Les imposteurs : Karol Wojtyła (1978-2005)

Karol Wojtyła (1978-2005)

Jean-Paul II, Discours (27 déc. 1978)


« Il est la Seconde Personne de la Très Sainte Trinité devenue homme ; c’est pour cela qu’en Jésus la nature humaine – et donc toute l’humanité – est rachetée, sauvée, ennoblie au point de participer de la « vie divine » par le moyen de la grâce. »

Jean-Paul II, Discours (3 mai 1984)


« Le vôtre est un peuple fier et robuste […] obtenant des résultats splendides dans l’art, dans la religion et dans la coexistence humaine.Vos ancêtres embrassaient des réalités spirituelles si écrasantes, comme le Confucianisme et le Bouddhisme, réussissaient à les faire vraiment leurs, les approfondissaient, les vivaient, et puis les transmettaient aux autres. »

Jean-Paul II recevant la marque des adorateurs de Shiva en 1986

Jean-Paul II, Discours (22 mai 2002)


« Félicitations à vous, hommes de l’islam […] Félicitations à vous, juifs […] Félicitations à toi en particulier, Église orthodoxe. »

Jean-Paul II se faisant « bénir » par un shaman indien durant un rituel païen en 1987

Jean-Paul II, L’Osservatore Romano (26 août 1985)
« Particulièrement remarquable fut la rencontre de prière au sanctuaire de Notre-Dame de la Miséricorde au Lac Togo où, pour la première fois, je priai avec un groupe d’animistes. »

Jean-Paul II embrassant le coran
Jean-Paul II honorant la tombe de Gandhi

Jean-Paul II, Message (24 février 2000)


« L’islam est une religion. Le christianisme est une religion. L’islam est devenu une culture. Le Christianisme est aussi devenu une culture […] Je remercie votre université, le plus grand centre de culture islamique. Je remercie ceux qui développent la culture islamique. »

Jean-Paul II, Message (24 février 2000)


« Je suis reconnaissant pour tout ce que vous avez dit, Votre Sainteté […] Que Dieu bénisse l’Église du pape Chénouda.»

Article du journal Word News (17 nov. 2000)


« L’Église roumaine orthodoxe a levé 40% des fonds nécessaires à la construction d’une cathédrale à Bucarest, incluant une contribution du pape Jean-Paul II à hauteur de $100 000, selon un officiel orthodoxe. »

Jean-Paul II, Exhortation apostolique (28 juin 2003)


« En même temps, je veux une fois encore assurer les pasteurs, ainsi que nos frères et sœurs des Églises orthodoxes, que la nouvelle évangélisation ne peut en aucune manière être confondue avec le prosélytisme. »

Jean-Paul II au pied d’une table anglicane

Jean-Paul II, Discours (24 oct. 2001)


« L’Église catholique, quant à elle, considère avec respect cet élan surprenant et ces projets clairvoyants d’initiatives […] L’Église a particulièrement à cœur des valeurs et des objectifs qui sont également d’une importance primordiale pour la Chine moderne : la solidarité, la paix, la justice sociale. »

Jean-Paul II en présence de membres du B’nai B’rith

Jean-Paul II, Prière (21 mars 2000)


« Que saint Jean-Baptiste protège l’Islam, tout le peuple de la Jordanie et tous ceux qui ont participé à cette célébration, une célébration mémorable ! Je vous suis reconnaissant à tous. »

Jean-Paul II, Catéchisme de l’Église catholique (n° 1401)


« Les ministres catholiques peuvent donner les sacrements (Eucharistie, pénitence, onction des malades) aux autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique. »

Jean-Paul II, Audience générale (9 septembre 1998)


« Il faut tout d’abord avoir à l’esprit que toute recherche de l’esprit humain dans le sens de la vérité et du bien, et en ultime analyse de Dieu, est suscitée par l’Esprit Saint. C’est précisément de l’ouverture primordiale de l’homme à l’égard de Dieu que naissent les diverses religions. À leur origine, on trouve fréquemment des fondateurs qui ont réalisé, avec l’aide de l’Esprit de Dieu, une expérience religieuse plus profonde. Transmise aux autres, cette expérience a pris forme dans les doctrines, dans les rites et dans les préceptes des diverses religions. »

Jean-Paul II, Discours aux cardinaux (22 décembre 1980)


« Je renouvelle mon appel à toutes les nations du monde […] pour le respect, loyal et constructif, de la liberté religieuse à laquelle tous les hommes ont droit. Comme je l’ai rappelé dans le message que j’ai envoyé aux chefs d’État signataires de l’acte final d’Helsinki : « cette liberté concrète se fonde sur la nature même de l’homme dont la caractéristique est d’être libre ». […] Dans ce domaine, l’Église a tracé les principes de son comportement dans la déclaration fondamentale Dignitatis humanae du concile Vatican II et il faut toujours s’y référer pour une véritable et durable paix spirituelle à l’intérieur des nations. »

AJOUTEZ VOTRE COURRIEL POUR RECEVOIR NOS ACTUALITÉS

Catholiques de France

Catholiques de France

Ce site a pour ambition de défendre le magistère et la Foi Catholique dans son intégralité et sans concession, dans un esprit de foi et de charité. Notre devise : Pour sauver la France éternelle conservons la Foi de nos pères.

One thought on “Les imposteurs : Karol Wojtyła (1978-2005)

  1. Il y a longtemps eu toute une illusion d’optique, dans la mesure où beaucoup ont cru en un recentrage wojtylien susceptible de permettre de venir à bout des abus ou des excès modernistes voire progressistes permis, sinon prescrits, par Paul VI, alors que, en réalité, Jean-Paul II a été encore plus conciliaire, ou consensualiste fraternitaire, que Paul VI, non seulement dans le cadre du dialogue oecuméniste interconfessionnellement correct, mais aussi et surtout dans celui du dialogue inclusiviste interreligieusement correct.

    En fait, si les catholiques conciliaires conservateurs, conservateurs ad intra et en morale, mais conciliaires ad extra et en religion, avaient étudié en profondeur la philosophie de la religion et la théologie des religions non chrétiennes les plus objectivement attribuables à Karol Wojtyla, ils auraient compris assez vite qu’un responsable religieux catholique qui est plus pour que contre les auteurs suivants : Martin Buber, Max Scheler, Karl Jaspers, Mircea Eliade, Hans-Georg Gadamer, Emmanuel Lévinas, Paul Ricoeur, Paul Tillich, ne peut pas bénéficier, en lui, d’une configuration intellectuelle propice à la défense et à la promotion courageuses et dissensuelles de la religion chrétienne, en tant que religion dépositaire de la plénitude de la révélation divine, face aux religions non chrétiennes, en tant que religions porteuses d’amputations, de déformations, d’erreurs et/ou d’oublis plus ou moins gravement attentatoires ou préjudiciables à la réception et à la transmission de la plénitude de la révélation divine, mais aussi face à l’égalitarisme interreligieusement correct, d’inspiration agnostique et/ou onusienne.

    On est même en droit de se dire que Jean-Paul II est allé vraiment beaucoup plus loin que le cardinal Danielou et sa « théologie de l’accomplissement », et de se dire aussi que le même Jean-Paul II a été bien mal inspiré de s’en prendre, en 1979, à Hans Kung, puisqu’il a amplement contribué à mettre l’Eglise catholique, non plus en position debout, mais bien en position Assise, face aux religions non chrétiennes, en raison d’une vision des choses et au moyen d’une pastorale somme toute quelque peu kungiennes, dans leur inspiration ou dans leur application…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.