Les références théologiques de la secte conciliaire

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Catholiques de France

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2 thoughts on “Les références théologiques de la secte conciliaire

  1. Ce ne sont pas des références théologiques au sens strict du terme, mais des références religieuses non chrétiennes, l’utilisation de ces références par François, ainsi qu’une grande partie de son Magistère et de sa pastorale, ayant le « mérite » de contribuer à rendre explicite ce qui est de moins en moins maintenu dans l’implicite, de pontificat en pontificat, au moins depuis celui de Jean-Paul II, à savoir ce qui suit.

    En effet, pour les clercs idéologiquement consensualistes ou inclusivistes, tout catholique qui se veut inspiré par une attention « évangélique » se doit d’avoir un rapport aux religions non chrétiennes placé sous le signe de la complaisance, voire de la connivence, comme si les religions non chrétiennes étaient des « religions – soeurs », d’où l’adhésion de l’Eglise néo-catholique à un embryon ou à une espèce d’ORU, d’Organisation des Religions Unies.

    Il y a une autre raison pour laquelle on ne peut parler de références théologiques : en effet, à l’origine, la vision des choses qui a fini par aboutir à ce fraternitarisme interreligieusement correct est d’inspiration philosophique, et non théologique, et résulte notamment d’une relation, dévoyée ou non, de la phénoménologie, à la religion en général et aux religions non chrétiennes en particulier, d’où les tendances propices à l’intentionnalisme, à l’intersubjectivisme, au latitudinarisme et au transcendantalisme que l’on trouve notamment chez Karol Wojtyla / Jean-Paul II.

    1. Il me semble pourtant qu’il suffit de connaître les opinions philisophiques des fondateurs des Nations Unies pour conclure qu’elles s’appuyaient sur des conceptions proprement religieuses. Et ceux qui, aujourd’hui encore, promeuvent un monde sans frontières (c’est-à-dire sans frontières déologiques ni morales), le font au nom d’une conception non moins religieuse.

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