« Benoît XVI » pape ? Non, un imposteur

Résumé : Joseph Ratzinger a commis un grand nombre d’actes hérétiques, et produit un grand nombre d’écrits truffés d’hérésies.
Il s’est fait passer pour un conservateur, dans le but de rallier la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X à la secte moderniste. Or lorsque l’on constate ses faits commis lors de son « pseudo-pontificat », on ne peut que le déclarer comme étant un hérétique formel.
Il a, dans l’esprit du conciliabus de Vatican 2, prétendu que les fausses religions pouvaient mener au ciel. Il a conforté les juifs dans leurs erreurs en leur faisant croire que l’Ancienne Alliance pouvait amener à la justification. Il a prié dans une mosquée et tenu une rencontre de faux-oeucuménisme (Assises 3).
Ratzinger a nié des dogmes essentiels de la foi catholique, comme les notions de péché originel, la véracité des écrits contenus dans la Sainte Ecriture, le fait qu’il ne puisse exister de salut hors de la Sainte Eglise catholique. Il a nié que le souverain Pontife de l’église Catholique détienne une juridiction suprême et universelle sur toute l’église, ceci en pleine adéquation avec les croyances d’un grand nombre de schismatiques orthodoxes. Il a été jusqu’à nier la doctrine catholique contenue dans le Saint Concile de Trente, qui fut proclamée infailliblement par l’Eglise Catholique.
Ratzinger fut un expert ayant activement oeuvré au conciliabus de Vatican II. Il s’agit d’un hérétique d’une intelligence maléfique redoutable. Il fut un promoteur du nouvel ordre mondial judéo-maçonnique et antichrétien, et ses liens avec la franc-maçonnerie sont avérés.
Un hérétique ne pouvant être pape, Ratzinger n’a jamais été pape de l’église catholique.
I | Quelques hérésies de Ratzinger
Benoît XVI s’est comporté en ennemi de la foi catholique en enseignant des doctrines modernistes condamnées par la sainte Église, et particulièrement par Pie IX (Quanta cura, Syllabus), Léon XIII, et saint Pie X (Pascendi).
pratiques permanentes qui s’opposent à la foi catholique :
– célébration habituelle du Novus ordo missae (la messe de Luther) ;
– visites de synagogues ;
– visites de mosquées ;
– prédication dans les temples protestants ;
– réception en grande pompe au Vatican de la secte des francs-maçons ;
– réunion syncrétiste d’Assise, etc…

A l’occasion de la « béatification » de Jean-paul 2, Benoît XVI déclara que « Jean-Paul II a été béatifié pour sa foi », béatification sacrilège puisque Jean-Paul 2 était apostat de la Foi catholique.
« De tous les textes du IIème Concile du Vatican, la constitution pastorale « Sur l’Eglise dans le monde de ce temps » (Gaudium et Spes) a été incontestablement le plus difficile, et aussi, du côté de la constitution sur la liturgie et du décret sur l’Oecuménisme, le plus riche en conséquences…
Si l’on cherche un diagnostic global du texte, on pourrait dire qu’il est (en liaison avec les textes sur la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision du Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus… Contentons-nous ici de constater que le texte joue le rôle d’un contre-Syllabus, dans la mesure où il représente une tentative pour une réconciliation officielle de l’Eglise avec le monde tel qu’il était devenu depuis 1789.» (J. Cal Ratzinger, Les principes de la théologie catholique – Esquisse et matériaux, Collection Croire et Savoir, Téqui 1985, p.423-427)
« Par contre, le Concile a aussi exprimé et concrétisé la volonté de dérouler la théologie à la lumière de toutes les sources, dans leur intégralité, de regarder ces sources non point à travers le filtre de l’interprétation du Magistère de ces derniers cent ans, mais de les lire et comprendre à partir d’elles-mêmes ; le Concile a manifesté la volonté de ne point écouter la seule Tradition catholique, mais d’approfondir et d’assumer de façon critique même le développement théologique des autres églises et confessions chrétiennes.» (J. Ratzinger, Il nuovo popolo di Dio, Ed. Queriniana, Brescia, 1971, p. 310 s.)
