A quels signes reconnaît-on que l’église conciliaire n’est pas l’Eglise catholique ? – Brice Michel

fausse eglise conciliaire

Depuis Vatican II, une nouvelle Rome a émergé en opposition avec la Rome chrétienne de toujours. Cette nouvelle Rome continue à se nommer Eglise catholique, mais elle s’est éloignée de manière impressionnante de la doctrine catholique. Ces changements datent du concile Vatican II, c’est la raison pour laquelle nous emploierons l’expressions d’« église conciliaire » pour désigner cette nouvelle église.

De nombreux signes prouvent que cette église conciliaire n’est plus catholique. Ces signes distinctifs sont visibles à la fois dans les décisions et les actes des papes de Vatican II, dans les doctrines qu’ils diffusent et enfin dans la théologie et les philosophies sous-tendant leurs discours.

Dans cet article, nous nous proposons de passer tout d’abord en revue un certain nombre de décisions prises par l’église conciliaire dans le domaine de la morale et de la liturgie depuis Vatican II et de montrer en quoi ils s’opposent à la doctrine catholique. Nous examinerons également les nouvelles pratiques de l’église conciliaire, notamment dans le domaine de l’oecuménisme. Nous aborderons dans de prochains articles les doctrines et les philosophies de l’Eglise conciliaire.

Dans le domaine de la foi et de la morale, rappelons que l’Eglise catholique est maîtresse de vérité, « colonne et soutien de la vérité, maîtresse incorruptible des mœurs », nous dit le pape Léon XIII. [1]. Or la vérité étant immuable, il va donc de soi que l’Eglise ne peut pas enseigner une chose à une époque, puis son contraire à une autre époque. Les dogmes et les vérités morales enseignées par l’Eglise ne peuvent pas changer. De fait, dans toute son histoire, l’Eglise ne s’est jamais contredite sur la foi ou la morale. Si, en apparence, l’Eglise semble se contredire aujourd’hui, c’est donc que cette église qui se présente comme étant l’Eglise catholique n’est pas l’Eglise catholique, mais une contre-église. C’est la conclusion logique qui s’impose. Celui qui voudrait refuser cette conclusion serait obligé de croire à une Eglise faillible, donc de renoncer au dogme central de l’infaillibilité de l’Eglise…et donc de la foi catholique en général, car la foi est un tout complet, non négociable.

Sommaire

Liste de 20 signes distinctifs du “Catéchisme de l´Oratoire »

Voici tout d’abord une première liste de signes tirée du « Catéchisme de l´Oratoire » : [2]

« 1) la modification de presque tous les rites catholiques, principalement des sacrements,

2) l’interdiction de la sainte Messe transmise par l’apôtre saint Pierre,

3) l’introduction du « pour tous » dans les paroles du Seigneur au centre de la Messe (consécration) en beaucoup de langues vernaculaires-en opposition à la sainte Ecriture, la tradition et la vérité,

4) l’introduction d’une table tournée vers le peuple à la place de l’autel orienté vers Dieu,

5) la communion dans la main

6) l’usage du vernaculaire pour la célébration eucharistique,

7) la concélébration,

8) l’accès des femmes au chœur pour faire les lectures, distribuer la communion et servir la messe,

9} la désacralisation du dimanche par l’eucharistie « dominicale » du samedi soir,

10) le changement radical de l’année liturgique et du sanctoral,

11) la totale abolition des commandements de jeûne et d’abstinence, ainsi que du jeûne eucharistique,

12) l’inadéquat transfert de pouvoirs aux commissions synodales (conseil paroissial, conseil presbytéral ou diocésain, conférence épiscopale),

13) le bouleversement total de l’enseignement religieux,

14) l’abolition des écoles confessionnelles,

15) la déposition de la tiare par Paul VI le 13/11/1964,

16) la collaboration avec l’ONU,

17) l’introduction des cultes oecuméniques,

18) la participation à des services religieux non-catholiques, comme la présence de Jean Paul II à un culte luthérien à Rome le deuxième dimanche de l’avent 1984 et dans la synagogue romaine le 13/4/1986, mais surtout la rencontre des représentants des religions mondiales le 27 octobre 1986 à Assise,

