Paul VI un Saint ?

Giovanni Battista Montini, devenu « pape » sous le nom de Paul VI de 1963 à 1978 est le responsable de la destruction de la liturgie catholique et de sa doctrine suite au concile Vatican II. Dans cet article vous trouvez comme une sorte d'”anti-fioretti” des épisodes significatifs de la vie de Montini qui en révèlent l’esprit moderniste, novateur et révolutionnaire.


Cet homme” dont je parlerai dans cet article est Giovanni Battista Montini, devenu “pape” sous le nom de Paul VI de 1963 à 1978, responsable de la destruction de la liturgie catholique et de sa doctrine suite au concile Vatican II, avec toutes les réformes qu’il a approuvées. Au cours des mois du confinement plus ou moins forcé, parmi mes lectures j’ai eu l’occasion de lire le livre d’Yves Chiron Paul VI le Pape écartelé, et j’ai recueilli jour après jour, comme une sorte d’“anti-fioretti” des épisodes significatifs de la vie de Montini qui en révèlent l’esprit moderniste, novateur, révolutionnaire et contraire à la doctrine de l’Église.

Tout le monde sait tristement que G.B. Montini a été proclamé bienheureux en 2014 et ensuite saint par Bergoglio le 14/10/2018 ; cette “canonisation” a été l’un des actes les plus scandaleux de ces dernières années du “pontificat” bergoglien ; avec elle on a voulu clairement canoniser – si tant est que cela fût possible – le concile Vatican II par l’élévation sur les autels de ses principaux artisans, d’abord Jean XXIII et ensuite Paul VI. Comment peuvent être des “Saints” des “papes” qui ont favorisé l’hérésie, pratiqué l’œcuménisme condamné précédemment par l’Église, détruit la liturgie catholique ; comment peuvent-ils être des exemples de la vertu de foi qu’ils auraient dû pratiquer de manière héroïque ? Pour qui veut approfondir la question, je rappelle qu’en 2018 le Centro Studi Davide Albertario dédia son congrès annuel précisément à cet événement (1) ; vous pouvez voir les vidéos (en italien) sur le canal GloriaTV de Sodalitium (https://www.gloria.tv/post/egC48iTR9S f34VQyw7GnL6WsJ).

Moi-même je suis né, hélas, sous le “pontificat” de Paul VI et n’ai donc aucun souvenir de ce que devrait être un vrai Pape ; depuis tout petit (j’avais 12 ans quand Montini mourut en 1978), je me souviens que Montini ne m’avait jamais inspiré de sympathie. Avant même que ma famille eût compris à fond le problème posé par le concile et eût embrassé en conséquence les positions “traditionalistes”, avant Mgr Lefebvre et ensuite l’Institut M.B.C. – auprès desquels naquit par la suite ma vocation sacerdotale – je sentais exprimer autour de moi beaucoup de perplexités et de désarroi relativement à l’œuvre gauchisante et novatrice de Montini (je me souviens, en particulier, que mon père trouvait scandaleux le discours de Paul VI à l’occasion de l’enlèvement d’Aldo Moro par les Brigades Rouges). (…)

La première formation du jeune G.B. Montini

• Aucune formation thomiste.

Giovanni Battista Montini n’a jamais vraiment fréquenté un séminaire ; en effet, il suivait les cours à Brescia comme élève externe en habits civils. “Il n’a pas reçu l’enseignement scolastique qui formait alors la base de l’enseignement ecclésiastique. Il n’a pas connu non plus la vie en communauté qui inculque pour toujours certaines règles, certaines disciplines, certaines habitudes, il n’a pas vécu non plus cette séparation du monde qui fait des années de séminaire une coupure dans l’existence. Battista se forgera lui-même sa discipline de vie. Intellectuellement il restera l’autodidacte qu’il était avant d’entrer au séminaire, et, se préparant au sacerdoce il continuera à mêler des lectures personnelles, profanes, aux lectures proprement religieuses” (2). En note, l’auteur fait remarquer que malgré l’opinion opposée de Mgr Macchi, son hagiographe, qui a précisément une vision hagiographique de Paul VI, et qui donc affirme à propos de la Somme Théologique que “peu d’évêques l’ont lue et annotée comme lui”, le témoignage de Jean Guitton (toujours cité en note), ami de Montini, qui disait que “Paul VI n’avait pas lu saint Thomas (entretien avec l’auteur, le 11/05/1991)” est plus crédible.

