme, au nom duquel il excommunie les mécréants en ses oracles. Or j’ai prouvé que s. Jean disait en fait que nous étions tous les fils du diable quand nous péchions.
• @Gilles prétend que « La finalité des gens qui adorent le néant et ceux qui adorent les faux dieux est identique », de quoi il déduit non seulement qu’il n’est pas de salut hors de l’Église (ce qui n’est pas discuté) mais que tout ce qui n’est pas catholique se vaudrait moralement, alors que j’ai prouvé que s. Augustin disait qu’adorer de faux dieux était moins grave qu’adorer le néant, et, ce qui revient au même, que s. Thomas d’Aquin enseignait que le paganisme était moindre péché que le judaïsme, et celui-ci, moindre péché que l’hérésie. Ce sont donc les enseignements concordants des deux plus grands théologiens des deux mille ans de la chrétienté que prétend récuser @Gilles de sa propre autorité infaillible.
• @Gilles prétend mensongèrement que « l’Islam qui est autant antichrist que le judaïsme . » Or j’ai donné plus haut le lien vers des commentaires où je rappelais que le Talmud enseignait que Jésus était né d’une femme adultère, qu’Il était sexuellement vicieux, et qu’Il était en Enfer, bouillant dans des excréments, et y geignant. À l”inverse, les musulmans qualifient Jésus (qu’ils vénérent) de messie, c’est-à-dire d’oint, c’est-à-dire de χϱιστός, de christ : loin d’être « antichrist, l’islam qui ignore les Évangiles est un paganisme, donc péché moins grave que le judaïsme selon s. Thomas d’Aquin (alors que selon l’autorité de Gilles-le-grand-théologien infaillible par sa sola scriptura, ils seraient une même chose) et à plus forte raison moins grave que l’hérésie, dont la pire est le manichéisme. Ainsi est-il prouvé que les musulmans qualifiaient Jésus de messie, c’est-à-dire d’oint, de christ, d’envoyé de Dieu, et qu’ils Le vénéraient, ainsi d’ailleurs que la Vierge.
Ci-dessous, un extrait d’un ouvrage d’un certain abbé Hippolyte Gayaud (missionnaire apostolique), L’Antisémitisme de saint Thomas
d’Aquin, Paris, éd. E. Dentu, 1896, pp. 103-107 (remarque : j’ai omis les passages traitant exclusivement des juifs, ce qui devrait éviter le risque de voir rendue inaccessible par le fournisseur cette page-ci, comme cela advint d’une autre où j’avais traité de ce sujet ; le passage en gras est souligné par H. Gayraud) :
Pierre le Vénérable estimait toutefois ensuite, comme s. Bernard de Clairvaux, qu’en terre chrétienne les juifs étaient soumis et n’étaient donc pas à traiter en ennemis combattant.
Donc s. Bernard de Clairvaux et Pierre le Vénérable (lequel fut le persévérant adversaire de toutes les hérésies et traduisit le Coran pour répondre aux musulmans) qualifiaient les musulmans de Sarrasins ou de païens, moins opposés au christianisme que ne l’était le judaïsme, et qui, s’ils n’était pas djihādistes, étaient à tolérer et à convertir.
Or aujourd’hui l’immense majorité des musulmans ne sont pas djihādistes ; or aujourd’hui la majorité des victimes des djihādistes sont des musulmans, comme autrefois le furent les chrétiens, les hindous, les animistes et autres païens, et bien sûr les chiites, eux aussi musulmans.
Quant à @Gilles, il accuse expressément d’être responsable quiconque dit que le paganisme est un moindre péché que l’hérésie, donc implicitement il accuse de cela s. Augustin et s. Thomas d’Aquin eux-mêmes, les deux plus grands théologiens des deux mille ans de la Tradition catholique, ainsi que Pierre le Vénérable qui précha les Croisades !
😂 😂 😂 😂
BONUS
@Gilles trouve une excuse à l’acceptation de Vatican II par Guy Pagès dans le fait que celui-ci ait critiqué les injecctions lors de l’épidémie de covid. Or :
https://www.lelibrepenseur.org/il-y-a-beaucoup-deffets-secondaires-des-vaccins-pfizer-moderna-declare-le-pr-mohamed-ben-amar-pharmacologue-canadien/
Gageons que, par esprit de justice, notre grand théologien ne pardonnera pas moins à ceux que les catholiques des Croisades qualifiaient de païens qu’à ceux qu’ils qualfiieraient d’hérétiques… ce qui est pire, selon les plus grands théologiens de la Tradition.
Trois remarques complémentaires :
• Le second passage en gras dans l’extrait que j’ai proposé de l’ouvrage d’H. Gayraud n’est ainsi souligné que par moi – j’ai omis de rectifier sur ce point mon brouillon avant de le proposer à publication sur ce site.
• Ne pas avoir la foi n’est pas vu comme un péché selon le passage cité plus haut (https://catholiquedefrance.fr/le-catholicisme-est-il-misogyne/#comment-6078) de s. Thomas d’Aquin, que je répète ici :
• Ce n’est pas en armée conquérante que l’islam est venu en Europe au vingtième siècle : ce sont nos dirigeants, les uns mus par des intérêts financiers (patrons du CAC 40 désireux d’accroître leurs bénéfices par l”importation d’une main-d’œuvre pauvre) et les autres par un projet idéologique (noachisme, niant les Dix Commandements de Dieu, sa condamnation de la Tour de Babel, de Sodome et Gomorrhe, etc.) qui ont imposé ces importations de populations étrangères. Pas un seul musulman n’est coupable de ces choix de nos dirigeants, ni des lois par lesquelles ceux-ci interdisent de critiquer ces décisions.
De même, l’abolition des lois permettant l’expulsion des étrangers condamnés une fois leur peine purgée (abolition due à Nicolas Sarkozy, de droite, élu en promettant de passer le karcher) et l’abandon de la peine de mort (mesure prise par Robert Badinter, de gauche) n’eurent rien à voir avec des décisions de musulmans.
• Je n’ai pas cru devoir répondre au serinage par @Gilles d’un argument déjà réfuté :
Il s’agit de sa réaction au passage de s. Thomas d’Aquin (voir le lien vers le commentaire #6078) disant que le paganisme était un moindre péché que le judaïsme, et celui-ci, un moindre péché que l’hérésie. Qu’ @Gilles ose ainsi suggérer implicitement une causalité entre la citation complète et non commentée d’un passage de s. Thomas d’Aquin lui-même et des « théologiens véreux » en dit long sur les divagations qu’il nous assène.