« Ce document (de la pseudo-« Congrégation pour la doctrine de la foi ») affirme, peut-être pour la première fois avec autant de clarté, qu’il y a des décisions du Magistère qui peuvent en tant que telles ne pas être une dernière parole sur la matière. Mais elles sont un ancrage substantiel dans le problème. Elles sont aussi avant tout, une expression de prudence pastorale, une sorte de disposition provisoire. Leur noyau reste valide, mais les parties, prises séparément, et sur lesquelles ont influé les circonstances des temps, peuvent avoir besoin de rectifications ultérieures. A cet égard on peut penser soit aux déclarations des papes sur la liberté religieuse, soit aussi aux décisions anti-modernistes du début de ce siècle, surtout aux décisions de la Commission biblique de cette époque-là. Comme cri d’alarme… elles restent pleinement justifiées.. mais dans les détails déterminés de leur contenu elles ont été dépassées, après qu’en leur temps elles eurent accompli leur tâche pastorale.» (J. Cal Ratzinger, Osservatore Romano, 27/6/1990)
«Dans « Voici quel est notre Dieu », Benoît XVI, page 106 : « Le « Non » au Christ, d’un coté, met les Israélites dans une situation conflictuelle avec l’action de Dieu qui continue mais nous savons aussi, d’un autre coté, que la fidélité de Dieu leur est assurée. Ils ne sont pas exclus du Salut mais continuent à être à son service d’une manière particulière »
Dans « Ma vie, souvenirs », Joseph Ratzinger, page 63-64 : « J’en suis venu à penser que le judaïsme (…) et la foi chrétienne exposée dans le Nouveau Testament sont deux modes différents d’appropriation des textes sacrés d’Israël, tous deux ultimement déterminés par la façon d’appréhender le personnage de Jésus de Nazareth. L’Ecriture que nous nommons aujourd’hui Ancien Testament est en soi ouverte sur ces deux voies. »
«Dans « Discours à la Synagogue de Rome », Benoît XVI, 17 janvier 2011 : « Nombreuses peuvent être les implications qui dérivent de l’héritage commun tiré de la Loi et des Prophètes. Je voudrais en rappeler certaines : tout d’abord, la solidarité qui lie l’Eglise et le peuple juif au niveau même de leur identité spirituelle et qui offre aux chrétiens l’opportunité de promouvoir un respect renouvelé pour l’interprétation juive de l’Ancien Testament »
« Dans « Les principes de la théologie catholique », Joseph Ratzinger, pages 220 et 221 : « L’exigence maximale de l’Eglise Catholique à l’égard du protestantisme serait celle de regarder les ministères ecclésiastiques des protestants comme nuls et d’exiger tout simplement la conversion au catholicisme. (…) Il reste au bilan que les solutions maximalistes ne comportent aucun espoir réel d’unité. »
«Dans « Faire route avec Dieu », Benoît XVI, page 235 : « La question pesante de la succession n’enlève au Christianisme protestant rien de sa dignité spirituelle ni de la force salvifique du Seigneur dans son milieu. »
«Dans « Un chant nouveau pour le Seigneur », Joseph Ratzinger, p 101 : « C’est ainsi que nous comprenons vraiment la spécificité du récit biblique de la création. Les récits de créations païens, sur lesquels il s’appuie pour une part, visent tous en fin de compte à fonder le culte »
«Dans « Les principes de la théologie », Joseph Ratzinger, p 279 : « Vatican II a, par chance, dépassé le niveau de la polémique et a tracé un tableau positif complet de la position de l’Eglise sur le sacerdoce où l’on a accueilli également les requêtes de la Réforme (…) La totalité du problème du sacerdoce se ramène en dernière analyse à la question du pouvoir d’enseignement dans l’Eglise de façon générale ».