19) l’abolition de l’excommunication des francs-maçons,

20) la réintégration dans le clergé de prêtres apostats de la foi ou militants communistes, comme par exemple le jésuite Tondi. »

A cela nous pouvons ajouter ces dernières années :

La réhabilitation de l’homosexualité

Dans une lettre de François datée du 11 juillet 2023, répondant à cinq cardinaux qui avaient des doutes sur certains sujets, le pape François avait entrouvert la porte à des « formes de bénédiction » pour des couples homosexuels, “sans que cela devienne nécessairement une norme” et à condition que ces bénédictions s’accompagnent de « prudence pastorale » et ne transmettent pas « une conception équivoque du mariage ». [3]

Puis, le lundi 18 décembre 2023, la « déclaration doctrinale » du dicastère pour la doctrine de la foi “Fiducia supplicans” a finalement autorisé officiellement la bénédiction des couples homosexuels. « Il est possible de bénir les couples en situation irrégulière [les divorcés remariés] et les couples de même sexe », indique le texte en question. [4]

Par ailleurs, dans une lettre du 8 novembre 2023 le Vatican a déclaré qu’une personne s’identifiant comme transgenre peut être parrain ou marraine pour un baptême ou un mariage et que les enfants de couples homosexuels peuvent être baptisés eux aussi. [5]

Ces gestes répétés d’ouverture en direction de la communauté LGBT contrastent de manière flagrante avec la doctrine traditionnelle de l’église : le Grand Catéchisme de saint Pie X de 1905 décrit ainsi l’homosexualité comme le deuxième des quatre “péchés qui crient vengeance devant la face de Dieu”.

La négation de la doctrine de l’Eglise catholique sur la peine de mort

En 2018, François a fait supprimer la peine capitale du Catéchisme de l’Église catholique, [6] s’opposant ainsi frontalement à la doctrine traditionnelle de l’Eglise sur ce sujet. La doctrine de l’Eglise a toujours été qu’en raison de la loi naturelle, l’autorité publique a le droit d’infliger la peine de mort. Tous les philosophes, les théologiens et les papes précédents ont soutenu la légitimité de la peine de mort. Innocent III déclara par exemple que « le pouvoir séculier peut, sans péché mortel, exercer le jugement du sang, pourvu qu’il châtie par justice et non par haine, avec sagesse et non avec précipitation » [7]. Léon XIII, lorsqu’il condamne le duel, reconnaît le droit de l’autorité publique à infliger la peine de mort [8].  Pie XII déclare qu’ « Il est réservé alors au pouvoir public de priver le condamné du bien de la vie, en expiation de sa faute, après que, par son crime, il s’est déjà dépossédé de son droit à la vie » [9]

Pour plus de précisions sur ce sujet, voir cet article : : « La peine de mort est-elle contraire à l’Evangile ?  

L’autorisation de la communion pour les divorcés remariés

Dans le document intitulé « La joie de l’amour », publié le vendredi 8 avril 2016, François affirme que les divorcés-remariés peuvent désormais être admis à la communion eucharistique, «pour certains cas», au terme d’un chemin de «discernement». [10]

Ceci venait à la suite de l’Exhortation apostolique « Amoris Laetitia » du 19 mars 2016, dans lequel il est dit au point 299 que « les baptisés divorcés et remariés civilement » « peuvent vivre et mûrir comme membres vivants de l’Église », ce qui est pourtant en contradiction avec la doctrine de l’Eglise.

En effet le catéchisme de Saint Pie X nous enseigne :

« Quels sont les membres vivants de l’Église ?

Les membres vivants de l’Église sont tous les justes et eux seuls, c’est-à-dire ceux qui sont actuellement en état de grâce.