On rappellera qu’aux États-Unis la lutte contre le terrorisme islamique a permis de détruire les régimes des pays (musulmans) qui réprimaient les djihādistes, et d’y implanter des guérillas djihādistes ; que la majorité des évangélistes y sont des sionistes fanatiques (à comparer à l’assertion déjà citée du cardinal Rafael Merry del Val, bras droit de s. Pie X : « aujourd’hui, à la suite de la guerre [de 1914-1918], il [le judaïsme] s’élève plus que jamais et cherche à reconstruire le règne d’Israël en opposition au Christ et à son Église. ») ; et que c’est donc au nom de la « guerre contre le terrorisme » que les États-Unis, largement grâce à des votes d’évangélistes (pas tous : une minorité ne suit pas), put imposer le djihādisme à des pays musulmans effarés.
Ce qui est un grand pas vers une guerre généralisée.
BONUS
LA FIN DU MONDE (selon le rabbin Ron Chaya) :
Est-ce qu’on peut savoir quel rapport il y a entre un texte qui affirme qu’hors de l’Église il n’est point de salut et une réfutation (toujours attendue) des jugements de s. Augustin et ee s. Thomas d’Aquin disant que l’hérédie est plus grave que le paganisme ?
Alors ? quel rapport ?
Or selon les meilleurs auteurs chrétiens du temps des Croisades l’islam était un paganisme : moins grave selon eux que le judaïsme, bien moins grave que l’hérésie.
Question : les erreurs et ignorances de Guy Pagès sur l’islam deviennenr-elles, selon @Gilles, vérités infaillibles seulement parce qu’il est un fils de Jorge Bergoglio par l’esprit ?
On rappellera aussi, pour ceux qui auraient des doutes, que la Foi ne sauve pas contre les œuvres (qu’elle induit) pour l’Église.
Toutes vos citations sont en opposition frontale avec les enseignements du Christ qui nous dit qu’en dehors de Lui et du baptême ,il n’y a pas de salut .
Vous mentez en disant que les musulmans disent de Jésus qu’il est un Messie ,vous exagérez le fait qu’ils disent qu’il est un prophète respecté puisque dans un verset du coran il est dit ” qu’entre VOUS (les chrétiens) et NOUS (les musulmans ) c’est l’inimitié à JAMAIS”
Vous mettez sur le même plan les évangiles pleins d’enseignements d’amour du prochain , ,de pardon des péchés ,de partage ,de pratique des vertus ,de CONVERSION par l’enseignement ,avec le coran qui enseigne la haine ,la vengeance immédiate ,le pillage , le vice ,et la conversion par les armes .
A aucun moment vous ne parlez de CONVERSION des ennemis du Christ ,pas plus que vous n’utilisez les paroles du Christ , vous utilisez la LETTRE qui tue ,plutôt que l’ESPRIT qui vivifie
Tous vos propos sur les musulmans convergent avec le concile Vatican II qui se sert de l’islam pour nous suggérer que toutes les religions adorent le même dieu ,ce qui naturellement exclue toute conversion ,mais conduit à la fraternité universelle d’une religion qui banalise Jésus , qui a pourtant dit : QUI N’EST PAS AVEC MOI EST CONTRE MOI
Or le sort de tous ceux qui sont contre Jésus est identique ,le Christ dans tous ses enseignement n’a laissé aucun doute sur ce sujet : CEUX QUI CROIENT ET RECOIVENT LE BAPTÊME SONT SAUVES , LES AUTRES SONT DAMNES ,jésus n’a jamais dit que certains seraient MOINS damnés que d’autres ,Il na pas dit non plus que certains seront PLUS sauvés que d’autres ,c’est DAMNE ou SAUVE ,il n’y a pas d’autre alternative ,pas de hiérarchie dans la damnation ,pas de hiérarchie dans le bonheur éternel .
QUE VOTRE OUI SOIT OUI , QUE VOTRE NON SOIT NON ,TOUT LE RESTE VIENT DU DEMON
Quand @Gilles cite la Bible :
En effet (s. Jacques, ch. V) :
Cela enseigne donc que si on dit oui, simplement, on jure déjà, et on est tenu par sa parole. Un chrétien ne peut prétendre avoir le droit de dire autre chose que la vérité sous prétexte de n’avoir pas prêté un serment.
On trouve ce commandement ici (Évangile selon s. Matthieu, ch. V) :
Et ici (Évangile selon s. Matthieu, ch XXIII, où Jésus s’adresse aux pharisiens, desquels hériterait le judaïsme des rabbins) :
Par contre, si on croit comprendre de ces mots que tout est soit entièrement bon soit entièrement mauvais, on contredit Jésus, qui enseigne l’inverse (s. Matthieu, ch. XXIII) :
@Gilles dixit :
Qui dit le contraire ?
En revanche l’Église enseigne que la Foi n’est pas un blanc seing pour faire n’importe quoi mais une responsabilité pour celui qui a la Foi et donc discerne le bon du mauvais. Le concile de Trente n’est pas tendre envers ceux qui croient qu’on pourrait légitimement pécher.
@Gilles dixit :
Non : c’est @Gilles qui dit l’inverse même de la vérité, mentant ou affabulant, on ne sait, puisqu’il répond sans jamais lire les documents qu’on lui propose.
Je rappelle l’article, avec imprimatur, d’une encyclopédie catholique avec imprimatur, publiée du temps de s. Pie X (Gabriel Oussani, Mohammed and Mohammedanism, in: The Catholic Encyclopedia, volume 10, New York, Robert Appleton Company, 1911 ; consultable sur newadvent, voir lien plus haut , transcrit pour New Advent par Michael T. Barrett ; approbation de l’Église : Remy Lafort, S.T.D., censeur ; imprimatur : † cardinal John Farley, archevêque de New York) :
Sourate 3, 42-51 (traduction Blachère)
Et aussi, cité par Henri de La Hougue (v. liien dans le commentaire du 21 juin 2024 à 19 h 03 min) :
Oui, les musulmans qualifient bel et bien Jésus de messie : ceux qui mentiront seront ceux qui s’acharneront à répéter l’inverse, alors qu’on leur aura déjà cité les documents en questions. Et j’avais déjà proposé cet article en lien.
On vient de voir que Jésus est qualifié de prophète, de messie, et dans les termes les plus respectueux, par les musulmans. Alors @Gilles esquive. Le chrétien n’esr pas Jésus, @Gilles le sait mais change ainsi de sujet !