«Dans « Audience générale », Benoît XVI, Mercredi 24 Août 2005 : « En outre, nous fêtons (…) Nostrae aetate, qui a inauguré une nouvelle ère de dialogue et de solidarité spirituelle entre les juifs et les chrétiens, ainsi que d’estime pour les autres grandes traditions religieuses. Parmi celles-ci, une place particulière est occupée par l’islam, dont les fidèles adorent l’unique Dieu »
«Dans « Les principes de la théologie catholique », Joseph Ratzinger, page 426-427 : « Si l’on cherche un diagnostic global du texte [gaudum et spes], on pourrait dire qu’il est (en liaison avec les textes sur la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision du Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus. »
«Dans « Discours à Subiaco », relaté par « Documentation Catholique », Joseph Ratzinger, 2005, p 121-122 : « [Le Concile] a remis en évidence cette correspondance profonde entre le christianisme et les Lumières, essayant d’arriver à une véritable conciliation entre l’Eglise et la modernité, qui est le grand patrimoine que doivent sauvegarder chacune des deux parties ».
«Dans le journal « Le Monde », interview de Joseph Ratzinger, 17 Novembre 1992 : « Il serait absurde de vouloir revenir en arrière, à un système de chrétienté politique (…). Nous ne souhaitons pas imposer le catholicisme à l’Occident. Mais nous voulons que les valeurs fondamentales du christianisme et les valeurs libérales dominantes dans le monde d’aujourd’hui puissent se rencontrer et se féconder mutuellement ».

«Dans DC n°2373, Benoît XVI, 4 février 2007, page 108 : « Il est nécessaire d’accueillir les véritables conquêtes de la philosophie des Lumières, les Droits de l’homme et en particulier la liberté de la foi et de son exercice, en y reconnaissant les éléments essentiels également pour l’authenticité de la religion ».
«Dans « Discours du 22 décembre 2005 », Benoît XVI : « [La séparation de l’Eglise et de l’Etat est] la reprise à nouveau du patrimoine le plus profond de l’Eglise ».
«Dans « Discours du 22 décembre 2005 », Benoît XVI : « Les Martyrs de l’Eglise primitive sont morts pour leur foi dans le Dieu qui s’est révélé en Jésus-Christ, et précisément ainsi ils sont morts pour la liberté de conscience et pour la liberté de professer leur foi ».
«Hérésie De Ratzinger : « Jésus est L’incarnation De Dieu » – Benoît XVI, dimanche 9 mars 2008 : «Le coeur du Christ est divin et humain : en Lui, Dieu et Homme, se sont parfaitement rencontrés, sans séparation ni confusion. Il est l’image, et même l’incarnation du Dieu qui est amour, miséricorde, tendresse paternelle et maternelle, du Dieu qui est Vie »
« Le Christ en est venu à coïncider avec Dieu quand sur la croix il a incarné l’être pour les autres. C’est comme homme exemplaire, comme l’homme-type, qu’il transcende la limite de l’humain. En Jésus-Christ le processus d’hominisation est arrivé véritablement à son terme.» (J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd’hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 158s
« En conséquence, la Résurrection ne peut pas être un événement historique dans le même sens que la Crucifixion. Elle n’est décrite en tant que telle par aucun récit, et sa réalisation n’est pas déterminée autrement que par l’expression de type eschatologique de : » le troisième jour ».» (Joseph, card. Ratzinger, Les principes de la théologie catholique – Esquisse et matériaux, Téqui 1985, p.208)
« La foi voit dans le Christ le commencement d’un mouvement qui fait entrer de plus en plus l’humanité divisée dans l’être d’un unique Adam, d’un unique « corps », dans l’être de l’homme à venir. Elle voit dans le Christ le mouvement vers cet avenir de l’homme, où celui-ci est totalement « socialisé », incorporé à l’Unique.» (J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd’hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 162s)
« Avons-nous alors encore le droit de résorber la christologie dans la théologie ? Ne devons-nous pas plutôt revendiquer Jésus passionnément comme homme, et faire de la christologie un humanisme, une anthropologie ? Ou alors l’homme authentique, par le fait même qu’il est entièrement et authentiquement homme, serait-il Dieu, et Dieu serait-il précisément l’homme authentique ? Serait-il possible que l’humanisme le plus radical et la foi au Dieu de la révélation se rejoignent ici jusqu’à se confondre.» (J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd’hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 140)
«Le 14 février 2013, Benoît 16 a inventé la notion de « Concile des médias » qu’il oppose au « Concile des Pères » ; il propose une autre interprétation de la crise de l’Eglise, suite à Vatican II. Tout serait de la faute des médias qui auraient déformé les propos du Concile : « Je voudrais maintenant ajouter encore un troisième point : il y avait le Concile des Pères – le vrai Concile –, mais il y avait aussi le Concile des médias. C’était presque un Concile en soi, et le monde a perçu le Concile à travers eux, à travers les médias. Si bien que le Concile qui est efficacement arrivé jusqu’au peuple a été celui des médias, non pas celui des Pères »
Aucun autre comme Benoît XVI n’a puisé dans les travaux des rabbins pour argumenter ses propos : Dans le second tome de son livre Jésus de Nazareth il a utilisé les travaux théologiques de son ami le Rabbin Jacob Neusner. Dans son dernier discours annuel à la Curie romaine (considéré comme le plus important de l’année en interne) il a longuement cité l’essai du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim où il y puise largement une argumentation qu’il fait sienne.