Et quels en sont les membres morts ?

Les membres morts de l’Église sont les fidèles qui se trouvent en état de péché mortel. »

Et plus loin, au point 310 d’ “Amoris Laetitia”, il est affirmé que les personnes qui vivent en situation irrégulière (divorcés remariés ou couples en concubinage) ne sont pas en état de péché : « il n’est plus possible de dire que tous ceux qui se trouvent dans une certaine situation dite ‘‘irrégulière’’ vivent dans une situation de péché mortel, privés de la grâce sanctifiante. »

Or le catéchisme de Saint Pie X (point 874) nous enseigne pourtant que « des époux qui vivraient ensemble unis seulement par le mariage civil seraient dans un état habituel de péché mortel, et leur union resterait toujours illégitime devant Dieu et l’Eglise », de même que toute forme de relations sexuelles hors mariage est un péché mortel.

La communion donnée à des infidèles

Le 28 août 2023, le sheik Ahmad Saleh Mahairi, recteur de la Mosquée de Londrina (Brésil), a reçu la communion des mains de Mgr Steimetz, archevêque de Londrina ce qui est un sacrilège. [11]

Le code de droit canonique dispose au canon 842 : « Celui qui n’a pas reçu le baptême ne peut être admis validement aux autres sacrements » et au canon 844 : « Les ministres catholiques administrent licitement les sacrements aux seuls fidèles catholiques ».

Face à la stupéfaction générale, pour se justifier, l’archevêque a tenté une mise au point en disant que les musulmans « adorent le Dieu unique, vivant et éternel, miséricordieux et tout-puissant », ce qui effectivement, malheureusement, est ce qu’enseigne de manière erronée le Concile Vatican II dans le document « Nostra Aetate ». Les musulmans n’adorent pas Dieu en tant que Sainte-Trinité et ils n’adorent pas Jésus-Christ en tant que Dieu, le Dieu qu’ils adorent n’est donc certainement pas le même que celui que nous adorons. Pour plus d’explications sur ce point voire cet article :

“Il n’y a pas de foi commune en Dieu partagée par les catholiques et les musulmans” [12]

La négation de la réalité de l’enfer

En 2018, dans un entretien au journal italien “La Repubblica”, François, à la question de savoir ce qui arrive aux « mauvaises âmes » après la mort a déclaré :

« Ils ne sont pas punis, ceux qui se repentent obtiennent le pardon de Dieu et entrent au rang des âmes qui le contemplent, mais ceux qui ne se repentent pas et ne peuvent donc être pardonnés disparaissent. Il n’y a pas d’enfer, il y a la disparition des âmes pécheresses. »

Le fait que les âmes de ceux qui meurent dans un péché mortel ne disparaissent pas mais subissent un châtiment éternel est pourtant un dogme de foi. Jamais l’Eglise n’a enseigné que les âmes de pécheurs non repentants “disparaissaient”.

Voici par exemple ce que nous dit le Catéchisme de Saint Pie X :

« 99° Que devient l’âme après le jugement particulier ?

Après le jugement particulier, si l’âme est sans péché et sans dette de peine, elle va au paradis ; si elle a quelque péché véniel, ou quelque peine due au péché, elle va au purgatoire jusqu’à ce qu’elle ait satisfait ; si elle est en état de péché mortel, obstinée dans sa révolte contre Dieu, elle va en enfer.

103° Est-il certain que le paradis et l’enfer existent ?

Il est certain que le paradis et l’enfer existent : c’est Dieu qui l’a révélé, en promettant à maintes reprises aux bons la vie éternelle et sa propre joie, et en menaçant les méchants de la perdition et du feu éternel.

104° Combien de temps dureront le paradis et l’enfer ?

Le paradis et l’enfer dureront éternellement. » [13]

L’autorisation de la crémation

L’Eglise a toujours interdit la crémation et recommandé au contraire l’inhumation parce que cette dernière est la forme la plus adéquate pour exprimer la croyance chrétienne dans la résurrection du corps. Le Code de droit canonique de 1917, déclare très clairement au canon 1203 :

«§1«Les corps des fidèles défunts doivent être ensevelis, leur crémation étant réprouvée.»