@Gilles a reconnu que les textes sur les chrétiens sont contradictoires, mais il la proclamé abolis les versets favorables, ce que tous les musulmans ne reconnaissent pas. @Gilles en fait dénonce une branche des musulmans : celle qui a été semée partout par les États-Unis au nom de la guerre contre le terrorisme islamique, par la destruction d’États musulmans indépendants.
Jésus est respecté comme un prophète immense et appelé messie expressément.
Double mensonge ou double aveuglement :
1° Je n’ai dit sur le Coran qu’une chose : il n’est que la quatrième source d’autorité de l’islam sunnite, donc qu’il est vain de critiquer l’islam sur ce seul point.
2° Je ne dis justement pas que l’islam et le christianisme sont sur un même plan (ni les Évangiles et le Coran ; j’ai dit l’inverse) et je cite Jésus, s. Pierre, s. Paul, s. Augustin, s. Thomas d’Aquin, s. Bernard de Clairvaux, Pierre le Vénérable, qui disent que tous les péchés ne sont pas d’une égale gravité ; s. Thomas d’Aquin dit que l’absence de foi n’est pas un péché ; s. Augustin et s. Thomas d’Aquin précisent que le paganisme eest moins grave que l’hérésie.
Non : en fait c’est selon s. Thomas d’Aquin que le péché des hérétiques est, parce qu’ils ont reçu l’Évangile, plus grand que le péché de ceux qui ne l’ont pas reçu.
Mensonge pur.
Un manichéen qui soutiendrait la politique d’agression contre des pays musulmans par les États-Unis au nom de la « lutte contre le terrorisme » accepterait sur ses mains le sang de plus de deux millions de victimes et les souffrances de deux douzaines de millions de personnes déplacées par peur des djihādistes, et l’installation de djihādistes chez nous au nom de sa « lutte contre le terrorisme » ; celui-là, s’il a reçu les évangiles, n’en sera que plus gravement coupable.
Dire d’abord que je me servirais de la lettre, puis que je ne citerais pas l’enseignement de Jésus, c’est porter à son comble l’incohérence ! 😹
Seul @Gilles est littéraliste, il va jusqu’à prendre les mots de Jésus interdisant le mensonge pour mettre dans Sa bouche qur tous les péchés seraient de gravité égale, alors que Jésus dit l’inverse ! Peut-on mieux trahir l’Esprit par la Lettre ?
Aucun point de convergence entre les nouveautés de Vatican II et ce que je rapporte : les écrits des meilleurs auteurs de l’Église d’autrefois. Ce sont eux que vomit le @Gilles.
Tout le raisonnement d’ @Gilles est manichéen, proclamant que ce qui n’est pas tout blanc est tout noir. Quand ça l’arrange : il fait des exceptions pour les hérétiques. Donc du Vatican II et du Guy Pagès.
Divagation sans rapport avec mon propos. C’est @Gillles qui dit que les évangélistes pécheraient moins que les musulmans. C’est du William Guy Carr, donc d’un manifeste franc-maçon qui se disait « chrétien » (interreligieux), ce n’est pas de la Tradition catholique.
Toutes les assertions manichéennes d’ @Gilles sont en contradiction avec l’enseignement de Jésus, de s. Pierre, de s. Paul, de s. Jean, de s. Thomas d”Aquin, de s. Betnard de Clairvaux, de Pierre le Vénérable.
Considérer avec Jésus, avec s. Jean, avec s. Pierre, avec s. Paul, avec s. Augustin, avec s. Thomas d’Aquin, avec Pierre le Vénérable qui précha aux Croisés que tout péché n’est pas égal à tout autre péché, voilà qui pour les manichéens est insupportable.
On va donc faire enrager tout manichéen djihādiste qui oserait se prétendre « catholique traditionaliste », en rappelant quelques citations qu’ils vomissent :
• s. Paul :
• s. Augustin :
• s. Thomas d’Aquin :
• s. Bernard de Clairvaux :
• Pierre le Vénérable :
On attend que ceux qui se disent « catholiques traditionalistes » mais qui tiennent des discours manichéens aillent convertir tout le monde : païens (dont musulmans), juifs (qui professent une religion dont s. Thomas d’Aquin nous dit lui-même qu’elle est un plus grand péché que me paganisme), et hérétiques, dont la foi est un plus grand péché encore selon s. Thomas d’Aquin, et qui ont reçu l’Évangile mais ne suivent pas l’Église de s. Augustin et s. Thomas d’Aquin ; ceux des évangélistes qui soutiennent le sionisme et la destruction des États réprimant les djihādistes sont à convertir d’urgence ; et les manichéens, qui dénoncent le cadavre du paganisme au nom de la cendre de leur cercueil sont plus à plaindre encore.
Tout ce qui est vrai s’énonce clairement en peu de mots ,tout ce qui est faux demande une longue dissertation pour noyer son interlocuteur sous un flot d’informations .
Il n’est pas question de savoir si le mal de l’islam est pire que celui du judaïsme il s’agit seulement de savoir si le judaïsme et l’islam reconnaissent jésus comme étant VRAI DIEU ET VRAI HOMME ,or ni l’une ni l’autre de ces deux religions ou secte ne disent que Jésus est DIEU .
Ces deux religions sont donc ANTICHRIST ,point barre !!!
QUI N’EST PAS AVEC MOI EST CONTRE MOI , dire que celui qui se sert de cette parole de Jésus est un manichéen c’est qualifier Jésus Lui même de manichéen ,vous mettez votre science au service du mal ,vous êtes imbu de votre érudition pharisienne .
@Gilles dixit :
Pauvre Bible, injuriée implicitement par @Gilles pour être plus longue que le Coran !
Pauvre saint Thomas d’Aquin, dont on ne peut citer la Somme théologique sans être accusé par @Gilles de faire trop long !
Je ne disserte pas : je cite les plys grands auteurs de la Tradition. C’est ce qu’ @Gilles ne supporte pas, car il nie leur enseignement.
@Gilles dixit :
En fait @Gilles affirmait que l’islam et les judaïsme étaient pour sa foi « catholique traditionnelle » les religions des fils du diable, à gravité égale. Or j’ai prouvé que les fils du diable sont pour s. Jean les pécheurs, par leurs oéchés, même lorsqu’ils sont chrétiens. Et j’ai prouvé que, selon les enseignements des plus grands docteurs de l’Église, l’islam était moindre péché que le judaïsme, et celui-ci, moindre péché que l’hérésie.
Capitulation sans condition sur ce point d’ @Gilles.
