Les imposteurs : Giovanni Montini (1963-1978)

Giovanni Montini (1963-1978)

Paul VI, Audience (6 déc. 1972)

« Dieu existe-t-il ? Qui est Dieu ? Et quelle connaissance l’homme peut-il avoir de lui ? Quelle relation chacun d’entre nous avons avec lui ? Répondre à chacune de ces questions nous conduirait vers des discussions complexes et sans fin.»



Paul VI, Discours (17 jan. 1975)


« Le Second Concile du Vatican a exprimé son admiration sincère pour le bouddhisme dans ses formes variées […] Nous souhaitons à Votre Sainteté et à tous vos fidèles, une abondance de prospérité et de paix. »

Paul VI, Discours (4 juin 1976)


« Tous les musulmans marocains, nos frères dans la foi au Dieu unique […] Le meilleur accueil vous sera toujours réservé, et vous trouverez ici estime et compréhension. »

Paul VI arborant un éphod

Paul VI, Discours (2 août 1969)


« Nous avons souhaité rencontrer l’Église anglicane qui fleurit dans ce pays et rendre hommage à ces fils dont elle en est le plus fière, ceux qui – ensemble avec nos propres martyrs catholiques – ont donné à l’Évangile le témoignage généreux de leur vie. »


Paul VI, Message (4 octobre 1970)


« Aujourd’hui encore Nous tenons à redire ce que Nous avions l’honneur de proclamer le 4 octobre 1965 à la tribune de votre Assemblée : “Cette organisation représente le chemin obligé de la civilisation moderne et de la paix mondiale” […] Où donc d’ailleurs les uns et les autres pourraient-ils mieux trouver un pont pour les relier, une table pour se réunir, une barre pour y plaider la cause de la justice et de la paix ? […] qui saura, mieux que l’ONU et ses agences spécialisées, relever le défi lancé à toute l’humanité ? […] Il existe en effet un bien commun des hommes, et il appartient à votre organisation, de par sa vocation à l’universalité qui est sa raison d’être, de le promouvoir inlassablement. »

Paul VI mettant sa tiare pontificale aux enchères

Paul VI , Discours (28 avril 1969)


« En définitive, il n’est de vraie richesse que de l’homme. »

Paul VI , Homélie (29 juin 1972)


« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le Temple de Dieu. »

Paul VI , Audience (1er octobre 1969)


« […] Mais d’autre part, dans beaucoup de secteurs, l’Église cherche à s’assimiler aux formes et aux coutumes du monde laïc ; elle se dépouille de son vêtement distinctif et sacré, elle veut se sentir humaine et terrestre et tend à se laisser absorber par la mentalité du milieu social et temporel, elle est quasiment prise par le respect humain d’être en quelque sorte distincte et obligée à un style de pensée et de vie différent de celui du monde, et en subit les mutations et les dégradations avec un zèle conformiste et presque d’avant-garde. »

Paul VI , Audience (28 juillet 1971)


« La dignité de l’homme ! Nous ne serons jamais en mesure de l’apprécier et de l’honorer en suffisance. »

Paul VI en compagnie des six ministres protestants qui aidèrent à la création de la Nouvelle Messe

Paul VI , Lettre (7 mars 1971)


« Ému par la mort de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille VI, nous exprimons notre sympathie sincère dans l’assurance de nos prières pour le repos éternel de votre pasteur bien-aimé et pour la bénédiction consolante de Dieu sur l’Église orthodoxe copte toute entière. »

Paul VI , Homélie (29 juin 1972)


« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. »

Paul VI, Discours (7 décembre 1965)


« L’Église du Concile s’est aussi beaucoup occupée de l’homme, de l’homme tel qu’en réalité il se présente à notre époque : l’homme vivant, l’homme tout entier occupé de soi, l’homme qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l’intéresse, mais qui ose se prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité. La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion de l’homme qui se fait Dieu. Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n’a pas eu lieu. La vieille histoire du Samaritain a été le modèle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes l’a envahi tout entier. La découverte des besoins humains a absorbé l’attention de notre Synode. Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme »

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One thought on “Les imposteurs : Giovanni Montini (1963-1978)

  1. On est vraiment en droit de se demander pourquoi et comment des « montiniens » a priori aussi intelligents que Danielou, Guitton, Journet et Maritain, entre autres auteurs, ont pu ne pas mettre davantage en garde leur interlocuteur, Paul VI, compte tenu du contenu et de la direction donnés, par Paul VI lui-même, à ses propres errements, mais aussi et surtout compte tenu de l’impact des mêmes errements, dans le contexte du Concile et de l’après-Concile.

    Mais il est vrai qu’avec Paul VI nous sommes en présence du premier pape
    – qui, en apparence, est irréprochablement « centriste », en ce que, officiellement, il n’est ni pour la réception intégriste, ni pour la réception progressiste du Concile Vatican II, et en ce qu’il est l’auteur de sa Profession de foi et de sa lettre encyclique Humanae vitae,
    et
    – qui, en réalité, a presque toujours empêché les catholiques traditionnels dans la foi d’agir, et a presque toujours permis aux catholiques transformateurs de l’Eglise de sévir, notamment chez les Jésuites.

    D’un autre côté, que pouvait-on attendre d’un tant soit peu anti-moderniste du pape qui a écrit Ecclesiam suam, et que pouvait-on espérer d’un tant soit peu anti-progressiste du pape qui a écrit Populorum progressio, alors que Paul VI, au moyen de ces deux textes, s’est lui-même soumis au risque de devoir conserver le silence, jusqu’à la fin de son pontificat, face au déferlement post-conciliaire du modernisme et du progressisme ?

    En tout cas, lui, au moins, a pu (se) dire qu’il avait été « puni au centuple », de son vivant, par une justice immanente qui a frappé bien des complices, des coupables et des témoins, mais aussi et surtout bien des victimes innocentes, dans un nombre incalculable de familles et de paroisses, etc.

    Dans cet ordre d’idées, il n’est pas sûr du tout que les clercs néo-catholiques post-conciliaires qui sont nés après 1978, et qui n’ont donc pas de souvenirs personnels sur ce qu’ont été le pape Paul VI et son pontificat, aient clairement conscience de la part de responsabilité absolument inouïe de ce pape, dans l’aggravation de la « crise de l’Eglise », dans les années 1960-1970, d’autant plus que François a béatifié puis canonisé Paul VI.

    Néanmoins, à la décharge du même Pape, il convient de rappeler qu’il a tenu bon avec courage, à l’occasion de synodes des évêques qui ont eu lieu dans la première moitié des années 1970 et qui ont failli tout emporter sur leur passage, et qu’il a publié, en 1975, une exhortation apostolique de bonne facture voire de grande valeur, sur l’évangélisation…

    … mais que son successeur, Jean-Paul II, n’a pas pleinement pris en compte, puisque le moins que l’on puisse dire est qu’avec le dialogue interreligieux wojtylien, l’Eglise du Concile a introduit de nombreuses pièces de monnaie en plus, dans le distributeur automatique de consensualisation tous azimuts…

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