• Études fragmentaires entre Rosmini et Semeria.

« Une partie de son temps était consacrée à sa formation sacerdotale. Une formation forcément dispersée. Le père Caresana veilla à ce que les études solitaires de son protégé couvrent toutes les matières enseignées au séminaire mais ce fut évidemment parcellaire et discontinu. D’autres prêtres voulurent bien lui donner des leçons de théologie, de philosophie, de liturgie. Mais son travail fut surtout solitaire, quand son état de santé le lui permettait. Les compendiums, célèbres alors, de théologie morale et de théologie dogmatique de Tanquerey lui servirent de livres de base. Une étude précise des ouvrages, contenus dans sa bibliothèque, qu’il a dû lire à cette époque et dans les années suivantes, permet de définir sa culture, religieuse et profane à la fois, comme très éclectique et sans point d’ancrage : “des lectures variées et hétérogènes, vastes et désordonnées”. Un ami de son père, engagé dans la politique, l’avocat Luigi Bazoli, lui fit connaître l’œuvre de Rosmini (dont certains livres étaient à l’Index). Un autre ami de la famille, le père Semeria, revint à Brescia après la Première Guerre mondiale ayant été “exilé” à Bruxelles sous Pie X [pour suspicion de modernisme…, n.d.a.] lui procura des ouvrages d’histoire de la liturgie. À son contact, Battista acquit une conception historique de la liturgie qui complétait ce que, dans ce domaine, il avait déjà reçu du père Bevilacqua » (3).

On peut donc constater ici les mauvaises influences doctrinales dans la formation du jeune Montini… qui porteront plus tard à la conception de la nouvelle messe.

• Adhésion au PPI : un démocrate-chrétien jusqu’à la moelle.

Montini, en 1926, au congrès de la FUCI

« Le 18 janvier 1919, à Rome le PPI [Parti Populaire Italien] était fondé. Don Sturzo lançait un “Appel à tous les hommes libres et forts” en présentant le programme que le nouveau parti allait soutenir en vue des élections législatives qui devaient se dérouler neuf mois plus tard : liberté de l’enseignement, défense de la famille, encouragement à la constitution de coopératives agricoles, décentralisation administrative, adoption d’un scrutin à la proportionnelle, etc. Il est à noter que le parti ne réclamait pas le rétablissement du pouvoir temporel de l’Église. N’apparaissait pas non plus dans son nom le qualificatif de “catholique” ou “chrétien”. Le PPI ne se voulait pas un parti confessionnel et s’affirmait indépendant de la hiérarchie ecclésiastique. Giorgio Montini [le père de Giovanni Battista, n.d.a.] sera élu député de ce parti à trois reprises. Battista, lui, comme naturellement, se sentit en accord avec ce programme. Le 3 septembre, dans un article de la Fionda, sous forme d’une lettre ouverte à Trebeschi, il prenait clairement parti pour le PPI : “nous voulons le programme du PPI en entier, cela va sans dire, sans concessions. Nous voulons par ce programme toute la justice, tout le christianisme vivant, tout l’Évangile social, toutes les élévations réelles du peuple » (4).

• Ordres sacrés accélérés… par recommandation ?

Nous sommes en 1919 « Il revêtait enfin l’habit ecclésiastique. C’était le 21 novembre 1919. Six mois plus tard il était ordonné prêtre. Dans l’intervalle, la réception des ordres mineurs et majeurs allait s’accélérer. Cette précipitation était peut-être une faveur faite par l’archevêque de Brescia à un fils de notable qui ne pouvait suivre la formation traditionnelle au séminaire. Mais on peut considérer aussi que les ordres sacrés lui furent conférés rapidement parce que sa santé suscitait de plus en plus de vives inquiétudes » (5).