Dans Caritas in veritate.
N° 67 de l’Encyclique Caritas in veritate de Benoît XVI prônant « l’autorité mondiale » conformément aux nations unies !
Cela signifie que Benoit 16 est en train de nous dire de suivre le plan des illuminatis !
67. Face au développement irrésistible de l’interdépendance mondiale, et alors que nous sommes en présence d’une récession également mondiale, l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations, trouve un large écho. On ressent également fortement l’urgence de trouver des formes innovantes pour concrétiser le principe de la responsabilité de protéger et pour accorder aux nations les plus pauvres une voix opérante dans les décisions communes. Cela est d’autant plus nécessaire pour la recherche d’un ordre politique, juridique et économique, susceptible d’accroître et d’orienter la collaboration internationale vers le développement solidaire de tous les peuples. Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. Une telle Autorité devra être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité, être ordonnée à la réalisation du bien commun s’engager pour la promotion d’un authentique développement humain intégral qui s’inspire des valeurs de l’amour et de la vérité. Cette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits . Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties, ainsi que les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux. En l’absence de ces conditions, le droit international, malgré les grands progrès accomplis dans divers domaines, risquerait en fait d’être conditionné par les équilibres de pouvoir entre les plus puissants. Le développement intégral des peuples et la collaboration internationale exigent que soit institué un degré supérieur d’organisation à l’échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation] et que soit finalement mis en place un ordre social conforme à l’ordre moral et au lien entre les sphères morale et sociale, entre le politique et la sphère économique et civile que prévoyait déjà le Statut des Nations Unies.
Cette encyclique de Benoît XVI (Caritas in veritate) appelle à l’instauration d’une « véritable Autorité politique mondiale » travaillant en liaison avec les Nations unies animées de principes maçonniques. Cette encyclique a reçu le soutien complet d’une étude du KDUN [PDF] « Comité pour une ONU démocratique » (Komitee für eine demokratische UNO) créé en 2003, estimant que ses principes sont « pleinement en harmonie avec la doctrine papale ».. C’est ce comité, siégeant à Berlin, qui pilote les développements favorisant cette Assemblée parlementaire mondiale (APNU).
II | Ratzinger et la promotion du nouvel ordre mondial

Antipape benoit 16 – Nouvel Ordre mondial – discours de Noël 2005
L’utilisation du terme maçonnique par excellence « Nouvel Ordre Mondial » montre que Benoit 16 est franc-maçon, donc antipape.
Extrait du discours de l’antipape benoit 16 – discours de Noël 2005 – Texte complet dans vidéos – apostasie vatican2.
«Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem; ne crains pas, aie confiance en Lui! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une «famille» appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent: de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète.»
Le pape Benoit XVI et le nouvel ordre mondial (discours Noel 2005)
Benoit XVI et nouvel ordre mondial
Le terme même de « Nouvel Ordre Mondial » – N.O.M. (ou mondialisme) = idéologie mystique luciférienne – portant la fausse étiquette de mondialisation – est un terme typique illuminati (lucifériens).
– passages concernés : caractères gras soulignés.
