Les hérésies de Bergoglio dans Amoris Laetitia

Un exposé complet des abominables hérésies de l’intrus Bergoglio.

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One thought on “Les hérésies de Bergoglio dans Amoris Laetitia

  1. A l’origine de toutes ces pseudo – hérésies, d’après les uns, ou de toutes ces quasi – hérésies, selon les autres, il y a une gigantesque utopie, l’utopie de la conciliation, démesurée dans son ampleur et désordonnée dans sa portée, entre le christianisme catholique et son environnement extérieur, non catholique, non chrétien et non croyant, non seulement dans le domaine des concepts et des valeurs, mais aussi, dans le concret et dans la pratique, dans le domaine des convictions religieuses et des conduites morales.

    Pour aller vite et pour faire court, il convient de dire que cette utopie est née des les années 1920, notamment dans le cadre d’une tentative de concordisme noetico-philosophique entre Kant et St Thomas d’Aquin (cf. Joseph Maréchal), et dans celui d’une tentative de concordisme liturgico-theologique entre la conception catholique et la conception protestante de l’eucharistie et de l’oecuménisme (cf. Lambert Beauduin).

    Sous cet angle, il est possible de dire que nous sommes en présence d’une histoire belge qui a mal tourné, compte tenu de la nationalité des deux auteurs cités, d’autant plus que, par la suite, leurs tentatives de conciliation ont été reprises à leur compte par d’autres auteurs, allemands, bien plus influents que Maréchal et Beauduin, à savoir Rahner et Casel.

    Et il est tout aussi possible de dire également que nous sommes, non plus depuis le début du premier avant-Concile, sous Pie XI, mais bien depuis celui du premier après-Convile, sous Paul VI, en présence de clercs qui vont encore plus loin, sous la conduite et en direction de cette utopie de la conciliation, iréniste ad extra et moderniste ad intra, qu’ils entendent bien continuer à imposer à l’Eglise et aux fidèles, comme le feraient les apparatchiks membres d’une intelligentsia…

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