• Tout pour le PPI et la DC [Démocratie Chrétienne].

« Au printemps 1921 le gouvernement choisit de dissoudre le Parlement et de procéder à de nouvelles élections en mai. Don Montini suivit de près la campagne électorale que les PPI menèrent à nouveau. On lui prête la rédaction de quelques-uns des discours électoraux de son père. La chose n’est pas impossible mais aucun document d’archives, à ce jour, ne l’atteste. À ces élections, le Parti Populaire réalisa un score à peine supérieur à celui obtenu deux ans auparavant. … Pour la première fois, trente-cinq fascistes, dont Mussolini, étaient élus. Don Battista fut très déçu et compara ces résultats au désastre de Caporetto. Les vainqueurs, écrit-il aux siens, professent un “scepticisme intellectuel et religieux” dangereux pour le pays ; seule la Démocratie Chrétienne serait capable de tirer l’Italie du “matérialisme économique générateur de haine et de corruption” » (6).

À la secrétairerie d’État

• De Baudelaire à Huysmans.

Montini se rendit à Paris en 1924 et « Il suivit aussi les cours de l’Alliance Française… Il eut pour professeur René Doumic… Il dira une quarantaine d’années plus tard à Jean Guitton “Je me souviendrai toujours des cours qu’il nous fit sur Baudelaire et sur Flaubert, sur Maupassant”. Pendant ce séjour parisien il lut de nombreux auteurs français (Barbey d’Aurevilly, Huysmans, Bourget, etc.). Avant de quitter Paris, il reçut un diplôme… » (7).

• À la FUCI [Fédération universitaire catholique italienne] beaucoup de politique.

« Au printemps 1925 intervint le premier incident sérieux entre don Montini et ses supérieurs. Pour ses étudiants, il avait organisé une semaine d’études sociales. Il avait invité, 7 entre autres conférenciers, son frère Lodovico, alors enseignant en sciences économiques et sociales à l’université catholique de Milan. Le quotidien du PPI, rendant compte de cette conférence, salua “les Montini”, associant leur père à l’éloge. Certains milieux ecclésiastiques accusèrent le Cercle de “se livrer à des jeux politiques”, de placer l’Action Catholique sous la dépendance du PPI. Le cardinal Pompilj, vicaire de Rome, adressa des remontrances à Mgr Pizzardo, supérieur de don Montini dans ses deux charges. Celui-ci dut se justifier par une lettre, en date du 11 mai. Dans cette lettre l’aumônier du Cercle romain se désolidarisait des agitations politiques de ses jeunes gens : “Les jeunes, écrit-il, je veux dire les plus actifs du Cercle, ont jusqu’à la passion le désir de s’occuper et de se mêler politique ; tout mon effort tend à atténuer cette passion […], à les maintenir étrangers, parce que affiliés à l’Action catholique, aux agitations politiques, et à les éduquer et instruire du mieux possible”. S’il est vrai qu’il n’incitait pas les jeunes gens du Cercle à l’action politique immédiate, il n’en est pas moins certain que le simple fait d’avoir un père engagé très activement dans le PPI, de rencontrer fréquemment à Rome d’autres personnages du parti, d’en partager les convictions, devait lui donner souvent l’occasion de parler politique avec ses étudiants. Dans les années suivantes, on l’accusera à plusieurs reprises de politiser son apostolat (…). En septembre la FUCI tint son congrès national à Bologne ; don Montini n’y participait pas. Le président national du mouvement, Pietro Lizier, et l’aumônier général, Mgr Piastrelli, télégraphièrent au roi Victor-Emmanuel III l’hommage du congrès. Au Vatican on considéra cette adresse comme une grave erreur politique : la “question romaine” n’était pas encore résolue et le SaintSiège montrait toujours la plus grande réserve face aux institutions italiennes ; par ailleurs cet hommage au roi pouvait être interprété comme un geste polémique contre le gouvernement de Mussolini qui était souvent en froid avec le souverain. Quand, quelques jours plus tard, le président Lizier et Mgr Piastrelli vinrent à Rome, avec une délégation de la FUCI, pour être reçus en audience, le Pape refusa de les recevoir. Il chargea don Montini d’aller leur signifier son refus » (8). Suite à ce fait Montini, par ordre de Pie XI, fut nommé aumônier général de la FUCI à la place de Mgr Righetti ; “cette nomination, qu’on avait présentée comme provisoire mais qui fut en fait définitive, déplut à don Montini. Parce qu’il remplaçait, par ordre supérieur, un prêtre qui, à ses yeux, n’avait pas démérité et aussi parce que les consignes qu’il reçut du Vatican allaient, parfois, à l’encontre de ses convictions et de ses engagements. On souhaitait notamment que la FUCI et l’Action catholique en général n’apparaissent plus comme liées au PPI” ( 8 ).