Bien sûr une religion qui comme l’islam qualifie Jésus de messie, donc de christ (traduction grecque du mot messie), n’est pas « antichrist« ». Donc il est prouvé que l’islam n’est pas antichrist.
Jésus explique que tous les péchés ne sont pas aussi graves led uns que les autres : c’est le menteur @Gilles qui Lui fait tenir des conclusions manichéennes, démenties pourtant par les propres paroles du Christ Lui-même. J’ai d’ailleurs déjà répondu :
Face aux calomnies d’un menteur qui ose faire de Jésus un manichéen alors que j’ai prouvé l’inverse (Matthieu, XXII, 16-22, v. plus haut) et qui en plus met son mensonge sous la responsabilité d’autrui, je termine par ces citations qu’il abomine. Car elles sont catholiques, réptant la Vérité contre @Gilles qui répète ses mensonges :
Ben oui ,vous êtes infesté des hérésies de Vatican II , non l’islam ne qualifie pas Jésus de Messie ,puisque cette pseudo religion dit son inimitié envers LUI et appelle à égorger les chrétiens ,leur tendre tout genre d’embuscades ou les emmener en captivité .
Vous ne regardez pas le coran selon son esprit corrompu ,plein d’immondices et d’impureté ,vous le regardez selon la lettre de quelques versets moins pire que les autres ,vous faites d’une exception une règle ,ce qui est le propre des falsificateurs .
Inversion accusatoire : les falsificateurs sont ceux qui font dire à Jésus que tout les péchés sont égaux à partir d’un texte où il dit que répondre ouo ou non engage autant qu’un serm3nt ; ceux qui mentent en disant que l’islam ne dit pas que Jésus est le messie ; les acolytes de Vatican II ceux qui préfèrent les évangélistes qui soutiennent le sionisme et répandent le djihādisme le plus criminel en prétendant lutter contre l’islam ; ceux qui vomissent s. Augustin, s. Betnzrd de Clairvaux, Pierre le Vénérable, s. Thomas d’Aquin.
Bref : simple serinage de mensonges réfutéd.
💤
Je commence à comprendre que vous faites sans doute parti de la bande à Soral et Timerman ,vous avez besoin de prouver que l’islam peut nous aider à combattre le judaïsme ,vous pleurez sans doute avec eux sur le sort de Gaza .
La chance des catholiques c’est que le royaume de Satan est divisé contre lui même ,les antichrist se battent entre eux ,qu’ils s’anéantissent donc les uns les autres ,mais n’essayez pas d’entrainer des chrétiens dans cette mêlée sionisto musulmane où ils n’ont rien à y faire .
Jésus n’a pas dit que tous les péchés étaient égaux ,il a seulement dit que les péchés conduisaient en enfer .
@Gilles-le-grand-théologien (infaillible) :
Première nouvelle. Je croyais que Jésus était mort pour racheter nos péchés, que tous nous étions pécheurs (comme le disait s. Paul), et que tous les péchés ne menaient pas Enfer (Jésis aux pharisiens, ch XXIII, v. 16 à 22, v. plus haut). Je n’ai pas eu la chance d’avoir un si bon catéchisme manichéen par implication que @Gilles.
@Gilles, l’homme qui comprend plus vite que son ombre :
Alors, chapeau, il fallait le faire. Bravo. Quelle perspicacité. 😂
Réussir à se faire traiter de soralien quand, comme moi, on a fait maints commentaires pour dénoncer l’ésotérisme de cette association, sa défense des thèses anti-chrétiennes et altéromondialsatrices de Guyénot et leurs implications morales, le soutien au violeur d’enfants Matzneff, les aberratiins d’une ligne politique chimérique… ça, vraiment, bravo @Gilles, record battu.
Quelqu’un qui aurait lu ce que j’ai écrit se demanderait : « Mais quel rapport entre les accusations venimeuses et itératives de Gilles et ce qu’a dit Dédé ? »
Aucun. @Gilles a un cœur manichéen, déforme tout de façon manichéenne, et pense qu’on est à lopposé de lui quand on n’est pas d’accord sur tout avec lui.
Lui veut s’allier. Sionisme ou Paledtine ? Pauvre homme.
Le projet sioniste est pour un catholique d’avant Vatican II ce qu’en a dit le cardinal Merry del Val : une « opposition au Royaume du Christ et à son Église ». En plus d’être actuellement à Gaza un crime en ce monde. Aucun chrétien ne peut soutenir cela, sauf cette majorité d’évangélistes qu’absout @Gilles.
Il n’y a pas à s’allier à quiconque. Ni à l’islam, ni aux sionisme, ni à l’évangélisme (malgré @Gilles et W. G. Carr). C’edt le droit et le juste qu’il faut défendre, et aucune force séculaire ne les détiendront jamais intégralement.
Tout ce qu’on reproche sur notre sol à l’islam n’est dû qu’à nos dirigeants, qui interdisent qu’on s’oppose à l’immigration, et qui prennent des lois n’empêchant pas la récidive des criminels mais bâillonnant ceux qui veulent dénoncer les crimes.
@Gilles n’a pas lu ce que j’ai écrit.
Il n’a pas lu les articles en lien, dont celui d’une encyclopédie catholique du temps de s. Pie X.
Il n’a pas lu les articles d’islamlab que j’ai conseillés, qui sont dépourvus des erreurs d’un Guy Pagès et pour cela justement d’une portée mille fois plus grande.
Il ne mesure pas à quel point ma critique de l’islam, en refusant les arguments ineptes (sur la portée de certains passages du Coran, sur les sources de Mahomet), va bien plus profond que ses injures insoutenables et indignes d’un chrétien.
Pauvre @Gilles. Son cœur chérit les écailles qui couvrent ses yeux
Les « antichrists », ce ne dont pas les musulmans qui, eux, vénèrent Jésus comme un envoyé de Dieu (ce que veut dire le mot Christ). Les musulmans sont des païens. Leurs péchés sont à juger par Dieu – pas par les hommes, et surtout pas comme @Gilles, laïc infiniment ignorant de la Tradition. Les actes terrestres, des musulmans comme des autres, sont à juger au cas par cas, et par les puissances séculaires, comme s. Bernard de Clairvaux préchant la Croisade en appelait au glaive de ceux qui avaient le droit de le porter.
Les antichrists : ce sont ceux qui professent la foi luciférienne des classes qui nous dirigent. Eux seuls.
Les musulmans ne sont pas des païens puisqu’ils adorent un faux dieu qui est Allah ,une contrefaçon de Jésus Christ ,un dieu sanguinaire qui déteste les chrétiens .