– déchiffrage : caractères italiques.
TEXTE OFFICIEL
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2007/documents/hf_ben-xvi_hom_20070106_epifania_fr.html
HOMÉLIE DE BENOÎT XVI CHAPELLE PAPALE – Basilique Vaticane. CHAPELLE PAPALE – Basilique Vaticane. SOLENNITÉ DE L’ÉPIPHANIE DU SEIGNEUR Samedi 6 janvier 2007.
[…]
En vérité, tout le Concile Vatican II fut inspiré par la volonté d’annoncer le Christ, lumière du monde, à l’humanité contemporaine. Au coeur de l’Eglise, à partir du sommet de sa hiérarchie, apparut de manière impérieuse, suscité par l’Esprit Saint, le désir d’une nouvelle épiphanie du Christ au monde, un monde que l’époque moderne avait profondément transformé et qui, pour la première fois dans l’histoire, se trouvait face au défi d’une civilisation mondiale, dont le centre ne pouvait plus être l’Europe, pas plus que ce nous appelons l’Occident et le Nord du monde.
Apparaissait l’exigence d’élaborer un nouvel ordre mondial politique et économique, mais, dans le même temps et surtout, spirituel et culturel ; c’est-à-dire un humanisme renouvelé [1]. Cette constatation s’imposait avec une évidence croissante [2]. Un nouvel ordre mondial économique et politique ne fonctionne pas s’il n’y a pas de renouveau spirituel [3], si nous ne pouvons pas nous approcher à nouveau de Dieu et trouver Dieu parmi nous. Avant le Concile Vatican II, des consciences éclairées et des penseurs chrétiens avaient déjà eu l’intuition de ce défi historique et l’avaient affronté. Eh bien, au début du troisième millénaire, nous nous trouvons au coeur de cette phase de l’histoire humaine, qui a désormais été classifiée autour du terme « mondialisation » [4].
D’autre part, nous nous apercevons aujourd’hui à quel point il est facile de perdre de vue les termes de ce même défi, précisément parce que l’on est concerné par celui-ci : un risque fortement accru par l’immense expansion des mass media, qui, d’une part, s’ils multiplient indéfiniment les informations, de l’autre, semblent affaiblir nos capacités d’effectuer une synthèse critique. La solennité d’aujourd’hui peut nous offrir cette perspective, à partir de la manifestation d’un Dieu qui s’est révélé dans l’histoire comme lumière du monde, pour guider et introduire finalement l’humanité dans la terre promise [5], où règnent la liberté, la justice et la paix. Et nous voyons toujours davantage que nous ne pouvons pas promouvoir tout seuls la justice et la paix, si ne se manifeste pas à nous la lumière d’un Dieu qui nous montre son visage, qui nous apparaît dans la crèche de Bethléem, qui nous apparaît sur la Croix.
[…]
[1] Elaborer par qui ? La franc-maçonnerie. Quoi ? Un nouvel ordre mondial politique, économique, spirituel et culturel (rien que ça : c’est ni plus ni moins que le plan maçonnique luciférien, non pas humain, mais luciférien, dis-je). Un humanisme renouvelé : comment ? Un quoi ? Un humanisme renouvelé : mais c’est exactement le terme typique maçonnique de la fausse charité. Il faut simplement rappeler que le terme même de « Nouvel Ordre Mondial » (ou N.O.M. : mondialisme, idéologie mystique luciférienne qui n’ a rien de commun avec la mondialisation naturelle, mais qui en porte la fausse étiquette) est un terme typiquement utilisé par les franc-maçons illuminatis, rien que ça. Et rien que pour ça, il est vraiment anormal qu’il soit utilisé.
[2] Cela s’impose : comme si cela tombait du ciel ! Incroyable ! Avec une évidence croissante : ce que le N.O.M. est planifié depuis plus de deux cent ans tout de même.
[3] Autrement dit : le N.O.M. a un besoin vital d’une religion universelle unique mondiale, sans quoi il ne pourra se tenir.
[4] Oui, nous en sommes au coeur aujourd’hui, et le N.O.M porte le beau nom de mondialisation pour bien mieux tromper les pauvres gens.