• Un article d’Alcide De Gasperi critique l’action du Pape.

« Quand, au début de l’année 1926, Mgr Montini voulut rouvrir au culte l’église Saint-Yves, qui jouxtait l’université la Sapienza et servait d’entrepôt, la presse fasciste s’engagea dans une polémique. Les étudiants du GUF (Groupe Universitaire Fasciste) prirent cette initiative comme une provocation. Le gouvernement de Mussolini autorisa néanmoins que l’église soit rendue au culte catholique. Mgr Montini y célébra la première messe le 21 mars. Le chapelain en titre en était Mgr Amleto Cicognani, professeur à l’Apollinaire. Saint-Yves devint la paroisse des étudiants catholiques. Le 1 er mai un bulletin parut, la Sapienza, se présentant comme la “feuille de pensée des universitaires catholiques romains”. Montini y collabora dès le premier numéro. Ce même numéro contenait un article anonyme qui rappelait comment, en 1898, par l’encyclique Spesse volte, Léon XIII prit la défense des associations catholiques en butte aux attaques du gouvernement anticlérical d’alors. L’allusion à la situation présente était évidente et portait une accusation voilée contre le pape qui, cette fois, n’intervenait pas. L’article, par ses allusions, scandalisa. L’affaire remonta jusqu’à Pie XI qui convoqua Mgr Montini. Le pape lui demanda de révéler l’identité de l’auteur de l’article anonyme. Il s’agissait d’Alcide De Gasperi, un des chefs du PPI. Mgr Montini, sans livrer le nom de Gasperi, dégagea sa responsabilité. La revue changea de direction pour disparaître l’année suivante » (9).

• Idées erronées sur la liturgie entre Zundel et Maritain et la critique du thomisme.

« Est significatif à cet égard l’intérêt qu’il commence à porter dans ces années-là à deux auteurs : l’abbé Maurice Zundel et Jacques Maritain. Il avait rencontré le premier lors de son séjour à Paris en 1924. Quand Zundel publia, deux ans plus tard, son Poème de la sainte liturgie, Mgr Montini non seulement en fit le compte rendu dans Studium mais il veilla à ce que l’ouvrage soit traduit en italien. Zundel y développait une vision poétique et mystique de la liturgie : la liturgie considérée comme une symphonie plus que comme un ordonnancement de rites. Mgr Montini publia aussi dans la revue un texte de Zundel intitulé Caro verbum facta est, inversion de la célèbre parole évangélique : “Le verbe s’est fait chair.” Des théologiens s’inquiétèrent de ce retournement de la parole sacrée. L’intérêt pour Maritain date également de ces années-là. En 1925 paraissait en France Trois Réformateurs. Mgr Montini en eut sans doute connaissance lors de son séjour strasbourgeois de 1926 ; en décembre de cette année il écrivait à Maritain, lui demandant de traduire l’ouvrage en italien. Maritain accepta. La traduction fut publiée en 1928 aux éditions Morcelliana. Elle est précédée d’une longue préface, signée simplement “g.b.m.”. Dans cette préface, Mgr Montini loue Maritain d’avoir retracé “les origines du subjectivisme contemporain” tel qu’on le trouve exprimé à travers l’œuvre des “trois réformateurs” que sont Luther (dans le domaine religieux), Descartes (dans le domaine philosophique) et Rousseau (dans le domaine social et politique). Tous trois ont en commun de s’être faits les promoteurs, chacun dans son domaine, du “relativisme individualiste”. Pour autant ce n’est point à une défense de la tradition que se livre le préfacier. Il lance aussi une pointe polémique contre les néo-scolastiques (à ses yeux Maritain n’en est pas un). “L’antique thomisme a besoin de révision”, écrit-il, et il stigmatise certains philosophes catholiques d’alors (sans les nommer) “qui écrasent leurs adversaires sous le poids des manuels thomistes sans s’être même avisés que les manuels ont été conçus non pas pour écraser le prochain mais pour être lus et médités” » (10).