En disant que les musulmans sont moins pire que les juifs sionistes (ce qui est vrai) vous voulez faire croire qu’un moindre mal est un bien ,c’est une falsification des enseignements du Christ ,vous êtes du clan moderniste et Soralien sans vous en rendre compte .
Ni les abominables sionistes endoctrinés par le talmud qui nous mettent en esclavage par la finance ,dignes successeurs des déicides pharisiens ,ni les sanguinaires musulmans qu’ils soient chiites ,sunnites ,wahabites ou autres ,endoctrinés par un coran plein des mêmes pourritures que le talmud ,ne reconnaissent Jésus comme étant DIEU ,
Allah n’est pas le père de Jésus Christ , s’il en avait été le père ,il n’y aurait pas eu besoin de faire les croisades ,pas besoin de les combattre à Lépantes ,pas besoin d’un Charles Martel pour les réduire en bouillie à Poitiers .
Comme tout bon conciliaire sur les traces de Jean Paul II ,vous embrassez le coran (vous n’y trouvez aucun mal) ,vous essayez vous aussi comme lui ,de nous faire croire qu’ils adorent le même dieu que nous ,comme lui vous souhaitez que les musulmans soient de bons musulmans ,et bien évidemment ,depuis le début de nos discussions ,à aucun moment ,tout comme JP II,vous ne parlez de CONVERSION et de BAPTÊME des musulmans , ni des juifs sionistes d’ailleurs .
Comme Soral est sa bande vous voulez sans doute tuer les juifs et faire ami ami avec les musulmans ?
Les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis !!!
@Gilles-le-grand-théologien (infaillible) :
Je croyais que les païens étaient ceux qui adoraient de faux : non, décide @Gilles-le-catholique ; donc les païens adoreraient de vrais dieux puisqu’on n’est pas païen si on en adore des faux (@Gilles dixit) ! 😳
Heureusement que @Gilles-le-catholique corrige ces auteurs-là, les s. Augustin, s. Bernard de Clairvaux, s. Thomas d’Aquin, qui croyaient que les païens étaient justement ceux qui adoraient de faux dieux !
Donc j’ai raison.
Ou plutôt j’aurais raison, si j’avais dit cela.
@Gilles ne se rend pas compte qu’il me donne là raison depuis le début, puisque je n’ai discuté que sur cela, et qu’il va même au delà de mon propos. Pauvre homme.
En fait j’ai dit :
• que selon s. Augustin, s. Thomas d’Aquin, etc, le judaïsme est plus grand péché que le paganisme qui adore de faux dieux (donc plus grand péché que l’islam) ;
• que le projet sioniste est une opposition au Christ et â son Église selon le point de vue catholique antérieur à Vatican II ;
• que l’hérésie est pire que le judaïsme, et que nos dirigeants sont de culture luciférienne.
Quant aux péchés, je ne les juge pas. Messire Dieu y pourvoira, aurait dit Jehanne.
Bravo : c’est mot pour mot le contraire de ce que j’ai dit.
@Gilles ne ment même pas : il suffit ici de relire la discution, donc c’est trop bête pour être un mensonge. C’est son cerveau qui confond ce qu’il dit et ce qu’autrui a dit.
@Gilles-l’homme-qui-comprend-plus-vite-que-son-ombre :
Bon, comme c’est @Gilles qui fait cette confusion c’est lui qui doit être « du clan moderniste et Soralien sans [s’en] rendre compte » ; ce qui est injuste : Soral, lui, avec tous ses défauts et ceux de son entourage, est droitement antisioniste, donc opposé à un projet qui, selon le cardinal Merry del Val, est « en opposition au Christ et à son Église ». @Gilles, lui, préfère les évangélistes majoritairement sionistes. Il serait donc « antichrist » selon ce critère, ce qui pour un manichéen est normal.
Il faut savoir que @Gilles n’a lu ni le Talmud ni le Coran ; donc il se prend pour un spécialiste.
Les musulmans reconnaissent toutefois Jésus comme envoyé de Dieu : c’est le sens même du mot chrust ou messie ; et ils l’appellent même de ce nom.
Inepte. La guerre de Cent Ans opposa les Anglais catholiques aux Français catholiques : quel rapport entre un conflit et une religion ? Il faut vraiment avoir un esprit de djihādiste pour confondre la Foi et le Glaive. Et même la papauté rechercha l’alliance du Grand Turc (le vaincu de Lépante – pas les autres États musulmans qui, eux, ne nous faisaient pas le djihād).
Il faudrait retourner à l’école ; et au catéchisme.
On rappelle qu’ @Gilles n’a lu ni ce que j’ai écrit sur le Coran ni les sources que j’ai citées.
Si j’étais conciliaire comme Guy Pagès je serai révéré du manichéen @Gilles. Il ne sait plus ce que j’ai dit sur le Coran car ce malheureux projette ses spectres sur autrui. Je redis : lire islamlab ; lire l’Encyclopedia catholica ; lire ce que j’ai écrit.
Non, c’est @Gilles qui dit que ceux qui adorent de eaux dieux ne sont pas païens, donc que les païens adorent le vrai Dieu. Je dis l’inverse.
Pauvre homme.
Mensonge (inconscient, parierais-je) : c’est @Gilles qui n’avait jamais jusqu’ici, je crois, évoqué la conversion des juifs. Et contrairement à moi il n’a toujours pas évoqué la conversion des évangélistes, ni celle de Guy Pagès, fils spirituel de Bergoglio avec lequel il discuta pourtant dix ans.
@Gilles ne ment même pas : il croit ses mensonges. N’importe qui pourrait pourtant vérifier que j’ai été le premier à évoquer la conversion des Juifs dans ma première citation du cardinal Merry del Val ; n’importe qui peut vérifier que j’ai été le premier à donner accès à l’intégralité du texte de s. Louis qui dit la même chose pour les musulmans. N’importe qui peut vérifier que j’ai cité s. Bernard de Clairvaux le disant aussi. C’est bien trop bête pour être un mensonge. Pauvre, pauvre tête de pauvre @Gilles. Faire ça à jeun, c’est un don. J’espère pour lui qu’il n’est pas à jeun.
Quand @Gilles découvre que l’eau est liquide ! 👏
Une première ignominie possible : accuser Soral d’avoir appelé au meurtre des juifs. Je n’y crois pas : sa bouillie est dans la réconciliation noirs-blancs-musulmans-juifs-tout-le-monde-et-plus-encore. Il n’est jamais si heureux que quand il peut annoncer qu’il a un Noir, un musulman, et surtout un juif fils de sionisre notoire dans ses soutiens. Et puis si quelqu’un en France appelait au meurtre des juifs on en entendrait parler dans toute l’Europe. Une citation, qu’on vérifie !