[5] Nouvel ordre mondial = terre promisse !!!
La pseudo-encyclique Caritas in veritate ou la promotion du nouvel ordre mondial
N° 67 de la « pseudo-encyclique » Caritas in veritate de Benoît XVI prônant « l’autorité mondiale » conformément aux nations unies !
Cela signifie que Benoit 16 est en train de nous dire de suivre le plan des illuminatis !
67. Face au développement irrésistible de l’interdépendance mondiale, et alors que nous sommes en présence d’une récession également mondiale, l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations, trouve un large écho. On ressent également fortement l’urgence de trouver des formes innovantes pour concrétiser le principe de laresponsabilité de protéger et pour accorder aux nations les plus pauvres une voix opérante dans les décisions communes. Cela est d’autant plus nécessaire pour la recherche d’un ordre politique, juridique et économique, susceptible d’accroître et d’orienter la collaboration internationale vers le développement solidaire de tous les peuples. Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. Une telle Autorité devra être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité, être ordonnée à la réalisation du bien commun , s’engager pour la promotion d’un authentique développement humain intégral qui s’inspire des valeurs de l’amour et de la vérité. Cette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits . Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties, ainsi que les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux. En l’absence de ces conditions, le droit international, malgré les grands progrès accomplis dans divers domaines, risquerait en fait d’être conditionné par les équilibres de pouvoir entre les plus puissants. Le développement intégral des peuples et la collaboration internationale exigent que soit institué un degré supérieur d’organisation à l’échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation et que soit finalement mis en place un ordre social conforme à l’ordre moral et au lien entre les sphères morale et sociale, entre le politique et la sphère économique et civile que prévoyait déjà le Statut des Nations Unies.
Cette encyclique de Benoît XVI (Caritas in veritate) appelle à l’instauration d’une « véritable Autorité politique mondiale » travaillant en liaison avec les Nations unies animées de principes maçonniques. Cette encyclique a reçu le soutien complet d’une étude du KDUN [PDF] « Comité pour une ONU démocratique » (Komitee für eine demokratische UNO) créé en 2003, estimant que ses principes sont « pleinement en harmonie avec la doctrine papale ».. C’est ce comité, siégeant à Berlin, qui pilote les développements favorisant cette Assemblée parlementaire mondiale (APNU).
II | Ratzinger et ses liens avec la franc-maçonnerie
Josef Ratzinger écrit dans une revue maçonnique
En 1979, Josef Ratzinger était cardinal, archevêque de Munich et Freising. Or, voilà que l’on découvre qu’il écrit dans une revue maçonnique en octobre de cette même année
Comment un cardinal et archevêque catholique peut-il publier un article dans un journal franc-maçon, voué au règne de Satan, celui qui est le pire ennemi de l’Eglise catholique ?? Tout simplement, parce que ce ratzinger appartient lui aussi très certainement à cette secte anti-catholique. D’ailleurs, affirmer ceci concorde parfaitement avec les actes et paroles du loup déguisé en agneau. Celui qui milite pour la laïcité pourtant fermenent condamnée et réprouvée par les papes Saint Pie X, Pie XI et Pie XII, celui qui collabore étroitement avec les rabbins et qui cite le Talmud, celui qui proclame et commet de nombreuses apostasies, n’est pas catholique et ne peut pas être le Vicaire du Christ. Ratzinger n’est rien d’autre qu’un valet de Satan.
Ratzinger à l’ONU, fief judéo-maçonnique mondiale
Benoît XVI nomme un franc-maçon à l’Académie pontificale des sciences samedi 10 novembre 2012
Le professeur Vanderlei Bagnato est un physicien brésilien. Il est membre de la loge A:.R:.L:.S:.
Les franc-maçons du Grand Orient du Brésil se félicitent de cette nomination.
III | Ratzinger et ses hérésies en rapport avec les juifs

[…]
La suite sur le site Scaturrex. Titre original de l’article : Joseph Ratzinger, « Benoît XVI », n’est pas Pape et n’a jamais été Pape de l’Eglise Une, Sainte, Catholique, Apostolique et Romaine. »
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