• La recherche d’une liturgie “simplifiée” prélude à la réforme liturgique.

« Ce goût pour la liturgie, avec l’idée qu’elle devait être rénovée dans le sens d’une simplification, d’une purification presque, et d’une plus grande participation des fidèles ne faisait que se renforcer chez Mgr Montini. Trois mois avant d’emménager sur l’Aventin, il avait effectué un de ces voyages d’abbaye en abbaye qu’il affectionnait tant. Son compagnon de voyage était Mgr Grazioli, aumônier du cercle de la FUCI de Vérone, mais surtout le premier à avoir fait connaître en Italie, quelques années plus tôt, le mouvement liturgique né à l’abbaye de MariaLaach autour des travaux de dom Casel. Après un passage d’une journée à Paris puis à Reims, ce furent, en juillet et en août, des séjours dans plusieurs abbayes belges et allemandes : Maredsous, Saint-André-de-Lophem, le MontCésar, Maria-Laach, Beuron. À Maredsous, où ils passèrent cinq jours, ils eurent plusieurs conversations avec le jeune directeur de la Revue liturgique et monastique. Tous les monastères de ce circuit estival avaient en commun d’avoir adhéré ou d’adhérer, avec des personnalités réputées comme dom Lambert Beauduin ou dom Gaspar Lefebvre, au “Mouvement Liturgique” qui visait à faire participer davantage les fidèles à la messe, à éditer des traductions du Missel, à pratiquer certaines “expériences”. La réforme liturgique que Montini devenu pape engagea tire une grande partie de son inspiration de ces expériences des années vingt » (11).

• Contre le concordat pour des motifs erronés…

En février 1929 furent siLa signature des Accords du Latran le 11 février 1929 entre Mussolini et le cardinal Gasparri gnés les Accords du Latran entre l’État Italien et le Vatican ; « L’Osservatore Romano titra en pleine page : “L’Italie a été rendue à Dieu et Dieu à l’Italie” ; les cloches des églises de Rome carillonnèrent et les rues furent pavoisées. Mgr Montini et ses amis démocrates-chrétiens n’éprouvèrent pas la même satisfaction. Le soir même des Accords, De Gasperi (libéré des prisons fascistes quelques mois auparavant), Dalla Torre et d’autres, se réunirent autour du père Bevilacqua et de Mgr Montini pour discuter de l’événement. Un étudiant de la FUCI, qui assistait à la réunion, a témoigné que la discussion fut vive. Certains étaient farouchement hostiles à la “conciliation” intervenue, d’autres, tel Mgr Montini, faisaient part de la plus “extrême réserve”. Que l’Église ait renoncé officiellement à exercer un pouvoir temporel en Italie [ce qui était vraiment la chose dont il fallait vraiment se dé soler… n.d.a.] lui semblait une chose bénéfique, en revanche il craignait qu’on ne pardonne jamais à l’Église d’avoir obtenu des mains d’un régime autoritaire une situation avantageuse (concordat, indemnité financière) » (12).