Un deuxième ignominie : voici ce que je venais d’écrire, et à quoi il était supposé répondre ainsi :
Réussir à me prêter l’inverse de mon propos, juste après que je l’ai dit : aucun mensonge ne peut atteindre une telle bêtise, car ça se voit trop.
Une troisième ignominie, certaine : alors que j’ai cité le cardinal Merry del Val et s. Bernard de Clairvaux interdisant qu’on tue ceux qui ne constituent pas une menace armée, juifs ou autres, et alors que j’ai cité un ouvrage de l’abbé Gayraud où est donnée la position de s. Thomas d’Aquin, oser m’accuser de souhaiter la mort d’autrui est une ordurerie qu’aucun problème même grave de compréhension du monde extérieur ne peu excuser, sinon la schizophrénie la plus sévère – état qui n’est pas celui d’ @Gilles.
Pauvre, pauvre malheureux.
Vous ne manquez pas d’air ,vous avez sciemment tronqué les paroles de Joinville en omettant le premier paragraphe de sa citation des propos de St Louis devant son geôlier :
“Je ne suis pas venu pour te tuer et prendre tous tes biens , MAIS POUR TE CONVERTIR ET SAUVER TON ÂME
Et vous l’avez fait d’autant plus sciemment que vous y avez ajouté une citation que je n’ai vu nulle part auparavant ,celle où St Louis reconnaitrait quelque vertu à son interlocuteur.
VOUS OMETTEZ SCIEMMENT LA CONVERSION , vous préférez les louanges
Oui ,les musulmans sont moins pire que les juifs ,protestants et orthodoxes sont moins pire que les musulmans ,les orthodoxes ,sont sans doute moins pire que les protestants ,les conciliaires sont moins pire que les orthodoxes , les traditionalistes sont moins pire que les conciliaires ,,mais un traditionaliste qui ne pêche pas est encore moins pire .
Quand on a dit ça ,ça nous fait une belle jambe si on en reste là ,le moins pire veut seulement dire MOINS PIRE A CONVERTIR
Sans conversion ,pas de salut dixit Jésus Christ :
* sans moi vous ne pouvez rien faire
* nul n’entrera dans le royaume des cieux sans passer par moi
* je suis la voie ,la vérité et la vie
* qui nie le Père nie le FILS ,qui nie le FILS nie le Père
* ce n’est pas celui qui dit mon Dieu ,mon Dieu qui entrera dans le royaume des cieux ,mais celui qui fait la volonté de mon Père
* ce n’est pas celui qui loue le ventre qui m’a porté et les mamelles qui m’ont allaitées qui entrera dans le royaume des cieux ,mais celui qui écoute MA parole et la mets EN PRATIQUE
* nul ne seras sauvé s’il ne renait de l’eau et de l’esprit
* tout celui qui croira et sera BAPTISE sera sauvé ,celui qui ne croira pas sera damné
* allez enseigner toutes les nations ,enseignez leur tout ce que je vous ai appris et BAPTISEZ les au nom du PERE , du FILS et du St Esprit
Ces paroles du Christ ne sont pas du MANICHEISME , mais du CHRISTIANISME !!!
L’état de MOINS PIRE ,c’est l’état qui permets plus FACILEMENT la CONVERSION ,ce n’est pas en RESTANT moins pire que les musulmans font la VOLONTE de Jésus Christ ,c’est en se CONVERTISSANT ,en reconnaissant que Jésus est DIEU ( et non un simple prophète) ,et en se faisant BAPTISER
Le grand péché de Vatican II ,c’est d’avoir suggéré qu’il y avait du bien dans toutes les religions ,que nous et les musulmans adorions le dieu unique et miséricordieux ,que les juifs n’étaient pas (plus) déicide (que Jésus n’était donc pas DIEU ) ,que chacun était LIBRE de pratiquer sa religion , et de ce fait le mot CONVERSION a totalement disparu du vocabulaire des papes qui ont suivi le concile .
Lors de ses 130 ou 140 voyages à travers le monde , Jean Paul II a visité toutes les sectes du monde, pour en résumé leur dire : “vous adorez dieu ,c’est très bien ,continuez ainsi” ,A AUCUN MOMENT IL NE LEUR A PARLE DE JESUS CHRIST ,il a seulement évoqué un dieu générique commun à tous .
Et pour bien enfoncer le clou ,jean Paul II a joint le geste à la parole en embrassant un coran plein de pourriture , appelant à tuer les chrétiens ,le mettant ainsi à égalité avec les évangiles faits d’amour et de charité , qui nous disent qu’en dehors de Jésus Christ il n’y a pas de salut .
L’état le moins pire ne sert à rien s’il ne conduit pas à la CONVERSION !!!
Et une fois CONVERTIT ,il ne faut plus commettre de péché ,ou alors s’en confesser , avec la ferme résolution de ne plus recommencer .
C’est Jésus qui disait que le chemin qui mène au paradis est sinueux ,escarpé et plein d’embuches ,alors que la voie de perdition est large et bien nivelée .
Le vrai DIEU est un Dieu TRINITAIRE que les musulmans récusent en traitant les chrétiens d’ASSOCIATEURS ,ils n’ont donc manifestement AUCUNE envie de se convertir ,ils ne mettent donc pas à profit leur état MOINS PIRE ,et ils s’enfoncent encore en disant qu’entre EUX et NOUS c’est l’inimitié à JAMAIS
Moins que 100 ,c’est 99 ,si les juifs sont à 100% de bêtise ,et les musulmans à 99% ,c’est vrai ,c’est moins pire .
Non, c’est @Gilles qui a tronqué la citation de Joinville, ne supportant pas que s. Louis eût vu la discrétion et la circonspection comme ce qu’il y avait de meimleur chez les musulmans.
J’ai cuté la conversion, même celle ded juifs, bien avant @Gilles ; et celle des hérétiques ausdi, ce qu’il ne fzit jamais.
S. Aigustin, s. Thomas d’Aquin : le manque de foi n’edt pas un péché. Penser à ceux qui n’ont pas la Foi, c’est bien ; ne jamaus évoquer la conversion ded hérétiques, c’est la preuve qu’on se sert de la religion pour prétexte.
Vous êtes dans l’ignorance totale de la religion catholique dont la mission donnée par le Christ et qui a fait sa colonne vertébrale c’est sa mission APOSTOLIQUE .