Une instruction du Saint-Office en date du 19 juin 1926 la décrit d’ailleurs comme une «coutume barbare, qui répugne non seulement à la piété chrétienne, mais encore à la piété naturelle envers les corps des défunts et que l’Église, dès ses origines, a constamment proscrite » [14]

Or, depuis Vatican II, un premier assouplissement fut accordé sous Paul VI, qui, en 1964, limita la condamnation de la crémation aux seuls cas où elle est manifestement dictée par une mentalité anti-chrétienne.

Dernièrement, le 9 décembre 2023, le Dicastère pour la Doctrine a autorisé l’aménagement d’ « un lieu sacré, défini et permanent, pour l’accumulation mixte et la conservation des cendres des défunts baptisés » et permis qu’on « conserve une partie des cendres d’un de ses membres dans un lieu significatif de l’histoire du défunt ». [15]

Il faut savoir que c’est au XIXe siècle que l’idée de la crémation commença à se répandre en Europe sous l’action de la Franc-maçonnerie, qui créa des sociétés ayant pour but de propager la crémation. C’est une manière pour les Franc-Maçons de détourner les hommes de la croyance à l’au-delà et de propager leur vision païenne et matérialiste de l’homme. Ils le disent d’ailleurs eux-mêmes dans leurs textes. (pour plus de détail sur ce sujet voire cet article : “La Crémation : qu’en pense l’Église ?[16]. Ce point est lié au précédent où nous avons vu que François parle de « disparition des âmes pécheresses ». L’idée que véhicule en effet l’incinération est celle d’un anéantissement absolu et définitif : après la mort, il n’y a plus rien. On voit ainsi que les décisions de l’église conciliaire sur ces sujets révèlent une vision de l’âme et de la vie après la mort qui s’éloigne de plus en plus de la doctrine catholique.

Lire la suite de l’article sur : https://www.contre-revolution.fr/signes-pour-reconnaitre-que-l-eglise-conciliaire-n-est-pas-l-eglise-catholique/

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3 thoughts on “A quels signes reconnaît-on que l’église conciliaire n’est pas l’Eglise catholique ? – Brice Michel

  1. A quel autre signe reconnaît-on le grand remplacement ou la grande transformation du christianisme catholique par un genre d’humanisme panchristique, depuis Jean XXIII, voire par une sorte de panchristisme postmoderne (déconstructeur à l’égard des stéréotypes ante-inclusifs et libérateur vis-à-vis des discriminations ante-synodales), depuis Francois ?

    On reconnaît l’ampleur et la portée de la mutation de l’Eglise catholique, de la perversion de la conception catholique de la charité et de la subversion de la conception catholique de la foi, au fait que presque aucun clerc catholique ne dénonce la nature et la poursuite de cette mutation, de cette perversion et de cette subversion, depuis l’intérieur de l’Eglise catholique officielle.

    En effet, actuellement, moins de 10 % des cardinaux et des évêques sont aujourd’hui suffisamment courageux, en Jésus-Christ, et suffisamment fidèles à Jésus-Christ, pour dénoncer comme il se doit, à temps et à contretemps, la conception, typiquement conciliaire, d’après laquelle la charité (ou plutôt une conception consensuelle et frelatée de la charité, sous couvert de cheminement, par le “dialogue”, vers “l’unité”), est due non seulement aux personnes non catholiques, mais aussi aux confessions chrétiennes non catholiques et aux religions non chrétiennes, ainsi qu’à bon nombre d’aspirations et d’orientations humaines, individuelles ou collectives, qui sont inspirées par l’esprit du monde de ce temps.