• Une lettre à la FUCI pour une liturgie dépouillée et simplifiée l’oblige à renoncer à sa charge.

« Le 1 er mars 1931, en vue de la préparation de la fête de Pâques, Mgr Montini avait adressé une circulaire à tous les aumôniers des cercles de la FUCI, leur faisant quelques recommandations. Il leur conseillait…

Abbé Ugolino Guigni : Source Sodalitium n° 72, janvier 2023

  • 1) 17° Convegno Albertariano : Tutti Santi…Da “san” Giovanni XXIII a “san” Paolo VI, ovvero la canonizzazione del Concilio Vaticano II : https://www.gloria.tv/sodalitium – https://www.davidealbertario.it
  • 2) YVES CHIRON , Paul VI le Pape écartelé, Perrin Paris 1993, p. 28.
  • 3) Y. CHIRON , op. cit., pp. 32-33.
  • 4) Y. CHIRON , op. cit., p. 34.
  • 5) Y. CHIRON , op. cit., p. 35.
  • 6) Y. CHIRON , op. cit., p. 38.
  • 7) Y. CHIRON , op. cit., pp. 47-48.
  • 8) Y. CHIRON , op. cit., pp. 51-53.
  • 9) Y. CHIRON , op. cit., pp. 54-55.
  • 10) Y. CHIRON , op. cit., pp. 57-59.
  • 11) Y. CHIRON , op. cit., pp. 59-60.
  • 12) Y. CHIRON , op. cit., p. 62.

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One thought on “Paul VI un Saint ?

  1. ⚜️BONJOUR A TOUTE L’EQUIPE DE CATHOLIQUE DE FRANCE !✝️
    POURRIEZ-VOUS FAIRE UNE SÉRIE D’ARTICLE SUR LES TRAVAUX DE Mr JEAN-BAPTISTE ANDRÉ, LAURENT MORLIER ET ÉRIC FAURE, etc…
    CONCERNANT NOS FRÈRES SEDEVACANTISTES SURVIVANTISTE,
    VOUS VOYEZ, PAUL VI APRÈS SES ERREURS AURAIENT ÉTÉ REVEILLÉ PAR LA GRÂCE, ET AURAIT VOULU DÉFAIRE SES ERREURS…TROP TARD…ET HOP UN SOSIE,
    ETC…
    IL VOUS FAUT IMPÉRATIVEMENT TRAITER CE POINT, C’EST IMPORTANT.

    D’AVANCE MERCI POUR CE DOSSIER À VENIR QUI S’ANNONCE PASSIONNANT !
    Et traité avec le sérieux dont vous faites preuves depuis le début…j’ai hâte !!!

    PRIONS POUR LE GRAND ROY PROPHÉTISÉ PAR’TOUTE LA CHRÉTIENTÉ INT CURÉ D´ARS ! CAR C’EST NI LA RISSIE DE POUTINE ET LES ORTHODOXES, NI L’AMÉRIQUE DE TRUMP ET LES MODERNISTES QU’ON ATTEND.
    LE SALUT VIENT DE ET PAR LE SAINT ROYAUME DE FRANCE,

    C’EST HENRY V DE LA CROIX « le second » AVEC LES *TRADITIONALISTES DE LA VRAIE PRATIQUE DE LA FOY* , QU’ON ATTEND.

    SANS LA VERTUE DE FORCE INCARNÉE PAR CET HOMME,
    ON N’Y ARRIVERA JAMAIS.
    NOS EFFORTS SONT POUR DIEU ET SA SAINTE MÈRE ET SON ROY.

    AINSI SOIT-IL.

    OUI, IL Y A UN SIÈGE QUI EST VIDE, LE TRÔNE DE FRANCE.
    OUI, IL Y A UN SIÈGE OCCUPÉ DONC PAS VIDE, LA CHAIRE DE PIERRE.

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