La mission première des premiers apôtres a été de CONVERTIR ,sans conversion l’Eglise ne se serait pas développée et n’aurait pas donné notre civilisation chrétienne qui a assuré le développement du monde entier dans tous les domaines .
Malgré les guerres fratricides débiles et les péchés des hommes (gouvernants et gouvernés) l’Eglise du Christ a assuré une certaine paix ,une régulation des pulsions et des moeurs , des repères ,un fonctionnement à peu près correct de la justice ,la création d’ écoles , le développement des arts et des sciences ,rendant cette terre plus vivable qu’au temps du paganisme.
Mais depuis le concile Vatican II et l’abandon du Christ comme étant seul DIEU au monde ,l’Eglise et la pratique religieuse se sont effondrées ,entrainant toute la société civile vers le chaos ( divorces en pagaille ,avortement des femmes chrétiennes dont on remplace les enfants par des immigrés , montée en puissance des sodomites ,théorie du genre ,exacerbation du féminisme ,gauchisation des esprits ,perte des repères et du bon sens , désastre scolaire ,le tout en concomitance avec la prise de pouvoir de la judéo maçonnerie qui a entrainé notre esclavage envers la finance et la dette plus les mensonges en tous genres tels que la guerre en Ukraine et le réchauffement climatique qu’ils disent anthropique ,pour ne citer que les plus graves )
L’abandon de la vénération unique du Christ qui nous avait dit de chercher D’ABORD le royaume des cieux et sa justice pour avoir le reste par surcroit ,se paye CASH ,c’est à cause de raisonnement comme les vôtres qui ne mettent pas d’ABORD le CIEL avant la TERRE que nous sommes arrivés à cet état de perdition
En explicitant un peu ce que disait Bossuet ça donne : “Dieu se rit des hommes (comme vous) qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes”
“Tout ce qu’on reproche sur notre sol à l’islam n’est dû qu’à nos dirigeants, qui interdisent qu’on s’oppose à l’immigration, et qui prennent des lois n’empêchant pas la récidive des criminels mais bâillonnant ceux qui veulent dénoncer les crimes.”
En disant cela vous nous révélez votre vraie nature matérialiste
Vous ne reprochez donc pas aux musulmans de ne pas adorer Jésus Christ ,en bon matérialiste ,la seule chose qui vous indispose ce sont les tracas de ces gens là imposent à votre petite vie tranquille .
Vous cherchez d’abord le reste par surcroit avant le royaume des cieux .
Remettez les choses dans l’ordre et tous vos tracas s’évanouiront : ” Cherchez D’ABORD le royaume des cieux et sa justice et vous aurez le reste par surcroit”
Il faut sans doute aussi vous expliquer ce qu’est la justice de Dieu que manifestement vous ne connaissez pas ,c’est la récompense des bons et le châtiment des mauvais ,c’est la récompense de ceux qui obéissent aux 10 commandements de DIEU (dont le premier est : UN SEUL DIEU TU ADORERAS et ce seul DIEU est notre Dieu TRINITAIRE ) et aux deux plus grands enseignements du Christ que sont l’humilité et la charité .
LA JUSTICE C’EST LA RECHERCHE DE LA VERITE dont le Christ nous a dit qu’elle “nous rendrait libres” ,le contraire c’est le mensonge nous conduisant à l’esclavage .
Ne pas dire aux musulmans de se CONVERTIR au prétexte qu’ils sont MOINS PIRE que les juifs ,c’est un manque de charité doublé d’un mensonge sur la nature d’Allah ,rendant les musulmans esclaves de leur religion et prédateurs des catholiques.
Que les musulmans soient prédateurs envers les catholique ,n’est que justice pour les catholiques puisque depuis le concile ils ne cherchent plus à les convertir
Les musulmans ne sont pas seulement prédateurs des catholiques ,ils le sont aussi des juifs ,ce qui n’est là aussi que justice puisque l’islam est né du judaïsme ,la créature se révolte contre son créateur et ces deux religions antichrist se font la guerre ,la religion la moins pire contre la “PLUS” pire .
Le Christ ,à raison, avait traité les juifs de fils du diable (ils le sont toujours) ,mais à leur tour ces fils du diable ont enfanté l’islam ,l’islam ne vient pas de notre Dieu trinitaire ,Dieu n’aurait pas pu dire une chose et son contraire 630 ans plus tard
LA LETTRE TUE , L’ESPRIT VIVIFIE
Ce n’est pad moi qui ait dit que les païens n’adoraient pas de faux dieux : c’est @Gilles ; si j’ai menti, alors Allah sera un vrai dieu.
C’eds parce que je ne confonds pas le Ciel et la Terre que je souhaite pas plus ardemment la conversion des païens que celle des juifs et celle des hérétiques. Ceux qui s’obsèdent sur la cinversion des païens mais proclament de leur autoruté de laïcs que les hérétques ne commettraient que de « petits péchés » dévoilent ce que leurs motifs ont de peu catholique.
Que veut dire : « les musulmzns sont les prédateurs des catholiques » ? Et : « les musulmans sont les prédateurs des juifs » ? Ce n’est pas dans le Ciel que cela se produit.
Et c’est faux.
Ex-Mossad head on Israel medical aid to al-Nusra Front – UpFront
https://www.youtube.com/watch?v=vweHtxqnh-Y
Vous perdez pied ,vous ne savez plus ce que vous racontez !!!
Ça méritait bien d’être dit : on aurait pu croire l’inverse.
Bravo pour la proclamation selon laquelle les païens n’adoreraient pas de faux dieux : ça manquait cruellement à la Foi catholique. 😹
Révisez avec Larousse
Païen a trois sens possibles dont le troisième est de n’voir aucune croyance religieuse
païen, païenne
adjectif et nom
(latin paganus, paysan)
1. Se dit des peuples polythéistes et de ce qui se rapporte à leurs croyances.
Synonymes :
gentil – idolâtre
Contraire : chrétien
2. Qui s’inspire des tendances et des idées de la civilisation gréco-latine.
3. Qui n’a aucune croyance religieuse.
Synonymes :
agnostique – athée – incroyant – irréligieux – libre penseur
Contraires :
croyant – fidèle – pratiquant
Le sens donné par s. Augustin et s. Thomas d’Aquin est le premier !
Et même selon ces sens-là, il faudrait alors dire certains païens n’adorent aucun dieu, et pas les païens n’adorent pas de faux dieux.
