đź”´ ACTUALITÉ | BERGO’ ET LES HOMOS
L’acceptation de l’homosexualité dans la secte conciliaire et moderniste depuis Vatican II
Depuis Vatican II, l’Ă©glise conciliaire a progressivement adoptĂ© une posture ambivalente et permissive vis-Ă -vis de l’homosexualitĂ©. Si la doctrine traditionnelle a toujours condamnĂ© les actes contre nature, la rĂ©volution conciliaire a initiĂ© un changement subtil mais profond, menant Ă une acceptation de plus en plus visible de l’homosexualitĂ© dans les structures modernistes. Cette Ă©volution s’est accĂ©lĂ©rĂ©e sous le règne du pseudo-pape François, qui, par des dĂ©clarations ambiguĂ«s et des dĂ©cisions scandaleuses, a contribuĂ© Ă banaliser cette dĂ©viance au sein de la hiĂ©rarchie ecclĂ©siastique.
Cet article vise à mettre en lumière l’histoire de cette acceptation, ses implications doctrinales et ses conséquences dramatiques pour l’Église et la société.
1. Vatican II : le point de départ d’un changement radical
A. Une ouverture au monde destructrice
Le concile Vatican II (1962-1965) a marquĂ© un tournant dĂ©cisif dans l’histoire de l’Église. Sous prĂ©texte de “dialogue avec le monde”, les modernistes ont introduit une vision relativiste de la morale, ouvrant la porte aux idĂ©ologies progressistes, dont la promotion de l’homosexualitĂ©.
Les textes conciliaires ont certes conservé une façade doctrinale traditionnelle, mais en coulisses, l’enseignement sur la morale sexuelle a commencé à s’adoucir dangereusement :
- L’accent a été mis sur l’accompagnement des personnes plutôt que sur la dénonciation du péché.
- Une approche “pastorale” et non doctrinale a Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e, permettant des interprĂ©tations floues et Ă©volutives.
- Le langage ecclésiastique a abandonné la notion de péché mortel, remplaçant la fermeté de la doctrine par un discours sentimentaliste et laxiste.
Ainsi, Vatican II n’a pas encore officiellement légitimé l’homosexualité, mais il a sapé les fondements de la résistance morale, facilitant les dérives futures.
B. La crise du clergé et l’infiltration des réseaux homosexuels
Dans les années qui ont suivi Vatican II, une vague de déviance morale a secoué le clergé moderniste. Le laxisme doctrinal et disciplinaire a favorisé :
- L’entrée massive de séminaristes homosexuels, qui trouvaient dans l’Église conciliaire un cadre permissif et protecteur.
- La dissimulation des scandales, notamment les affaires d’abus sexuels impliquant des prélats influents.
- L’apparition de lobbys homosexuels au sein même de la hiérarchie ecclésiastique, consolidant leur influence et leur pouvoir.
Cette situation a conduit Ă ce que certains appellent “l’homosexualisation du clergĂ© moderniste”, rendant toute condamnation ferme de l’homosexualitĂ© quasiment impossible au sein de l’Église conciliaire.
2. L’évolution du discours moderniste sur l’homosexualité
A. Jean-Paul II et Benoît XVI : une opposition timide
Les pseudos papes modernistes Jean-Paul II et Benoît XVI ont tenté, avec plus ou moins de fermeté, de préserver une ligne doctrinale traditionnelle. Toutefois, ils ont :
- Évité toute condamnation publique des lobbys homosexuels au sein du Vatican.
- Maintenu une approche “pastorale” qui appelait Ă l’accueil des homosexuels, tout en prĂ©cisant que les actes restaient contraires Ă la loi naturelle.
- Lutté mollement contre les scandales d’abus sexuels, qui sont pourtant directement liés à la prolifération de réseaux homosexuels dans le clergé.
Ces “papes”, bien que moins progressistes que François, n’ont pas osĂ© affronter de front le problème, permettant ainsi son enracinement.