    S’il existait encore, pour le dire bizarrement, une minorité résistante, et non silencieuse, de clercs et de laïcs catholiques, donc “intégristes” aux yeux du monde, au sein de l’Eglise hier conciliaire et moderniste ou libérale, aujourd’hui inclusive et postmoderne ou synodale, on pourrait au moins penser que ceux qui disent que tous les catholiques sont devenus conciliaires, ou néo-catholiques post-conciliaires, exagèrent grandement, ou recourent à une appréciation englobante non seulement inexacte, mais aussi injuste.

    Or,

    – de même qu’il ne s’est pas trouvé 10 % des cardinaux et des évêques pour dénoncer, hier, la conception montinienne de l’esprit du Concile puis la conception wojtylienne de l’esprit d’Assise, et non le prétendu “faux esprit du Concile” et le soi-disant “faux esprit d’Assise” (pour reprendre ici une conception ratzingérienne d’après laquelle les catholiques opposés au Concile et à Assise ont tort de confondre ces bons “esprits” avec de mauvais et nombreux abus ou excès postérieurs, considérés comme “exogènes”),

    – de même il ne se trouve pas, actuellement, 10 % des cardinaux et des évêques pour dénoncer, aujourd’hui, dans ses fondements mêmes ou dans son principe même, l’inclusivisme périphériste, postmoderniste et synodaliste, ou le Concile Vatican III par morceaux auquel nous avons droit, depuis l’élection de François.

    En d’autres termes, le fait qu’il y ait aujourd’hui UN cardinal Sarah, et non au moins douze cardinaux électeurs qui pensent et disent la même chose que lui, ou le fait qu’il y ait aujourd’hui UN Monseigneur Schneider, et non au moins 10 % des évêques du clergé séculier qui pensent et disent la même chose que lui, en dit vraiment très long sur l’ampleur et la portée de la transmutation conciliaire des mentalités dans l’Eglise, ainsi que sur l’absence de courage et de franchise des clercs face à l’affadissement, à l’amolissement et à l’attiédissement hier conciliairement corrects, aujourd’hui inclusivement corrects, d’un christianisme catholique contemporain qui est de moins en moins théologalement catholique et de plus en plus partenarialement contemporain.

    Ci-dessus il a été question de la perversion de la conception catholique de la charité, telle que cette perversion se manifeste, dans le cadre de la mise en oeuvre de la nouvelle conception de la pastorale ad extra, et ici-même il va être question de la subversion de la conception catholique de la foi, telle que cete subversion se concrétise, non seulement dans le cadre de la mise en oeuvre de la nouvelle conception de la liturgie, mais aussi et surtout dans celui de la mise en oeuvre de la nouvelle conception de la théologie.

    En gros, d’après la nouvelle conception de la théologie qui se mainfeste au moins depuis le milieu de l’entre deux guerres mondiales, plus la théologie catholique évolue et s’oriente d’une manière adogmatique ad intra et consensualiste ad extra, en s’éloignant de la composante scolastico-tridentine de la Tradition et en se rapprochant des concepts et des valeurs caractéristiques de l’esprit du monde de ce temps, et plus elle est “authentiquement chrétienne”.

    Il est presque inutile d’en dire davantage sur la véritable “apostasie” ou répudiation, par les clercs conciliaires et par leurs continuateurs, de la nécessité, surnaturelle et theologale, de faire preuve de la plus grande vigilance et de la plus grande résistance face aux erreurs sur Dieu, sur l’Eglise, sur l’homme, sur la foi, sur l’espérance, sur la charité, et face à l’esprit du monde, ou face aux idéologies plus ou moins influentes. L’important, pour eux, est d’être dépassé le moins possible et est de déplaire le moins possible.

    1. Je suppose donc que vous priez sans relâche pour leur conversion, car dénoncer les fautes ou manquements est certes nécessaire en raison de la vertu de correction fraternelle, mais cette dernière ne saurait être détachée de la charité fraternelle, puisque c’est la charité qui ordonne cette correction.

      Je précise que les points 11 et 14 du catéchisme de l’Oratoire sont très discutables.

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