👏
Ce détail n’est pas le fond du problème ,comme vous n’avez plus d’argument ,vous vous raccrochez à quelques équivoques pour ne pas commenter le fond .
Le fond du problème c’est : oui ou non les musulmans disent-ils que Jésus est Dieu ,et pourquoi depuis le concile il n’est plus question de conversion ni de baptême .
C’est ce basculement d’interprétation des évangiles qui a permis l’invasion migratoire ,si l’Eglise avait gardé sa ligne antérieure ,elle aurait pesé de tout son poids idéologique pour empêcher la colonisation musulmane sur le sol Européen ,en expliquant les dangers de cette religion diabolique .
Mais le concile n’a été qu’un accouchement de cette idéologie mortifère ,tout ça était en gestation depuis le concordat début 19ème et notamment avec l’article qui stipulait que les évêques devaient être nommés conjointement entre l’Eglise et la république , copulation ,mariage de la carpe et du lapin qui fit dire que l’Eglise voulait un saint ,la république voulait un salaud ,et on finissait par s’entendre sur un imbécile .
Et j’ajoute de façon imagée que d’imbécile en imbécile on est arrivé au concile
C’est surtout à partir de cette époque que progressivement les hommes d’Eglise ont abandonné le divin pur pour en arriver à l’humain matérialiste ,ils ont progressivement mis le reste par surcroit avant la recherche du royaume des cieux ,la lettre matérialiste finit par supplanter l’esprit divin et in fine nous avons tout perdu ,l’humain et le divin (Bergoglio c’est TERMINATOR) .
La sauvegarde du bon sens et des bonnes moeurs ne peut se faire que par l’élévation divine ,toute régression divine conduit au désastre humain .
Et cette élévation divine ne peut se faire qu’avec Jésus Christ deuxième personne de la ste trinité qui a dit :
“SANS MOI VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE”
Allah et jésus Christ n’ont pas le même programme !!! (ni les juifs si ça peut vous rassurer)
[Commentaire scindé – 1 : je ne sais ce qui en est refusé]
Non.
En 1870, lors du concile de Vatican I, seule une minorité des évêques avaient été nommés par le pape. Peut-être n’est-ce pas le problème ?
Peut-on me rendre cette justice que je n’ai eu de cesse de le dire ? Peut-on même simplement lire les titres – au moins les titres ! – des articles d’islamlab que j’avais proposés ? Ne sont-ils pas à eux seuls parlants ? Et que dire des articles entiers, si on les lit (ils sont brefs) ? N’était-il pas aberrant de me reprocher de ne pas avoir souligné ces différences criantes ?
Je ne cherche pas à être rassuré. Je dis ce que je crois vrai. Et je ne cherche qu’à défendre ce qu’enseigna l’Église avant Vatican II.
Bon. Un jour je proposerais des extraits du catéchisme de s. Pie X et je verrai si là aussi ils seront rejetés. S. Augustin et s. Thomas d’Aquin sont on ne peut plus catholiques.
Rappeler la chronologie de l’évolution démographique devrait être possible. Ce sont des faits.
1914-1918 : 130 000 immigrés du Maghreb travaillent en France.
Première mosquée ouverte à Paris : 1926.
Il devait y avoir un million de musulmans en France vers 1960 (avant Vatican II).
Catéchisme de s. Pie X :
Jésus-Christ est mort pour le salut de tous les hommes et il a satisfait pour tous.
Bien sur que Jésus est mort pour le salut de TOUS les hommes sans exception (juifs ,musulmans ,bouddhistes ,païens ,athées ,agnostiques etc) ,la seule chose que TOUS ces hommes doivent faire c’est de reconnaitre Jésus ,spirituellement ,comme étant seul DIEU au monde ,et se faire baptiser pour marquer leur adhésion matérielle à son enseignement .
Si vous dites le contraire ,vous traitez Jésus Christ de MENTEUR ,puisqu’il a dit :
* CEUX QUI CROIRONT ET SERONT BAPTISES SERONT SAUVES ,les autres seront damnés
* Nul n’entrera au paradis s’il ne renait de l’eau et de l’esprit
* nul n’ira au Père sans passer par MOI ( croire en Dieu sans croire que Jésus Christ est DIEU ,ne sert à rien)
Vous pouvez dire tout le bien que vous pensez du Christ ,si vous ne dites pas qu’il est Dieu c’est de l’hypocrisie
Non, ce peut aussi être de l’ignorance (éventuellement invincible), mais là n’est pas la question ici puisque pour le malheureux incroyant les conséquences sont les mêmes.
Ce que je voulais dire : tout le monde doit être converti.
Ben oui ,j’en suis fort aise de vous l’entendre dire ,même les musulmans ,que de discussions pour en arriver là !!!
Même les musulmans, mais ni plus ni moins que les autres.
C’est ce que j’ai dit depuis le début, on peut le relire.
Sauf que tous vos propos étaient de dire que le mal absolu était les juifs ,ce qui est vrai .
Mais vous preniez prétexte de cette affirmation pour minimiser le mal musulman ,de telle façon qu’une personne non avertie ,aurait pu penser que l’islam était bien .
Or vous avez été “piqué” lorsque je vous ai dit que Vatican II procédait de ce même raisonnement pour mettre Jésus au rang de tous les faux dieux du monde. Cette méthode de raisonnement sur l’islam a servi de cheval de Troie pour dire qu’il y avait du bien dans toutes les religions et ne plus RIEN condamner .
Le retour à l’ordre et à la raison dans l’Eglise catholique et in fine dans le monde entier ne se fera que de la façon la plus simple et la plus banale qui soit , c’est de redire comme au DEBUT de l’Eglise : LE SEUL DIEU AU MONDE C’EST JESUS CHRIST
Non : décrire des maux relatifs comme relatifs n’est pas accepter mal.
J’ai écrit que l’hérésie était le plus grand péché, pas le judaïsme.
J’ai dit que le problème principal était la culture luciférienne.
On ne peut pas prétendre que j’atténue quoi que ce soit sur l’islam si on a lu les liens que j’ai proposés, ou même simplement leurs titres.
Sinon, c’est qu’on me répond sans lire.
Correction d’un rensrihnement inexact que j’ai donné :
• 10 000 mudulmans en France en 1905.
• 132 000 travailleurs maghrébins embauchés en France en 1914-1918.
• 400 000 musulmans en France en 1960.
https://www.persee.fr/doc/chris_0753-2776_2002_num_75_1_2400
Je trouve dommage, pour dire le mouns, qu’un commentaire se limitant à trois articles du catéchisme de s. Pie X soient refusés.