B. François : un virage décisif vers l’acceptation
L’arrivée de Bergoglio au Vatican en 2013 a marqué une rupture dans la posture officielle de l’Église conciliaire sur l’homosexualité.
1. Des déclarations ambiguës et dangereuses
Dès le dĂ©but de son “pontificat”, François a multipliĂ© les dĂ©clarations scandaleuses :
- “Qui suis-je pour juger ?” (29 juillet 2013), une phrase qui a servi de slogan aux militants LGBT pour justifier leur infiltration dans l’Église.
- Encouragement des unions civiles homosexuelles, dĂ©clarant que “les homosexuels ont droit Ă une reconnaissance lĂ©gale” (octobre 2020).
- Accueil bienveillant d’un couple homosexuel adoptant un enfant, validant ainsi indirectement la parentalité homosexuelle.
Ces prises de position ont marquĂ© une rĂ©volution morale dans l’Église conciliaire, qui est passĂ©e de la condamnation prudente Ă une tolĂ©rance assumĂ©e.
2. La bénédiction des unions homosexuelles : un blasphème officiel
Le scandale ultime a été l’autorisation officielle de la bénédiction des couples homosexuels en décembre 2023, avec le document Fiducia Supplicans.
- Ce texte, publié par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, permet aux prêtres de bénir des couples homosexuels sans les appeler à la conversion.
- Il consacre une inversion doctrinale totale, remplaçant la loi divine par un faux humanisme qui légitime le péché.
Face à cette hérésie, plusieurs conférences épiscopales africaines ont refusé d’appliquer cette directive, montrant que les catholiques non contaminés par l’idéologie moderniste perçoivent toujours l’incompatibilité entre foi et perversion morale.
3. Les conséquences dramatiques de cette dérive
A. Un clergé moderniste gangrené par les lobbys LGBT
La complaisance de François a renforcé le pouvoir des réseaux homosexuels au sein du clergé moderniste.
B. Un encouragement à la perversion et à l’apostasie
L’acceptation progressive de l’homosexualité a conduit à :
- Une perte totale de crĂ©dibilitĂ© morale de l’Ă©glise conciliaire, dĂ©sormais alignĂ©e sur les idĂ©ologies mondialistes.
- Une banalisation du péché mortel, qui éloigne les âmes du salut.
- Un affaiblissement des fidèles, conduits à adopter une vision relativiste de la morale.
Cette situation confirme que l’Église conciliaire n’est plus catholique, mais une secte moderniste apostate, entièrement soumise aux valeurs du monde.
Refuser l’imposture moderniste et défendre la vraie doctrine
L’acceptation progressive de l’homosexualité dans l’église conciliaire est un symptôme de son apostasie générale. Face à cette situation, les catholiques fidèles doivent résister en :
- Refusant toute compromission avec la secte moderniste.
- Restant fidèles à la doctrine traditionnelle de l’Église sur la morale sexuelle.
- Dénonçant publiquement les hérésies de Bergoglio et de son clergé corrompu.
Loin de se laisser intimider par les pressions mondialistes et modernistes, il est essentiel de garder la foi et de dĂ©fendre l’enseignement immuable du Christ. L’Église catholique ne peut tolĂ©rer l’hĂ©rĂ©sie et la corruption morale sous prĂ©texte d’adaptation au monde. Seul un retour Ă la Tradition et Ă la fidĂ©litĂ© doctrinale permettra de restaurer l’ordre voulu par Dieu.
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Vous éloignez les enfants de vos paroles donc ce n’est pas de Jésus qu’elles proviennent vous en conviendrez… comprenne qui pourra. Le pape François, lui, parle du Cœur de Jésus à notre cœur, il ne s’agit pas de sensiblerie ni d’émotion : il s’agit de l’Amour véritable du Père qui est appelé par Lui à s’incarner en Église dans chacun de nous à la suite de Jésus.
Quel dommage de ne pas croire à la puissance de Dieu …à la puissance de son Amour qui s’exprime à travers l’Église par les sacrements…et les bénédictions !